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dc.contributor.authorChabaca-Dramchini, Rabeha
dc.date.accessioned2016-06-05T10:58:57Z
dc.date.available2016-06-05T10:58:57Z
dc.date.issued2004-12-13
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/123456789/71
dc.description.abstractDans le but de déterminer les facteurs de causalité de la faible valeur azotée des pailles de céréale traitées à l’ammoniac, nous avons, durant la période 1985-1995, étudié la composition chimique (CC), la digestibilité des matières azotées (dMA) de la ration totale (RT), de la paille seule (PS) et le bilan azoté (bN) de 39 régimes de pailles traitées à 3% d’ammoniac (PT) au four (PTF) ou en meule (PTM) ou non traitées (PNT) complémentées avec différents concentrés. Dans une autre série d’expériences, nous avons étudié en laboratoire et sur le terrain, la fixation (FN) et la répartition de l’azote apporté par le traitement sur les composants de la paroi par solubilisation dans les solvant de Van Soest et in situ par la méthode des sachets en nylon. Parallèlement était étudiée la teneur des pailles algériennes en composés phénoliques (par une extraction au KOH et dosage par HPLC : acide coumarique (ApC), acide férulique (AF) et vanilline (VA), leur libération dans le rumen, leurs variations dans la paille après traitement à l’ammoniac, leurs effets sur la synthèse protéique in vitro, sur la cinétique de dégradation de l’azote (dgN) dans le rumen et sur la dégradabilité théorique (dtN). Enfin, la valeur azotée de ces pailles est calculée et exprimée en Matières azotées digestibles (MAD) et en protéines digestible dans l’intestin (PDI). Une fixation énergique de l’azote sur les composés pariétaux et un effet nocif des composés phénoliques constituaient les hypothèses de travail. Il ressort des résultats que la CC des pailles algériennes est comparable à celle des pailles des pays du Nord sauf pour la lignine dont la teneur est plus faible (7% contre 10%) traitée à l’ammoniac à la dose de 3%, la teneur en matières azotées totales (MAT) passe de 3.4% à 7.0% en moyenne mais reste inférieure à celle classiquement dosée sur les pailles traitées des pays du Nord (10%). La digestibilité de l’azote (dMA) de la PNT est logiquement négative ; celle de la PT est en moyenne de 35%, plus faible pour les PTF (29%) que pour la PTM (40%). L’azote apporté par le traitement n’est pas fixé de façon irréversible sur les composés pariétaux ; il est très rapidement solubilisé tant par le solution de Van Soest (à plus de 80%) que par dégradabilité in situ dans les sachets en nylon (68%) . La FN n’explique donc pas la faible digestibilité de l’azote. Mais, la part fixée sur la paroi est d’autant plus élevée que la teneur en MAT de la paille est faible. Les substances phénoliques (SP) sont présentes en quantités appréciables dans les pailles de céréales : 7 à 9 g. Kg-1 pour le total AF+ApC +VA dans les proportions respectives de 49, 47 et 4%. Comparé à la PNT, après traitement à l’ammoniac, AF et VA diminue respectivement de 16 et de 31% contre une légère augmentation de l’ApC (+5%). Ces diminutions sont accentuées par l’augmentation de la température de traitement. Apporté in vitro, l’extrait de PT diminue la synthèse protéique contrairement à celle des PNT. De même, une relation négative significative est montrée entre SP et dgN d’une part et entre dtN d’autre part ceci plus particulièrement dans la plage horaire 2-8 heures de la cinétique qui correspond au pic de libération des SP dans le rumen. L’effet nocif des SP se manifeste directement par leur propre toxicité et par celle de leurs produits d’oxydation ; ainsi, la dtN est fortement corrélée (R 2 = 0.83) avec la différence entre les quantités ‘’hémicelluloses’’ ou ‘’lignine’’ de PNT et de PT constatée après traitement ; tout comme entre ces quantités et la surface des pics sortis après ApC sur Le chromatogramme. De même, les Sp complexent environ 50% de l’azote libéré dans le rumen. Les SP contribuent donc négativement à la faible valeur azotée des pailles. Exprimée en matières azotées digestibles, elle est de 30g contre 44g données par les tables étrangères. Exprimée en PDI, PDIN et PDIE sont respectivement de 21 et de 45g ; elle serait de 35 et de 50g si la teneur en MAT était de 10%. Une meilleure valorisation des PT passe donc par une augmentation de la MAT.fr
dc.language.isofrfr
dc.publisherINAfr
dc.subjectpailles traitées à l’ammoniac ; dégradabilité de l’azote ; fixation de l’azote ; Acide coumarique ; acide férulique ; vanilline ; valeur azotéefr
dc.titleValeur azotée chez Ovis ariès des pailles de Triticum durum traitées ou non à l’ammoniacfr
dc.title.alternativeFacteurs déterminantsfr
dc.typeThesisfr
Collection(s) :Département Productions Animales

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