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Apport de la Géomatique à l’évaluation du risque d’incendie, cas du parc national de Gouraya, Béjaïa
(2025-10-22) Mebarki, Takfarinas
Les écosystèmes forestiers algériens, caractérisés par un climat typiquement méditerranéen, sont soumis à diverses pressions environnementales, parmi lesquelles les incendies de forêt constituent une menace majeure. Le Parc National de Gouraya, situé dans la wilaya de Béjaïa au nord-est de l’Algérie, renferme une biodiversité exceptionnelle et joue un rôle écologique déterminant dans la préservation des équilibres naturels régionaux. Toutefois, cet espace protégé demeure particulièrement vulnérable aux incendies récurrents, susceptibles d’altérer durablement ses formations végétales et ses fonctions écologiques. Dans cette perspective, la présente étude s’appuie sur les outils de la géomatique, en mobilisant conjointementles techniques de télédétection et les systèmes d’information géographique (SIG), afin d’évaluer la sensibilité du territoire face au risque d’incendie. L’approche méthodologique adoptée a intégré plusieurs variables explicatives, notamment la typologie de la végétation, la morphologie du relief et la pression anthropique, permettant ainsi d’établir une cartographie spatialisée des zones à risque.Les résultats obtenus indiquent que 1244 hectares du Parc National de Gouraya sont classés à risque élevé à très élevé. Cette évaluation constitue un outil d’aide à la décision essentiel pour la planification des stratégies de prévention, de gestion et de conservation des feux de forêt, contribuant à la durabilité et à la résilience de cet écosystème d’intérêt patrimonial majeur.
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Analyse comparative de la croissance de deux porte-greffesdepistachier (Pistacia vera L. et Pistacia atlantica Desf.) selonlemodede production (en serre et in vitro)
(2025-10-25) FENNOUH, Nadjoua Farah; MEZROUAI, Khaoula
Le présent travail a pour objectif principal de contribuer à une étude comparativeducomportement de deux porte-greffes de pistachier, le pistachier vrai (Pistacia vera L.) et lepistachier de l’Atlas (Pistacia atlantica Desf.), selon deux modes de production : en pépinière(in vivo) et en culture in vitro, dans le but de sélectionner la provenance, l’espéce et le milieule plus performante. Le premier aspect de cette étude consiste à produire des plants de pistachier en pépinièreàpartir de graines issues de différentes provenances algériennes de P. atlantica (Brezina, Tadjrouna, Messâad, Ksar El Hirane, Aïn Oussara et Aïn Ben Khelil) et de P. vera(El Houaita), en appliquant divers prétraitements (témoin, scarification mécanique, trempagedansla GA₃, et scarification suivie de GA₃), afin d’évaluer l’effet de la provenance et du traitement sur la germination et la croissance juvénile. Le second aspect porte sur la mise en placedevitrosemis pour les deux espèces en testant différents milieux de culture (MS et DKW) afind’optimiser la germination et d’obtenir un matériel sain et homogène. L’analyse statistique révèle une variabilité hautement significative entre les provenances desdeux espèces. Les résultats in vivo affirment une variabilité intraspécifique modérée chezP. atlantica. Les provenances de Tadjrouna (77,78%) et de Brezina (76,67%) ont enregistrélestaux de germination les plus élevés. Concernant la comparaison interspécifique, le pistachiervrai se distingue par un démarrage plus rapide de la germination. L’analyse comparative entre espèces révèle que P. vera se distingue par une germinationplusprécoce et une vigueur juvénile supérieure, alors que Pistacia atlantica Desf. présenteunemeilleure adaptation et une reprise plus stable après transplantation. De plus, l’utilisation de la GA₃ comme prétraitement s’est révélée bénéfique pour la levéededormance et le développement des jeunes plants. Concernant, la croissance végétative invivo, P.vera montre un démarrage plus rapide et une supériorité nette en croissance. Cependant, laprovenance de Brezina (P. atlantica) présente une meilleure reprise après transplantation, cequi confirme la vigueur élevée et une bonne adaptation au repiquage. Les observations menées dans ce travail in vitro ont permis de montrer que le milieuMSfavorise le développement de la partie aérienne de P.vera par rapport au milieu DKW. Ainsi de constater que le milieu MS s’avère plus favorable au développement foliaire de P.atlantica. Par ailleurs, l’ajout de charbon actif au milieu de culture a permis de réduire considérablement le brunissement des tissus observé chez les vitrosemis.
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Utilisation de la flore spontanée dans le reboisement : diagnostic des espèces utlisées
(2025-10-30) DJELLOULI, khadidja
Le présent mémoire s’inscrit dans une démarche de diagnostic de multiplication des espèces de reboisement et d’intégration des espèces autochtones dans les différents programmes de reboisement et restauration afin de dresser un bilan des insuffisances et renforcer le mécanisme national de multiplication et de dotation en plants et matériel végétal apte à satisfaire les différents besoins nationaux dans le reboisement, la restauration des écosystèmes dégradés, la décarbonation et la lutte contre la désertification ainsi que l’amélioration de l’atténuation des effets des changements climatique. Rappelons que plusieurs initiatives nationales telles que le Barrage Vert, le Plan National de Reboisement et le projet de décarbonation de Sonatrach ont été mises en œuvre. Cependant, la réussite de ces programmes demeure conditionnée par la qualité et la diversité du matériel végétal produit dans les pépinières. Dans ce contexte, notre étude vise à évaluer si les plants produits sont suffisants en quantité et en qualité pour garantir la réussite des différents programmes de plantations. La méthodologie adoptée a combiné des enquêtes de terrain auprès de six pépinières représentatives, une analyse documentaire des données de la Direction Générale des Forêts (DGF) et un traitement statistique multivarié des informations recueillies. Les principaux résultats dressent un déficit énorme que ce soit sur les quantités produites que sur les essences choisies ce qui impose une démarche corrective urgente pour satisfaire aussi bien les besoin national que les engagements de notre pays envers les instances internationale notamment celles en charge de suivre notre bilan carbone.
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Etude ethnobotanique, phytochimique et microbiologique des trois espèces de la région de Mila : Capparis spinosa L., Marrubium vulgare L., Achillea millefolium L.
(2025-10-30) SELOUB, Malak
Ce travail vise à valoriser les plantes médicinales et les savoirs traditionnels de la région de Mila à travers l’étude ethnobotanique, phytochimique et microbiologique de Capparis spinosa L., Marrubium vulgare L., Achillea millefolium L. Réalisée entre décembre 2024 et juin 2025, l’enquête menée auprès de 421 informateurs apermis de recenser 105 espèces appartenant principalement aux familles Lamiaceae, Asteraceae, Apiaceae, Rosaceae et Fabaceae. Les feuilles sont les plus utilisées et la décoction est le mode de préparation dominant. Les essais d’extraction (Entraînement à la vapeur d’eau, Soxhlet, Ultrason) ont montré des rendements variables selon l’espèce et l’organe végétal. L’huile essentielle d’Achillea millefolium a révélé une activité antimicrobienne significative, tandis que les extraits de Capparis spinosa ont présenté une activité modérée. Ces résultats mettent en évidence la richesse thérapeutique de la flore locale et soulignent la nécessité d’intégrer les savoirs traditionnels aux approches scientifiques modernes pour une valorisation durable des ressources naturelles de la région de Mila.
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Cartographie et analyse spatiale du paysage dans le parc national de Belezma (Wilaya de Batna)
(2025-10-30) GHELLAFI, Marwa
Cette étude vise à l’analyse spatiale et à la cartographie des différents types de paysages présents au niveau du Parc National de Belezma. À cet effet, deux approches ont été adoptées : la première repose sur l’observation et le travail de terrain au sein du parc, et la seconde s’inspire de l’écologie du paysage, qui consiste à étudier la complexité et les différences entre les unités paysagères, en se concentrant sur l’influence de la structure spatiale et de l’organisation interne des éléments composant le paysage sur les processus écologiques. De plus, des outils d’analyse spatiale et des Systèmes d’Information Géographique (SIG) ont été utilisés afin de déterminer la structure du paysage, d’analyser son degré de fragmentation et la distribution de ses unités spatiales. Les résultats ont montré que le Parc National de Belezma se caractérise par une grande diversité de ses unités paysagères, reflétant une richesse écologique importante. Cependant, cette diversité s’accompagne d’une fragmentation spatiale marquée, résultant de plusieurs facteurs naturels et anthropiques, tels que les incendies, le surpâturage et la dégradation du couvert forestier. Les indicateurs quantitatifs issus de l’analyse spatiale ont permis une meilleure compréhension des relations entre les composantes du paysage et l’évaluation de son degré de fragilité,constituant ainsi une base scientifique pour appuyer les stratégies de gestion durable et préserver l’équilibre écologique au sein du parc.