Département Productions Végétales

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    Etude de l’interaction génotype x environnement de quelques lignées de blé dur (Triticum durum Desf.) et analyse de comportement de 30 populations F2 et leurs variétés parentales
    (2010-04-06) DAHLIA, Fatma
    La présente étude a pour objectifs l’étude de l’interaction génotype x environnement de quelques lignées de blé dur (Triticum durum Desf.) et l’étude de comportement des F2 provenant de croisement diallèles de blé dur dans le but de commencer une sélection des meilleurs croisements et des meilleurs individus pour la création de nouvelle variétés performantes. Pour la première partie d’étude, les analyses statistiques ont montré que les génotypes Ardente x Waha L1, Ardente x Saadi L3, Siméto, Ardente x Siméto L4, Ardente x Vitron L1 et Vitron sont les génotypes qui ont présenté une bonne stabilité et une bonne adaptation pour l’ensemble des caractères étudiés à travers les différents environnements. Les paramètres de stabilité (bi , S²di, W²i et σ²i) sont significativement liés avec le rendement. L’exploitation positive de l’interaction a permis un gain génétique de rendement en grain. Pour la deuxième partie d’étude, l’analyse de la variance a montré une différence significative entre les génotypes pour le nombre d’épis/m², le nombre total d’épillets, le nombre d’épillets fertiles, la biomasse et le poids de mille grains. D’après les coefficients de détermination, la présence d’une variabilité génétique du rendement est due principalement à la variabilité de l’indice de récolte, de la biomasse aérienne, du nombre d’épillets fertiles et du poids de mille grains. L’analyse de la variance des aptitudes à la combinaison réalisée selon le modèle de Griffing fait ressortir des effets d’AGC et d’ASC significatifs pour le nombre d’épis par mètre carré c'est-àdire les actions géniques additives et de dominance sont toutes deux importantes dans le contrôle de ce caractère. Le rapport AGC / ASC est faible pour les caractères : biomasse aérienne, rendement en grain estimé et nombre d’épillets fertiles, pour ces caractères les effets non additifs sont prédominants. La détermination de l’effet hétérotique par rapport au parent moyen met en évidence les écarts à l’additivité (dominance partielle et totale) et la référence au meilleur parent souligne les effets de superdominance.
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    Etude de comportement des populations de maïs introduites
    (2011-03-23) Allache, Ali
    A partir d’une étude de comportement des populations de maïs introduites, il a été déterminé pour chacun des génotypes étudiés A661, BC2, F1, BC1, EP42 le comportement vis-à-vis des maladies courantes du maïs, l’effet de gènes pour certains caractères tels que le nombre de plantes levées, le poids des épis de la plante, ainsi que le nombre de lignes de grains par épi. Un effet année a été détecté pour les caractères longueur de l’épi et poids total des épis. Cette étude montre également un effet génotypique sur le nombre de ligne de grains par épi et la longueur de l’épi. Des interactions gène x années et gène x génotypes. Une étude de l’influence de la présence du gène SU1 sur le rendement a également été mis en évidence.
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    Activités de phytostimulation par les PGPR
    (2012-05-31) DJERDJOURI, Amina
    L’objectif de ce travail est de mettre en évidence les effets bénéfiques de deux souches rhizobactériennes Pseudomonas fluorescens C7R12 et Bacillus subtilis BS utilisées individuellement ou en combinaison, en interaction avec deux génotypes végétaux : Solanum lycopersicum var. Saint Pierre et Phaseolus vulgaris var. djadida. Cette étude vise aussi à étudier l’influence de la microflore indigène sur le comportement des rhizobactéries, ainsi que la vérification de la compétence rhizosphérique des souches étudiées. La bactérisation de ces plants, depuis le stade semence, a induit des effets notables en terme de stimulation de leur croissance. Le suivi de la levée des plantules, même s’il n’a pas montré des gains, néanmoins la cinétique s’est montrée plus hâtive, c'est-à-dire moins de trois jours pour atteindre la levée totale des plants. Nous avons noté des gains perceptibles sur l’ensemble des paramètres étudiés particulièrement les biomasses fraîches et sèches des plantes (variant de 4 à 130%), ainsi que la quantité de chlorophylle synthétisée (variant de 6 à 40%) et la quantité de phosphore acquise dans les feuilles de tomate et de haricot (dépassant parfois les 30%). L’utilisation de la combinaison des deux souches C7R12 et BS a révélé un effet de phytostimulation plus important que l’utilisation individuelle de ces mêmes souches chez les plants de tomate et de haricot. Nous avons utilisé deux types de sol, ce qui nous a permis de comparer l’effet de la désinfection sur le comportement des souches vis-à-vis les plantes, nous avons déduit que les gains sont relativement plus importants en sol non désinfecté, en présence de la microflore indigène. Nous avons constaté des seuils de colonisation racinaire élevés quelque soit le biotope végétal de la souche et quelque soit le type de sol utilisé. En effet, les concentrations rhizobactériennes ont dépassé 109 CFU/g de sol. Ces résultats appuient globalement l’ensemble de nos hypothèses et indiquent que la bactérisation du sol par des PGPR stimule et améliore la croissance des plantes. L’application d’une combinaison de rhizobactéries améliore considérablement leurs effets phytostimulaturs en interaction avec les différents génotypes végétaux.
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    Caractérisation de la variabilité génétique associée à la fixation symbiotique de l'azote et à la biodisponibilité du phosphore chez l'arachide (Arachis hypogaea L.)
    (2012-04-17) Kraimat, Mohamed
    Dans les régions méditerranéennes, la production agricole et les rendements des cultures sont largement dépendant de la disponibilité en eau et en éléments minéraux au moment opportun. Parmi ces éléments minéraux, Le phosphore limite la production végétale dans de nombreux sols. C’est le cas de la plupart des sols méditerranéens, carbonatés en particulier. L’arachide est une légumineuse qui peut se compter sur la fixation symbiotique de l’azote pour satisfaire ses besoins en azote. Cependant, la faible disponibilité du phosphore dans les sols méditerranéens réduit fortement les rendements de cette culture. Les résultats obtenus durant les deux stades de développement des cultures (Floraison et récolte), ont confirmé l’effet positif de l’apport du TCP sur les caractères: agro-morphologiques (biomasses sèches, ramification, surface foliaire et rendement), physiologiques (assimilation de nitrate, fixation de N2 et accumulation du P dans les organes) et les caractéristiques chimiques de la rhizosphère des populations d’arachide cultivées. Nous avons pu distinguer parmi les cinq écotypes testés, l’efficacité des écotypes du sud d’utiliser le TCP en présence de la souche BR01, après un criblage des cinq écotypes locaux étudiés, en tenant compte essentiellement des paramètres d’efficacité d’utilisation du P (PUE) et d’accumulation des biomasses aériennes.
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    Analyse diallèle de quelques caractères agronomiques F1 et F2 de blé dur (Triticum durum Desf.)
    (2010-07-11) Bencheikh Lehocine, Maysoun
    Quatre variétés de blé dur et les hybrides F1 et F2 issus de leurs croisements diallèles ont été étudiés sur le plan agronomique, technologique et génétique durant les campagnes 2003-2004 pour la F1 au niveau de la station expérimentale de l’institut technique de grandes cultures (ITGC) d’El-Khroub (Constantine) et 2004-2005 pour la F2 au niveau de la station de l’ITGC de Oued Smar (Alger). Les résultats de cette étude indique que l’hétérosis global est positif pour le nombre de grains par épi (13,7 % en F1 et 16 % en F2), le poids de mille grains (8,2 % en F1 et 6,2 % en F2), le rendement en grain (13,7 % en F1 et 16,1 % en F2), la teneur en protéines en F1 (5,9 %) et l’indice de jaune en F2 (1,4 %) contrairement aux caractères hauteur des plantes (-3,4 % en F1 et -4,6 % en F2) et nombre d’épis par plantes (-7 % en F1 et en F2) où les valeurs sont négatives. Concernant le rendement en grain, plusieurs hybrides F1 et F2 dépassent leurs parents supérieurs respectifs et seuls les croisements M1084 x Capeiti de la F1 (11,3 %) et Capeiti x Bidi 17 de la F2 (6,8 %) enregistrent des valeurs positives de l’hétérosis économique. L’analyse de Griffing (1956) réalisée sur la F2 indique la prédominance des effets additifs pour les caractères : hauteur des plantes, nombre d’épis par plantes, poids de mille grains, taux de vitrosité, taux de moucheture et indice de jaune. Quant aux caractères précocité à l’épiaison, nombre de grains par épi, rendement en grain, teneur en protéine et indice de brun, leur contrôle génétique est de type non-additif.
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    Comportement et variabilité chez différentes espèces du genre Lathyrus dans les conditions de la Mitidja
    (2012) Ioutichene, Rachida
    Les Lathyrus sont des légumineuses à grosses graines utilisées à plusieurs fins, pour l’alimentation humaine et animale et comme plantes d’ornement. Notre étude est une contribution à la connaissance et à la valorisation de 34 espèces provenant de différentes régions du globe, par l’étude du comportement et de la richesse en protéines. Elle permettra également une meilleure connaissance de nos ressources phytogénétiques en vue d’une meilleure valorisation de ces dernières. Les résultats obtenus permettent de conclure, que pour la majorité des espèces, il existe un polymorphisme inter et intra spécifique pour l’ensemble des caractères étudiés. Par contre les espèces : L. hierosolymitanus, L. marmoratus, L. nissolia, L. pseudocicera, L. sphaericus et L. sp. ne montrent cependant aucune différence significative entre leur populations pour l’ensemble des caractères et ce en raison du nombre réduit de populations étudiées. Le comportement des populations locales de L. sativus, est d’une façon générale très proche de la moyenne de l’espèce. Elles présentent une teneur moyenne en protéines très intéressante de pus de 28% et une importante variabilité intra et inter population est enregistrée et confirmée par les profils protéiques.
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    Caractérisation cytogénétique et morpho-physiologique de quelques génotypes de blés sahariens
    (2012-02-26) Merdas, Samira
    L’étude porte sur la variabilité génétique de 24 génotypes appartenant à 6 populations de blés sahariens. Le but recherché est d’évaluer la variabilité inter et intra-population ainsi que le comportement de ces populations en conditions de déficit hydrique, à partir de caractères morpho-physiologiques. Ces populations ont fait l’objet de deux essais l’un avec une irrigation de complément l’autre laissé en conditions pluviales. Nous avons aussi établi un dénombrement chromosomique de 10 génotypes. Une grande variabilité a été constatée et concerne essentiellement la précocité, la fertilité de l’épi et le poids des graines. Les caractères physiologiques ont mis en évidence un niveau de tolérance élevé des génotypes étudiés, lié à de fortes teneurs en eau et en proline. L’étude caryologique a révélé deux niveaux de ploïdie des génotypes étudiés dont, les blés hexaploïdes à 2n = 42 et des blés tétraploïdes à 2n = 28. La préservation et la prise en charge de ce pool génétique à travers les programmes de sélection s’avère très importantes à faire, notamment pour l’obtention de nouvelles variétés résistantes aux conditions difficiles.
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    Effets de la position des bourgeons et du substrat sur la reprise des plants de quelques cépages autochtones
    (ENSA, 2011-07-03) MAAFI, Oula
    Dans le cadre de la sauvegarde et de la conservation du patrimoine génétique viticole, nous nous sommes proposé d’étudier la production de plants de vigne autochtones sous l’influence de deux facteurs : La position des bourgeons du greffon par rapport à l’œil du porte greffe Le type du substrat utilisé lors de la transplantation des plants sous serre. Différents paramètres sont pris en considération : le taux de reprise, le nombre et la longueur moyenne des pousses ainsi que le nombre et la longueur moyenne des racines principales. Pour le premier facteur, les plants qui portent le bourgeon du greffon opposé à l’œil du sujet ont donnés les meilleurs résultats. Pour le deuxième facteur le substrat terreau a donné les meilleurs résultats