Département Génie Rural
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Item Cinétique hydrique et croissance de la culture de blé dur dans la plaine de la Mitidja sous contrainte hydrique(2006-09-24) LEULMI, SoniaLes six (06) campagnes expérimentales successives faisant l’objet de l’étude présentée dans cette thèse ont été conduites en plein champs durant la période de 2000 à 2005 à la station expérimentale de l’Institut National Agronomique d’El Harrach. Les essais ont été réalisés sur la culture de blé dur variétés « Simeto » pour les campagnes 2004 et 2005, et « Vitron » pour la période d’essai de 2000 à 2003. Quatre traitements « Pluvial, Irrigué, Modéré et Sévère » ont été appliqués pour les protocoles expérimentaux de 2000 à 2002, les essais 2003 2004 et 2005 ont fait l’objet uniquement de traitements « Pluviaux » . L’étude a porté, essentiellement, sur la cinétique hydrique du sol et la croissance de la culture de blé dur sous contrainte hydrique à travers une « paramétrisation » des deux modèles « Bilhyna » et « Pilote » qui représentent deux modèles de simulation du bilan hydrique et de la croissance végétale. Cette « paramétrisation » a permis de déterminer les caractéristiques expérimentales liées au sol et à la plante, constituant des données d’entrée essentielles aux modèles. Le calage des deux modèles a essentiellement porté sur des confrontations entre réserves en eau et indices foliaires mesurés et simulésItem Etude d’adaptation d’une turbine aux forages albiens pour une autosuffisance en énergie électrique(INA, 2008-11-17) ETSOURI, SalimCe modeste travail porte sur l’exploitation du potentiel énergétique de la nappe albienne. Une enquête sur le Système Aquifère du Sahara Septentrional, du point de vue énergie, a été inévitable pour prouver l’existence d’une énergie et donc la possibilité de son utilisation. Nous avons constaté l’immensité de ce potentiel ainsi que l’importance de son utilisation surtout dans le domaine agricole. L’objectif de ce mémoire est l’étude de l’exploitation de la puissance hydraulique émergente des forages albiens ainsi que la conception et la réalisation d’un dispositif destiné à transformer cette énergie en énergie électrique, à travers un groupe turbine – générateur. Cette étude d’intégration a eu un impact positif sur l’environnement immédiat du forage, et même sur les exploitations agricoles avoisinantes en profitant de l’autosuffisance énergétique qui ne peut être que bénéfique.Item Etude de l'effet de différentes techniques culturales utilisées en grandes cultures sur la rétention du sol en eau dans les conditions du semi-aride, région du Haut Cheliff(INA, 2008-07-02) KELKOULI, MokhtarL'objectif global des techniques culturales est de maintenir une humidité suffisante dans le sol pour satisfaire les besoins de la plante durant tout son cycle évolutif. Cependant, notre objectif pour cette étude est de rechercher la meilleure manière de conserver l’humidité du sol avec les outils que la majorité des agriculteurs dispose (cover-crop, charrue à disques ou charrue à socs, herse et/ou rouleau lisse ou croskill).Pour cela, nous avons utilisé différentes chaînes d’outil (utilisés par les agriculteurs) du travail du sol, afin de déterminer la plus commode pour cette région du semi-aride.Nous avons travaillé sous irrigation de complément, en partant du fait que désormais, l’irrigation de complément dans le Haut Cheliff est devenue une des conditions indispensables pour garantir une production satisfaisante des céréales. Parmi les trois chaînes d'outil étudiées dans ce travail, en se basant sur le suivi de l'humidité du sol, c'est la troisième chaîne (charrue à disque suivi du cultivateur ensuite herse et rouleau) qui a donné les meilleurs résultats. Les mêmes résultats ont été trouvés quant à l'incidence de ces chaînes sur le rendement et ces composantes du blé. Donc c'est le cultivateur précédé de la charrue à disque qui a laissé un sol poreux et très favorable à la conservation de l"eau do sol.Item Climat et dysfonctionnement des agro-systèmes céréalier(INA, 2008) KOLAI, ToufikLes céréales occupent, à l’échelle mondiale, une place primordiale dans les programmes de recherche agricole. En Algérie, cette place est d’autant plus importante que le pays aspire atteindre une production stable de céréales, en particulier des céréales d’hiver. Toutefois, la céréaliculture algérienne reste très dépendante des conditions climatiques et en particulier de la pluie surtout en zone semi aride et aride. Vu la faiblesse de la production des céréales d’hiver en zone semi aride et aride des Hauts Plateaux telliens de l’Est algérien cas des wilayas Sétif, Bordj Bou Arreiridj et Mila. De très nombreux travaux se sont intéressés à l’étude de ce problème dans cette région afin d’augmenter la production céréalière. Notre étude s’intéresse à l’analyse des données recueillies, à comprendre le dysfonctionnement induisant à une faible productivité de céréales d’hiver dans cette région. Nous avons procédé par entretien direct. Notre échantillon a concerné 72 unités de production dans 20 communes céréalières de la région et porte sur le fonctionnement de l’exploitation agricole. Les exploitations agricoles choisies sont réparties sur les trois étages climatiques SAS, SAC et SAI&A de la région d’étude. Des corrélations sont faites entre les factures de production céréalière; superficie, production et rendement et pluviométrie. Des corrélations positives sont obtenues, leur coefficient varie entre 0,6 et 0,97. L’itinéraire technique préconisé n’est plus suivi : le travail de sol, la fertilisation, le calendrier des semis n’est plus respecté, les traitements phytosanitaires nécessaires ne sont pas faits. Tous ces facteurs croisés influencent la production et le rendement des céréales dans cette région d’étude.Item Etude de crues et localisation des zones inondables(2009, 2009-07-08) BENMANSOUR, NadirCe travail de mémoire s’inscrit dans la problématique générale de la caractérisation de l’aléa inondation. Plus précisément, cette étude cherche à donner une méthodologie qui peut être suivi pour adapter les différents moyens de lutte contre les inondations. L’Algérie est en train de consentir des efforts considérables dans les aménagements hydrotechniques pour la lutte. Mais ne prévoit pas une identification précise des zones vulnérable afin de planifier un aménagement du territoire réfléchi et sans grands risques. En effet, l’augmentation du risque d’inondation provient surtout du développement des agglomérations dans des secteurs beaucoup plus vulnérables et il serait plus judicieux de caractériser l’aléa inondation pour mieux planifier les Ce travail donne une méthodologie en décrivant le cheminement des étapes à suivre et les différents paramètres à étudier pour caractériser les zones inondables. Ceci appliqué à l’oued Mekerra qui connait des crues extrêmes à répétition et où des aménagements de lutte ont été mis en place.Item Gestion rationnelle de l'eau d'irrigation au niveau d'un périmètre irrigué,Enjeux et perspectives(INA, 2007-01-09) KEBIECHE, AbdelhakEn Algérie la pénurie d'eau est prévisible, en particulier pour l'irrigation, car une sécheresse prolongée, une pluviométrie faible et irrégulière sont inquiétantes et favorisent cette pénurie. Notre pays connaît une forte mutation socio-économique vers une exigence d'un mode de vie meilleur et confortant. A partir des ressources en eau renouvelables disponibles en Algérie l'agriculture irriguée consomme plus de 70%, mais l'efficience de l'irrigation reste faible (environ 32%) au niveau des grands périmètres. Un gaspillage d'eau estimé à plus de 43% en année normale, le coût de service de l'eau dépasse de loin les capacités financières des organismes de gestion. Le but de notre étude est de mettre en évidence la nécessité d'une gestion rationnelle de l'eau d'irrigation qui doit passer par : La lutte contre le gaspillage et les déperditions de l’eau sous toutes ses formes, l'implication et la sensibilisation des irriguants des forts investissements consentis par l'Etat, et la maîtrise de la gestion et l'exploitation des périmètres irrigués par l'amélioration de la performance d’irrigation. L'importance de l'irrigation pour la production agricole est soulignée par le fait que malgré le faible taux de superficies irriguées, la valeur des productions agricoles en irrigué représente jusqu'à 50% de la valeur de la production totale à l'échelle nationale. Les organismes de gestion des périmètres irrigués prennent en charge les attributions hydroagricoles. Ils doivent êtres financièrement, techniquement et matériellement capables d'assurer un service de qualité et une gestion durable de l’eau et du sol. Leur santé financière dépend des recettes générées par la vente de l’eau d'irrigation, dont les tarifs actuels sont dérisoires par rapport aux charges de gestion, d'exploitation et d'entretien. La facture de l'eau payée représente 1 à 4% des charges culturales (selon les cultures), alors que l'eau est le facteur essentiel pour l’amélioration des rendements. De ce fait, une tarification adaptée est recommandée, de plus, des systèmes d'irrigation performants sont à vulgariser à grande échelle. Il reste à fournir aux gestionnaires de ces périmètres irrigués les moyens pour mieux appréhender les données du problème tout en dégageant les alternatives possibles au système tarifaire actuel qui tient compte des deux visions difficilement conciliables : l'une purement technique pour garantir une durabilité des périmètres, la seconde, d'ajuster le prix de l'eau par rapport aux capacités de paiement des irriguants.Item Etude de l’infiltration par la méthode du bilan des volumes(INA, 2008-09-09) BESSAFI, LaidEn Algérie la superficie agricole utile totale compte près de 560 000 hectares dont 6 ,83% seulement est irriguée. L’irrigation à la raie représente encore l'essentiel des techniques d'irrigation et couvre plus de la moitié de la superficie irriguée. Sachant qu'elle est grande consommatrice d'eau, des données montrent qu'en moyenne plus du tiers de la quantité d'eau consommée à l'hectare est perdue pour cause de conduite non efficiente. C'est pourquoi il est important de maîtriser les paramètres de performances de ce type d'irrigation en vue d'optimiser sa conduite et d'épargner à l'agriculture des pertes en eau considérables. Dans ce travail, nous avons mené 6 essais en irrigation à la raie en faisant varier le débit d'alimentation (0,65, 1 et 2 l.s–1) et la nature de la raie (bouchée ou non bouchée). L'un des principaux résultats de l'étude montre qu'il existe un seuil débit d'alimentation de la raie pour lequel le rendement hydraulique est optimum. Le choix d'une raie bouchée ou non bouchée est déterminant sur les pertes par percolation et par colature. Une bonne maîtrise de l'irrigation nécessite de prendre des longueurs de raies qui ne dépassent pas la limite de 60 m. En effet, les contraintes liées à la pente et à la rugosité de la surface du sol deviennent importantes au-delà de cette longueur. Il s'agit également de comprendre dans quelle mesure la méthode du bilan de volumes est applicable pour évaluer les paramètres de performance de l'irrigation à la raie et d'en déduire la validité d'utilisation relative des lois d'avancement et d’infiltration en fonction des conditions expérimentales propres à chaque essai. Globalement, nous avons recensé que la loi d’infiltration de Kostiakov modifiée est la plus adaptée aux raies non bouchées et celle de Kostiakov à régression log-linéaire aux raies bouchées. Dans ce cas, les rendement hydrauliques enregistrent en moyenne respectivement 52 % (Q=1 l.s–1) et 47 % (Q = 0,65 l.s–1) pour la raie bouchée et la raie non bouchée.Item Stratégies de gestion individuelle de la salinité dans le périmètre irrigué du Bas Chélif(INA, 2007-07-03) HASSANI, FaridaL’agriculture du Bas Cheliff (40 000 ha) est fortement marquée par le contexte géomorphologique et hydro-salin. La genèse de la salinité remonte bien avant la création du périmètre et sa gestion par les agriculteurs. Dans la présente thèse, cette zone a été étudiée à l’échelle de l’exploitation agricole dans une zone d’étude de 4000 ha appelée désignée par le périmètre irrigué de Ouarizane. Une description des états de salinité des sols permet d’évaluer les niveaux actuels (2006-2007) et de les situer dans un contexte historique. Les conclusions montrent qu’une salinité des sols en surface répartie suivant un gradient amont- aval dans la zone d’étude, une diminution de cette salinité depuis une dizaine d’années suite aux opérations de réhabilitation des réseaux d’irrigation et de drainage aidée en cela par l’eau de surface en provenance du barrage Gargar et de Merjet Sidi Abed est de bonne qualité. Les enquêtes sur une quarantaine d’exploitations agricoles ont abouti à la définition de cinq classes d’exploitations généralement orientées soit vers l’arboriculture et le maraîchage. (Cultures spéculatives). Toutefois, les agriculteurs adaptent la plante (culture) en fonction du gradient de salinité : agrumiculture, oliviers, grenadiers et autres cultures dites sensibles en amont et artichauts et cucurbitacées en aval. Un ensemble de pratiques ainsi détallées par classe, conduisent à identifier quelques stratégies individuelles de gestion de la salinité telles que la sélection des terres non salées pour les locataires, rotation céréales - artichaut – melon pour les maraîchers, introduction de variétés d’artichaut importées, etc. … La démarche qui consiste à confronter les enquêtes aux mesures réalisées par les ingénieurs a permis de conclure à une bonne perception de la salinité chez les agriculteurs de Ouarizane, notamment pour ceux situés à l’aval plus directement confrontés aux effets des sels. L’accumulation d’autres données et résultats sur l‘ensemble de la vallée du Bas Cheliff pourrait conforter nos résultats.Item Modélisation de l’évapotranspiration de référence et du déficit hydrique par les réseaux de neurones artificiels à différent pas de temps.(2009, 2009-07-08) BELOUZ, KhaledL’objectif principal de ce travail consiste à concevoir et à appliquer des modèles basés sur la technique de Réseaux de Neurones Artificiels pour évaluer certains paramètres hydrologiques afin d’améliorer la gestion des ressources en eau en agriculture. Le potentiel des réseaux de neurones de type Perceptron multicouches est étudié pour modéliser l'évapotranspiration de référence (ET0) obtenue par application de l'équation de Penman-Monteith modifiée par la FAO56. Différentes combinaisons de données climatiques (journalières, décadaires et mensuelles) ; telles que la durée d’insolation, température de l'air, humidité relative et vitesse du vent, sont utilisées en entrée des réseaux de neurones artificiels afin de déterminer la meilleure combinaison tout en choisissant la meilleure structure neuronale (nombre de neurones cachées). Nous avons également étudié le potentiel des réseaux de neurones artificiels pour modéliser le déficit hydrique d’alimentation à différents pas de temps.Item Evaluation des besoins énergétiques pour la mise en place des cultures.(2009, 2009-11-08) BADOUNA, Baha-EddineL’importance de l’évaluation des besoins en énergie pour les opérations de préparation du sol a été souvent une préoccupation pour plusieurs chercheurs. Ces derniers ont proposé plusieurs méthodes pour son évaluation. Certaines sont simples et d’autres plus complexes. Deux méthodes ont été retenues, celle des modèles mathématiques passant par l’évaluation de l’effort de résistance à la traction et celle du réservoir plein. Notre travail porte sur l’utilisation de ces deux méthodes pour proposer un programme informatique indispensable pour une contribution à l’établissement d’une base de données, relative aux besoins énergétiques pour la mise en place d’une culture. A cet effet, un programme informatique a été conçu pour calculer rapidement les besoins en énergie pour la mise en place d’une grande culture et ce à partir de données prédéfinis. Le programme proposé sera également un outil indispensable qui permettra, à partir de la base de données établie, de choisir correctement la méthode ou les modèles à utiliser pour une évaluation précise de la consommation énergétique en agriculture. Ceci d’une part, d’autre part, l’exploitation de la base de données permettra d’établir une carte de consommation en énergie nécessaire pour une bonne répartition des équipements agricoles et plus particulièrement des tracteurs au niveau national.
