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Browsing by Author "KEBIECHE, Abdelhak"

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    Gestion rationnelle de l'eau d'irrigation au niveau d'un périmètre irrigué,Enjeux et perspectives
    (INA, 2007-01-09) KEBIECHE, Abdelhak
    En Algérie la pénurie d'eau est prévisible, en particulier pour l'irrigation, car une sécheresse prolongée, une pluviométrie faible et irrégulière sont inquiétantes et favorisent cette pénurie. Notre pays connaît une forte mutation socio-économique vers une exigence d'un mode de vie meilleur et confortant. A partir des ressources en eau renouvelables disponibles en Algérie l'agriculture irriguée consomme plus de 70%, mais l'efficience de l'irrigation reste faible (environ 32%) au niveau des grands périmètres. Un gaspillage d'eau estimé à plus de 43% en année normale, le coût de service de l'eau dépasse de loin les capacités financières des organismes de gestion. Le but de notre étude est de mettre en évidence la nécessité d'une gestion rationnelle de l'eau d'irrigation qui doit passer par : La lutte contre le gaspillage et les déperditions de l’eau sous toutes ses formes, l'implication et la sensibilisation des irriguants des forts investissements consentis par l'Etat, et la maîtrise de la gestion et l'exploitation des périmètres irrigués par l'amélioration de la performance d’irrigation. L'importance de l'irrigation pour la production agricole est soulignée par le fait que malgré le faible taux de superficies irriguées, la valeur des productions agricoles en irrigué représente jusqu'à 50% de la valeur de la production totale à l'échelle nationale. Les organismes de gestion des périmètres irrigués prennent en charge les attributions hydroagricoles. Ils doivent êtres financièrement, techniquement et matériellement capables d'assurer un service de qualité et une gestion durable de l’eau et du sol. Leur santé financière dépend des recettes générées par la vente de l’eau d'irrigation, dont les tarifs actuels sont dérisoires par rapport aux charges de gestion, d'exploitation et d'entretien. La facture de l'eau payée représente 1 à 4% des charges culturales (selon les cultures), alors que l'eau est le facteur essentiel pour l’amélioration des rendements. De ce fait, une tarification adaptée est recommandée, de plus, des systèmes d'irrigation performants sont à vulgariser à grande échelle. Il reste à fournir aux gestionnaires de ces périmètres irrigués les moyens pour mieux appréhender les données du problème tout en dégageant les alternatives possibles au système tarifaire actuel qui tient compte des deux visions difficilement conciliables : l'une purement technique pour garantir une durabilité des périmètres, la seconde, d'ajuster le prix de l'eau par rapport aux capacités de paiement des irriguants.
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    Impact de l’efficience d’utilisation, de la productivité de l’eau d’irrigation et du système tarifaire sur la valorisation et la durabilité du système d’exploitation des grands périmètres irrigués ; cas du périmètre de Guelma-Bouchegouf, Algérie
    (2025-10-22) KEBIECHE, Abdelhak
    La présente étude s’intéresse à l’examen de l'impact des indicateurs de performance hydrauliques, agronomiques et économiques, sur l'utilisation et la gestion de l'eau d'irrigation au sein du périmètre irrigué Guelma-Bouchegouf (NordEst de l'Algérie). Elle estime également les effets de ces indicateurs sur la durabilité de l'exploitation de ce périmètre. Elle s'appuie sur l'analyse systématique des données techniques et financières liées à la gestion et l'exploitation du périmètre, mesurées et collectées sur terrain durant la période 2012–2022. Elle se concentre sur l'efficience d'utilisation de l'eau d'irrigation (EUEi), la productivité de l'eau d'irrigation et la tarification de l’eau en vigueur, le tout examiné dans un contexte de stress hydrique causé par le changement climatique. Les résultats obtenus révèlent un taux de l’EUEi moyen de 40,53 %, jugée insuffisante et impactée par des pertes importantes au niveau des réseaux d'adduction-distribution (E1 = 49 %), malgré une efficience à la parcelle relativement élevée (E2 = 82 %), due en grande partie aux progrès enregistrés grâce à l'adoption des techniques économes en eau. L'étude quantifie également la productivité de l'eau pour les cultures de tomate industrielle et de pomme de terre. La valeur moyenne obtenue de 16,24 kg/m³, soit 61,57 L d’eau pour produire 1 kg de tomate industrielle, est nettement améliorée comparativement à celle calculée entre 1996 et 2004. Quant à la pomme de terre, une productivité moyenne obtenue de 6,12 kg/m³ parait plausible comparée à la norme moyenne indiquée par la FAO. Enfin, l'analyse de la tarification de l’eau met en évidence un déficit important, le tarif moyen en vigueur de 2,57 DA/m³ ne couvrant que 23 % du coût de revient moyen du m³ d’eau, livrée en tête de parcelle calculé à 11,08 DA/m³, dont les frais d’énergie de pompage représentent 37,61 % des charges totales d’exploitation. De plus, les redevances issues de la tarification actuelle couvrent à peine 61 % des frais d’énergie de pompage. Les résultats de l’étude montrent la nécessité de faire appel à l’amélioration de la performance du système irrigué par la réduction des pertes de distribution et de parcours par le choix d’un mode de distribution approprié, et à l’introduction des techniques innovantes de la gestion de l’eau à la parcelle. Même si la valorisation de l'eau dépend de nombreux facteurs, notre étude révèle une nette amélioration de cette valorisation avec l’augmentation des rendements. Il existe encore une marge de manœuvre significative pour optimiser l’utilisation de l’eau dans le périmètre de Guelma-Bouchegouf. Aussi, il est supposé que la révision du système tarifaire en vigueur et l’intégration de techniques d’optimisation énergétique puissent contribuer à l’amélioration de la productivité de l’eau et assurer la durabilité économique et environnementale du périmètre.

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