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dc.contributor.authorCHOURGHAL, Nacira-
dc.date.accessioned2016-09-19T10:24:12Z-
dc.date.available2016-09-19T10:24:12Z-
dc.date.issued2016-
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/123456789/1254-
dc.description.abstractLes différents rapports du Groupe d'experts Intergouvernemental sur l'Evolution du Climat (GIEC), indiquent le bassin Méditerranéen, particulièrement la zone Nord Africaines, parmi les régions les plus vulnérables aux changements climatiques. Cependant, l’information concernant cette dernière zone reste limitée, principalement du fait de l’indisponibilité des données climatiques. Les études sur le changement climatique et ses impacts n’ont pas touché jusqu’à maintenant à certaines régions de la zone et c’est le cas de l’Algérie. Notre étude vise à compléter ce manque d’information et à initier la recherche sur le sujet de l’impact du changement climatique sur la culture du blé dur, la plus stratégique denrée dans le système alimentaire et dans l’économie nationale de l’Algérie. Fonction de la disponibilité des données climatiques, deux stations représentatives de deux des trois principales zones céréalières, ont été choisis : Alger dans la région centrale et Bordj Bou Arreridj dans les hautes plaines de l’Est. Des données climatiques observées (1978-2007 à Alger et 1980-2009 à Bordj Bou Arreridj), et des projections du futur lointain (2071-2100), obtenues à partir du modèle climatique ARPEGE de Météo-France, exécutées selon le scénario SRES moyen A1B, ont été utilisées pour faire tourner un simple modèle agro-météorologique de culture préalablement validé avec des données de terrain. Deux options de semis sont testées : un semis dynamique, choisi sur la base des précipitations reçues durant la période traditionnelle de semis, et un semis prescrit avec un apport supplémentaire en eau par irrigation le jour même. Le développement de la culture est modelé utilisant le temps thermique et le rendement maximum est déterminé à partir de l’accumulation du rayonnement solaire. Un indice de stress hydrique est déduit à partir d’un modèle de bilan hydrique et enfin le rendement réel est estimé à partir du rendement potentiel corrigé utilisant l’indice de stress hydrique. Le modèle prend en considération 182 l’occurrence de périodes de sécheresse durant la croissance de la culture qui peuvent induire un échec partiel ou total du cycle de culture. Les résultats indiquent un changement climatique non similaire dans les deux zones d’études, mais une tendance à l’aridité est claire particulièrement en printemps. Les températures futures et l’évapotranspiration potentielle augmentent dans les deux régions avec un maximum en printemps et en été. A Alger la pluviométrie diminuera le long de l’année et particulièrement en été. Inversement, à Bordj Bou Arreridj, les précipitations estivales augmenteront significativement. Dans les deux régions d’étude les pluies d’automne sont indiquer s’améliorer dans le climat futur, les possibilités de semis précoce seront meilleures, le cycle de culture sera réduit et la date de récolte prendra place plutôt. A Alger, les rendements tendent à décroitre dans le climat futur, alors qu’à Bordj Bou Arreridj, le semis dynamique tendra à maintenir les rendements à leurs niveaux actuels.fr
dc.language.isofrfr
dc.subjectAlgérie ; Changement climatique ; Impact ; Modélisation du développement et du rendement ; Blé dur.fr
dc.titleImpacts des changements climatiques sur la culture du blé dur en Algériefr
dc.typeThesisfr
Collection(s) :Département Génie Rural

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