Département Productions Végétales

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    Caractérisation agronomique et technologique de 17 hybrides F1 de tomate
    (2009-11-22) TIKARROUCHINE, Rafika
    Notre expérimentation s’inscrit dans le cadre d’un programme de production de semence hybride F1 chez la tomate initié en 2001 par le département de phytotechnie. L’étude a pour objectifs la production de semences hybrides de première génération à partir de huit variétés fixées de tomate et l’évaluation des performances agronomiques des différents hybrides obtenus. Pour le premier essai de production de semences, 17 croisements ont été réalisés entre 08 variétés fixées en se basant, pour le choix des combinaisons à réaliser, sur les résultats des travaux précédents. L’étude des critères de qualité des fruits des variétés fixées a révélé que la variété B est la meilleure du point de vue calibre, poids du fruit et fermeté. Concernant la production de semence c’est la variété SP qui se caractérise par une production importante de semences fixées et un rendement élevé en semences hybrides. Quant au deuxième essai de caractérisation où nous avons effectué une étude comparative des 17 hybrides avec un hybride commercial (importé), nous avons pu conclure que la vigueur des plants est observée chez les hybrides BT, BS, IB et MB, la précocité est obtenue chez les croisements MI, IS et MS, le meilleur taux de nouaison est signalé chez l’hybride MT. En terme de qualité des fruits, les gros calibres sont obtenus chez les croisements MB, BS et IB, le faible taux d’acidité se manifeste chez la combinaison AG*T et la teneur élevée en sucre chez l’hybride TS. La plupart des hybrides présentent une fermeté assez bonne et une homogénéité de la forme des fruits. Le grand nombre de fruits est signalé chez l’hybride IS et le poids important du fruit chez les croisements BS et MB. Concernant la production par plant, 10 hybrides sont classés statistiquement dans le même groupe et sont considérés comme assez productifs. Pour certains caractères étudiés, les meilleurs hybrides obtenus dépassent l’hybride commercial. Ainsi les hybrides MB et BS sont à retenir car ils sont les meilleurs du point de vue production, vigueur, calibre, fermeté et poids du fruit. Les hybrides obtenus localement se sont avérés intéressants et peuvent être compétitifs avec les hybrides importés.
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    Effet in vivo et in vitro des éléments fertilisants N et K sur la résistance du blé à la septoriose et à la tache bronzée (Tan spot)
    (2009-06-23) HARRAT, wahiba
    Quatre modalités de fertilisation, ont été utilisées afin de tester in vivo et in vitro, l’effet des éléments N et K sur la résistance de deux variétés de blé : Arz (blé tendre) et Vitron (blé dur), à la septoriose et au tan spot. Les notations en plein champ après inoculation par M. graminicola, ont montré que les apports d’engrais azotés augmentent la sensibilité de la variété Vitron à la tache septorienne. Un apport foliaire d’engrais potassique au stade 1 à 2 nœuds, minimise l’extension de la maladie sur la dernière feuille. L’essai d’inoculation in vitro de M. graminicola sur feuilles détachées, a montré des résultats confirmant ceux obtenus in vivo pour la variété Vitron, ce qui n’est pas le cas de Arz, qui n’a pas montré de symptômes in situ tandis qu’in vitro nous avons obtenu des lésions. L’effet de N et K après inoculation par P. tritici-repentis a donné des résultats semblable pour l’effet de ces éléments sur la septoriose. Le développement de la lésion a été influencé par le stade de prélèvement des fragments, la variété et les modalités de fertilisation testées.
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    Effet de la salinité sur la germination, la croissance et les composantes du rendement du Vigna unguiculata L. (Walp.).
    (2009-06-17) NABI, Fahima
    Cette étude a pour objectif d’évaluer l'effet de la salinité sur la germination, la croissance, les paramètres biochimiques et hydriques et le rendement de 5 populations de Vigna unguiculata provenant de différentes régions d’Algérie. Pour l’essai de germination, cinq populations sont mises à germer dans des boites de pétri à différentes concentrations de NaCl (0, 4, 8, 12, 16 et 20 dS m-1) pendant 08 jours. Le maximum de germination est obtenu avec l’eau distillée (témoin) chez toutes les populations. Les populations P1, P7 et P23 originaires respectivement d’El Kala, Tizi Ouzou et Bechar sont les plus tolérantes. En effet, l’augmentation de la salinité jusqu’à 12 dSm-1 (P7) et 16 dSm-1 (P1 et P23) entraine un retard de germination, sans réduction de la faculté germinative. Cette dernière diminue significativement à la concentration 16 dS m-1 (P7) et à 20 dSm-1 (P1 et P23). La P17 originaire d’Adrar est moyennement tolérante, sa faculté germinative décroit significativement à partir de 12 dSm-1. La P13 originaire d’In Salah est la plus sensible, avec une réduction de sa faculté germinative à partir de 4 dS m-1. La concentration la plus élevée (20 dSm-1) inhibe totalement la germination de la P13 et P17. La 2ème expérience a été réalisée sous serre. L’irrigation par 4 solutions salines (1,93, 3,8, 4,7 et 6,0 dS m-1), a été appliquée 20 jours après le semis et pendant 2 mois. Les analyses biochimiques et hydriques sont effectuées à la fin de l’application du stress salin. Les résultats montrent que l’augmentation de la salinité induit des réductions significatives de la croissance (hauteur, nombre de feuilles et surface foliaire), du potentiel hydrique foliaire, des teneurs en chl.a, Chl.b, Chl. totales et les caroténoïdes et une augmentation du rapport Chl.a/Chl.b. Une accumulation significative de proline et sucres solubles foliaires se manifeste aussi en réponse au stress salin. À maturité, les composantes du rendement (nombre de gousses/plant, longueur de gousses/plant, poids de 100 graines et le nombre de graines/gousses) sont affectées significativement par la salinité. Le paramètre le plus affecté est le nombre de gousses/plant. Cependant, les effets varient selon la dose de sel et la population. Sur la base de la croissance et du rendement, les populations P1, P7 et P23 sont plus tolérantes que les P13 et P17. Ces dernières présentent néanmoins un feuillage plus abondant, apprécié comme fourrage pour le bétail. Les populations les plus tolérantes à la salinité durant la phase de germination sont les mêmes pour la croissance et le rendement. Cette variabilité génétique durant la germination jusqu’à maturité peut être utilisée avec succès dans les programmes de sélection. Vigna unguiculata s’est révélée moyennement tolérante à la salinité.
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    Rythme de développement, utilisation de l’eau et rendement de l’orge (Hordeum vulgare L.) dans l’étage bioclimatique semi aride
    (2009-06-28) MENAD, Abdelkader
    L’étude a été conduite durant la campagne agricole 2005/2006, sur les sites expérimentaux des stations de l’ITGC du Khroub, Sidi bel Abbés, Sétif et Saida. L’objectif est l’évaluation de la productivité et l’adaptation de douze génotypes d’orge (Hordeum vulgare L.) dans l’étage bioclimatique semi-aride, et d’étudier les relations entre le rythme de développement, le rendement et l’efficience d’utilisation de l’eau. Le matériel végétal a été mis en place dans un dispositif en blocs aléatoires complets avec trois répétitions. Les mesures ont porté sur le rendement et ses composantes. Pour les sites de Sétif et Saida, en plus de ces paramètres, le rythme de développement et l’efficience d’utilisation de l’eau ont été mesurées. Les données de l’ensemble des paramètres mesurés ont été soumises à une simple analyse de la variance. Des différences significatives ont été trouvées pour la plupart des caractères mesurés. Les génotypes sélectionnés par site différent peu pour les valeurs relatives du rendement en grains et des composantes du rendement; ils différent surtout pour la hauteur du chaume et la quantité de paille produite. L’analyse de variance combinée sur les différents sites, a permis de déceler des différences significatives pour les localités et l’interaction génotypes x localités, par contre aucune différence significative n’a été trouvée entre les génotypes pour l’ensemble des caractères. Les modèles de régression conjointe et AMMI, utilisés pour l’étude de l’interaction G x L ont fournis des informations similaires sur l’adaptation des différents génotypes. Ces deux techniques ont permis d’identifier les génotypes Rahma et Acsad176 à large adaptation et Fouara à adaptation spécifique aux environnements favorables représentés par le site du Khroub, l’exploitation positive de l’interaction permet un gain génétique en rendement grain et économique. La durée de la phase végétative est négativement liée avec le rendement en grain sur le site de Sétif, alors que sur le site de Saida il n’existe aucune relation entre ces deux paramètres. Les valeurs moyennes de l'efficience d'utilisation de l'eau mesurées sont corrélées significativement avec le rendement en grain. L’expression d’un haut rendement est due à la réalisation d’un nombre élevé de grains par m2, de grains/épi et d’épis/m2. Le rendement est également influencé par la hauteur du chaume et la paille produite, qui est une composante de la biomasse aérienne accumulée à maturité.
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    Caractérisation des rhizobia de quelques acacias d’Algérie en vue de la production d’inoculum pour la bactérisation des acacias en pépinières
    (2009-06-24) LEBBIDA, Fahima
    Une étude portant sur la symbiose à Rhizobia chez six espèces d’acacias indigènes (A. ehrenbergiana, A. nilotica et A. tortilis) et introduites (A. saligna, A. melanoxylon et A. longifolia) au niveau de douze pépinières du nord et du sud du pays indique que celles-ci sont toujours nodulées et fixatrices d’azote. La caractérisation symbiotique et microbiologique qui a porté sur 46 souches associées aux différentes espèces d’acacias indique que les espèces autochtones sont nodulés exclusivement par des Rhizobia à croissance rapide tandis que les espèces introduites sont nodulées essentiellement par des Rhizobia à croissance lente au niveau des pépinières du nord et des Rhizobia à croissance rapide au niveau des pépinières du sud.. La caractérisation génotypique des souches associées par PCR-RFLP et séquençage du gène de l’ARN 16s nous as permis d’établir que la nodulation des acacias pris en considération est assurée par des rhizobia appartenant aux genres et espèces : Sinorhizobium meliloti, Rhizobium gallicum, Mesorhizobium loti et Bradyrhizobium japonicum. Des tests d’inoculation de germinations des différentes espèces d’acacias par quatre souches de rhizobia performantes menées ex-situ en pots indiquent que l’apport de rhizobia se traduit toujours par une augmentation du taux de nodulation et de l’activité fixatrice d’azote des plantules des six espèces d’acacias prises en considération. Ce résultat indique qu’il est possible et intéressant de développer des inoculants destinés à la bactérisation de ces espèces en pépinière afin de profiter pleinement de leur potentiel de fixation d’azote après transfert sur les aires de plantation.
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    Etude de la symbiose à rhizobium chez l’arachide (Arachis hypogaea L.) cultivée sous contrainte hydrique — aspects morpho-physiologiques et agronomiques
    (2009-02-15) LAZALI, Mohamed
    En dépit du niveau de résistance assez important développé par l’arachide (Arachis hypogaea L.), son production dans les écosystèmes secs est affectée par des périodes de déficit hydrique survenant au cours du cycle de croissance. Le but de ce travail était de mettre en évidence, les réponses au déficit hydrique faible, modéré puis sévère de cinq populations d’arachides d’origine locale et étrangère inoculées par trois isolats rhizobiens, en vue d'identifier des critères pour la sélection des interactions symbiotiques les mieux adaptées à la sécheresse. Les mécanismes étudiés ont porté principalement sur les aspects morpho-physiologiques (hauteur de la tige, surface foliaire, accumulation de la proline et sucres solubles, teneur de la chlorophylle), aspects biochimiques (fixation et l’assimilation de l’azote), aspects hydriques de la plante (la teneur relative en eau, potentiel hydrique foliaire, résistance stomatique et la température du couvert végétal) et agronomiques (rendement et ses composants). Les résultats obtenus ont monté que les effets du stress hydrique se manifestent par une diminution de la teneur relative en eau et du potentiel hydrique foliaire et une augmentation de la résistance stomatique et de la température du couvert végétal. Tous ces effets de la contrainte hydrique se répercutent négativement sur la croissance végétative ainsi que sur l’assimilation et la fixation de l’azote et enfin sur le rendement et ses composantes. Les interactions symbiotiques étudiées se comportent différemment en fonction de la sévérité de stress. Cependant, Les couples symbiotiques SA3-BER, SA3-OUM, SA3-TON, SA3-TIM, SA1-BER, SA1-TON et SA1-OUM se sont avéré les plus tolérantes aux différents degrés de déficit hydrique. Par contre, les interactions symbiotiques SA2-TIM et SA2-NIG ont montré une sensibilité importante face au manque d’eau. Le comportement des autres couples symbiotiques a varié en fonction de la sévérité de la contrainte hydrique. De plus, la variabilité génétique du matériel végétal vis-à-vis du stress hydrique ne semble pas liée à l’origine géographique des populations d’arachides, mais plutôt à leur phénologie et à leur morphologie. Cette étude pourrait servir à la définition de critères pertinents de résistance à la sécheresse utilisables en sélection variétale.
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    Etude du comportement de quelques variétés ou populations de luzerne pérenne (Medicago sativa L.) et de sulla (Hedysarum coronarium L.)
    (INA, 2008) KHELIFI, Houssem Eddine
    Cette étude porte sur deux espèces de légumineuses fourragères très répandues et utilisées dans la région méditerranéenne, et qui présentent plusieurs intérêts agronomiques et environnementaux. Le matériel végétal étudié est réparti sur trois essais, deux pour les 16 cultivars de luzerne l’un conduit en pluvial, l’autre en irrigué et le troisième pour les 4 cultivars de sulla. En plus des caractères de comportement général (morphologiques et phénologiques), un intérêt particulier est porté pour l’étude des caractères de production et de résistance à la sécheresse estivale de ces cultivars. Les résultats obtenus durant les deux années de suivi ont montré une variabilité intra et inter spécifique ; en deuxième année (plus favorable) les cultivars des deux espèces ont montré une meilleure production qu’en première année (année d’installation), pour les deux années de suivis, les cultivars de luzerne se sont montrés plus productifs et mieux adaptés aux conditions du milieu que ceux de sulla, en plus les irrigations apportées ont permis d’avoir une meilleure production.
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    Induction de chevelus racinaires par Agrobacterium rhizogenes chez Datura sp
    (2009, 2009-03-12) HARFI, Boualem
    Les alcaloïdes tropaniques présentent une grande valeur économique en particulier pour l’industrie pharmaceutique. La culture de chevelus racinaires obtenus par inoculation d’explant de Datura sp avec Agrobacterium rhizogenes offre des perspectives prometteuses pour leur production in-vitro. L’objectif de ce travail est d’essayer d’optimiser cette production. Sur l’ensemble des lignées racinaires obtenues, les lignées retenues sont DT10, DS18, DI3 et DF11 issues respectivement de la transformation génétique des espèces Datura tatula, D. stramonium, D. innoxia et D. ferox. La lignée la plus performante est DT10. Les résultas obtenus montrent que les milieux entiers (MS et B5) donnent les meilleures biomasses, les milieux dilués (½MS, ¾MS, ½B5, ¾B5) sont plus intéressants pour la production des alcaloïdes. Les concentrations 75 mM d’azote et 10 mM de calcium ont donné les poids secs les plus importants. L’essais de l’élicitation de la biomasse révèle que la concentration 10-8 M des acides salicylique (AS), acétylsalicylique (AAS) et jasmonique (AJ) donne les meilleurs poids secs. Quant à l’élicitation de la production de hyoscyamine, c’est la concentration 10-4 M de l’AJ et 10-6 M des AS et AAS qui donne les teneurs les plus élevées. A fin de perméabiliser les chevelus racinaires, un tensioactif (tween20) et du peroxyde d’hydrogène sont utilisés, 1% de tween20 libère dans la solution nutritive plus de 33 mg/l d’hyoscyamine. En utilisant cette dose dans un système de culture semi-continu, la teneur en hyoscyamine obtenue pour la première semaine est de 33,9 mg/l elle chute au-delà de manière significative pour la suite de la culture.
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    Amélioration par transformation génétique de l’enracinement de 6 variétés d’olivier récalcitrantes au bouturage
    (2009, 2009-06-28) HADDAD, Benalia
    L’olivier occupe une place trés importante dans l’économie agricole nationale. Cependant, son développement reste confronté aux problèmes de production de plants de qualité. La multiplication commerciale de l’olivier dans le monde, et plus particulièrement en région méditerranéenne est faite essentiellement par bouturage semi-ligneux sous mist-system. Néanmoins, la capacité rhizogène reste le caractère qui fait preuve d’une variabilité élevée chez l’olivier. L’objectif de ce travail, consiste à étudier l’efficacité de la forme d’hormone ainsi que les deux souches d’Agrobacterium. rhizogenes de référence (souche A4 et K47) sur l’induction d’une rhizogénèse en serre sous mist-systeme sur des boutures semi-ligneuses de 6 variétés algériennes d’olivier: Chemlal, Zeltani, Bouichret, Akerma, Boukaila et Aberkane reconnues difficiles à bouturer. Pour ce faire, des boutures ont été utilisées selon leur position sur le rameau : boutures apicales, médianes et basales. Les résultats obtenus montrent que pour les hormones, c’est le traitement 3000 ppm associé aux boutures basales qui donne les meilleurs pourcentages d’enracinement 21,11 % Concernant l’Agrobacterium rhizogenes c’est l’association de la souche A4 suractivée avec 10 µM d’acétosyringone par boutures médianes qui offre les meilleures possibilités d’enracinement. La comparaison du meilleur traitement hormonal avec le meilleur traitement à l’ Agrobacterium rhizogenes A4 montre que ce dernier présente un avantage considérable avec une amélioration de l’enracinement de l’ordre de 200 % par rapport au traitement hormonal. Ce résultat est confirmé pour les 6 variétés étudiées dans ce travail et qui ont toutes manifesté une amélioration considérable de l’enracinement.
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    Etude de la symbiose à Rhizobium chez l’Arachide (Arachis hypogaea L.)
    (INA, 2008) TILIOUINE, Wahiba
    Le présent travail a porté sur l’étude de la symbiose Rhizobium-Arachis hypogaea L. Dix neuf isolats derhizobiumnodulant l’arachide, isolés de différents sols, provenant de régions arachidières en Algérie (El Tarf et Guelma) ont été caractérisés phénotypiquement. L’analyse de leur tolérance à la salinité (NaCl), aux pH acides et alcalins, aux températures extrêmes, ainsi qu’à l’utilisation des différents hydrates de carbone, a permis de mettre en évidence une gamme diversifiée de souches de rhizobiums d’arachide. L’analyse numérique montre deux grands groupes à 38% de similarité; un groupe qui réunit les isolats à croissance rapide et intermédiaire et un autre groupe qui réunit les isolats à croissance lente qui appartiendraient probablement au genre Bradyrhizobium. Une réponse positive à l’inoculation (de l'arachide) par la majorité des souches testées a été observée, avec une augmentation du rendement en graines et en gousses.Ces souches qui ont entraîné cette supériorité sont classées parmi celles qui ont montré également des caractéristiques symbiotiques supérieures (capacité fixatrice d’azote, nodulation et rendement en matière sèche satisfaisant). Certaines souches confirment leur supériorité en conditions de stress hydrique. Ce dernier se manifeste par une baisse rapide des deux activités enzymatiques ARA et ANR, ainsi q’une diminution de la nodulation, de la hauteur et du poids sec des plants.