Département Productions Animales

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    Valorisation du son de blé en alimentation des volailles
    (INA, 2008-03-06) BOUDOUMA, Dalila
    Le profil chimique d’échantillons de sons de blé produits en Algérie a été étudié et des mesures de digestibilité et d’énergie de ce sous-produit ont été réalisées sur le poulet de chair, le dindonneau et la poule pondeuse. Les performances zootechniques de ces 3 types de volaille alimentés avec des régimes à base de son de blé ont été mesurées. - Sur le plan chimique les 270 échantillons de sons de blé analysés présentent une teneur relativement élevée en amidon (20,76 % MS) et en énergie brute (4750 kcal / kg MS). Leur composition chimique se caractérise également par une forte variabilité intra et inter moulins. - Sur le plan nutritionnel, les mesures énergétiques en termes d’énergie métabolisable réelle (EMr) révèlent que la poule pondeuse exploite mieux (2308 kcal /kg MS) que le dindonneau (2203 kcal /kg MS) et le poulet de chair (2158 kcal /kg MS) le potentiel énergétique des sons de blé. Sur la base des données de la composition chimique moyenne des sons de blé et celles des valeurs EMr mesurées, des modèles de calcul de l’EMr de ce sous-produit ont été établis et les modèles suivants ont été sélectionnés : Pour le poulet de chair : EMr = 3930 – 170,39 CB (% MS) ; ETR : 45,40 ; R = 0,93. Pour le dindonneau : EMr = 3806 – 154, 16 CB (% MS) ; ETR : 36,73 ; R = 0,94. Pour la poule pondeuse : EMr = 3949 – 126, 09 ADF (% MS) ; ETR : 48,19 ; R = 0,91. Le calcul de l’énergie métabolisable apparente indique la poule pondeuse valorise mieux (2123 kcal / kg MS) que le dindonneau (1957 kcal / kg MS) et le poulet de chair (1846 kcal / kg MS) l’énergie du son de blé. La production de chaleur mesurée respectivement chez le poulet de chair et la poule pondeuse par la voie de la thermochimie respiratoire est de 104,83 et 165,33 kcal / kg P 0,75.J. La digestibilité des protéines du son de blé est en moyenne de 70, 68 et 66 % respectivement chez le dindonneau, le poulet de chair et la poule pondeuse. Celle de l’amidon est plus élevée chez la poule pondeuse (64%) en comparaison à celle mesurée chez le dindonneau (55%) et chez le poulet de chair (50%). L’élévation de la température ambiante (32°C) réduit l’ensemble des paramètres nutritionnels mesurés. - Les valeurs EMa mesurées chez le poulet de chair, le dindonneau et la poule pondeuse deviennent respectivement de l’ordre de 1725, 1839 et 2013 kcal / kg MS. - La digestibilité de l’amidon mesurée chez le poulet de chair, le dindonneau et la poule pondeuse est réduite respectivement de 13, 12 et 7%, tandis que celle des protéines est pour les mêmes volailles, réduite de 12, 7 et 6%. - La diminution de la production de chaleur du poulet de chair est de l’ordre de 21% tandis que celle de la poule pondeuse n’est que de 18%. Sur le terrain, la mesure des performances zootechniques des 3 types de volailles a permis de vérifier que la poule pondeuse a une meilleure aptitude que le poulet de chair et le dindonneau à valoriser le son de blé. Les meilleures performances de ponte sont observées avec le régime renfermant 23% de cette issue de meunerie. A partir de 6 semaines d’âge, les meilleures performances de croissance du dindonneau sont observées avec le régime à base de 18% de son, alors que celles du poulet de chair sont observées avec le régime contenant 13% de ce sous-produit.
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    Enquëte epidemiologique sur les diarrhees neonatales du veau dans certains elevages du centre et de l’est de l’ALGERIE et essai de prophylaxie
    (INA, 2007-10-10) KHELEF, Djamel
    Numéro un dans la hiérarchie des maladies néonatales, les diarrhées du veau représentent une dominante pathologique. Ce syndrome aux multiples visages fait intervenir une multitude d’agents qui peuvent agir soit seul, soit en association de deux ou plusieurs germes provoquant des signes cliniques dont la gravité dépend de la nature des germes, du type d’association et des synergies de leur action. C’est dans cette optique que nous avons mené à travers différentes régions du territoire national un certain nombre d’enquêtes avec pour objectif d’estimer l’incidence et la prévalence de 7 parmi ces agents pris seul ou associés, afin d’avoir une idée sur le faciès microbien dans nos élevages. Une deuxième étape a consisté en l’estimation de l’efficacité des antibiotiques utilisés en Algérie dans le traitement contre l’agent qui intervient en premier dans ce syndrome et qui n’est autre que le colibacille F5+, afin d’évaluer son profil d’antibio-résistance. Enfin n’ayant pas de traitement à ce jour contre la cryptosporidiose, on s’est attelé à évaluer leur résistance aux différents désinfectants usuellement utilisés. De ces différentes enquêtes il ressort que les 7 agents recherchés ont été tous retrouvés avec des % qui dans l’ensemble rejoignent ceux qui sont retrouvés dans les nombreuses enquêtes menées à travers le monde.
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    Etude des paramètres de développement de l’Apiculture Algérienne
    (INA, 2007) BERKANI, Mohamed Laid
    Afin d'étendre, d'améliorer et de moderniser la filière apicole, l’étude de paramètres indispensables au développement de cette discipline ont fait l’objet d’une recherche. Elle a porté sur trois paramètres et qui sont sans nul doute les plus déterminants dans le développement de l’apiculture algérienne à savoir l’abeille, la ruche et le milieu végétal. Dans cette présente étude consacrée à l’abeille, l’accent a été mis sur certains caractères biométriques mesurés chez l'abeille Apis mellifera intermissa observée pendant une longue période dans différentes régions algériennes. Ces différences ne semblent pas influer sur l'homogénéité des caractères morphologiques de cet insecte; mais seraient en étroite relation avec la richesse de la flore mellifère et de la pluviométrie. Pour ce qui concerne l’étude comparative des deux modèles de ruches, la Dadant produit légèrement plus que la Langstroth en donnant des miels de variétés uniflorales. Bien qu’elle soit lourde, elle plus maniable que la ruche Langstroth, qui est conduite sur deux corps. Sa capacité et son volume la recommande pour les régions continentales où l’hiver est rigoureux sans qu’il soit nécessaire de lui apporter des quantités aussi importantes de nourrissement massif ou stimulant qu’en Langstroth. Le Modèle proposé et étudié dans cette recherche permet l’utilisation indifférente des éléments de la ruche Langstroth sur la ruche Dadant, ce qui est de plus un facteur économique non négligeable pour la transformation du matériel. Par ailleurs en appliquant le temps des opérations de la Langstroth à la Dadant, les productions deviennent intéressantes en faveur de la première. Celle-ci est jugée comme étant plus efficiente. A cet effet, il est à noter que la production, le chiffre d’affaire et le bénéfice de la ruche Dadant sont largement supérieurs à ceux de la Langstroth. Enfin, pour le volet végétal, il est à noter que l'Algérie est un vaste territoire qui renferme des ressources mellifères diversifiées résultant des cinq étages bioclimatiques qui caractérisent son climat ; ceci est confirmé par les résultats obtenus lors de cette étude. Des résultats expérimentaux obtenus, il ressort un certain nombre de points : -Pour mieux connaître la flore mellifère dont les abeilles détiennent leur substance et de déterminer une appellation du miel, il est nécessaire de s'en tenir à un cadre d’étude assez large. -L'établissement d'une carte phytogéographique et d’un l'atlas pollinique représentant les espèces à intérêt apicole du pays s'impose pour mieux évaluer et interpréter les résultats polliniques. Cependant la nomination de beaucoup de miels algériens demeure toujours à déterminer malgré les études aussi approfondies que possible et la mise en évidence de certaines particularités palynologiques.
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    Valeur azotée chez Ovis ariès des pailles de Triticum durum traitées ou non à l’ammoniac
    (INA, 2004-12-13) Chabaca-Dramchini, Rabeha
    Dans le but de déterminer les facteurs de causalité de la faible valeur azotée des pailles de céréale traitées à l’ammoniac, nous avons, durant la période 1985-1995, étudié la composition chimique (CC), la digestibilité des matières azotées (dMA) de la ration totale (RT), de la paille seule (PS) et le bilan azoté (bN) de 39 régimes de pailles traitées à 3% d’ammoniac (PT) au four (PTF) ou en meule (PTM) ou non traitées (PNT) complémentées avec différents concentrés. Dans une autre série d’expériences, nous avons étudié en laboratoire et sur le terrain, la fixation (FN) et la répartition de l’azote apporté par le traitement sur les composants de la paroi par solubilisation dans les solvant de Van Soest et in situ par la méthode des sachets en nylon. Parallèlement était étudiée la teneur des pailles algériennes en composés phénoliques (par une extraction au KOH et dosage par HPLC : acide coumarique (ApC), acide férulique (AF) et vanilline (VA), leur libération dans le rumen, leurs variations dans la paille après traitement à l’ammoniac, leurs effets sur la synthèse protéique in vitro, sur la cinétique de dégradation de l’azote (dgN) dans le rumen et sur la dégradabilité théorique (dtN). Enfin, la valeur azotée de ces pailles est calculée et exprimée en Matières azotées digestibles (MAD) et en protéines digestible dans l’intestin (PDI). Une fixation énergique de l’azote sur les composés pariétaux et un effet nocif des composés phénoliques constituaient les hypothèses de travail. Il ressort des résultats que la CC des pailles algériennes est comparable à celle des pailles des pays du Nord sauf pour la lignine dont la teneur est plus faible (7% contre 10%) traitée à l’ammoniac à la dose de 3%, la teneur en matières azotées totales (MAT) passe de 3.4% à 7.0% en moyenne mais reste inférieure à celle classiquement dosée sur les pailles traitées des pays du Nord (10%). La digestibilité de l’azote (dMA) de la PNT est logiquement négative ; celle de la PT est en moyenne de 35%, plus faible pour les PTF (29%) que pour la PTM (40%). L’azote apporté par le traitement n’est pas fixé de façon irréversible sur les composés pariétaux ; il est très rapidement solubilisé tant par le solution de Van Soest (à plus de 80%) que par dégradabilité in situ dans les sachets en nylon (68%) . La FN n’explique donc pas la faible digestibilité de l’azote. Mais, la part fixée sur la paroi est d’autant plus élevée que la teneur en MAT de la paille est faible. Les substances phénoliques (SP) sont présentes en quantités appréciables dans les pailles de céréales : 7 à 9 g. Kg-1 pour le total AF+ApC +VA dans les proportions respectives de 49, 47 et 4%. Comparé à la PNT, après traitement à l’ammoniac, AF et VA diminue respectivement de 16 et de 31% contre une légère augmentation de l’ApC (+5%). Ces diminutions sont accentuées par l’augmentation de la température de traitement. Apporté in vitro, l’extrait de PT diminue la synthèse protéique contrairement à celle des PNT. De même, une relation négative significative est montrée entre SP et dgN d’une part et entre dtN d’autre part ceci plus particulièrement dans la plage horaire 2-8 heures de la cinétique qui correspond au pic de libération des SP dans le rumen. L’effet nocif des SP se manifeste directement par leur propre toxicité et par celle de leurs produits d’oxydation ; ainsi, la dtN est fortement corrélée (R 2 = 0.83) avec la différence entre les quantités ‘’hémicelluloses’’ ou ‘’lignine’’ de PNT et de PT constatée après traitement ; tout comme entre ces quantités et la surface des pics sortis après ApC sur Le chromatogramme. De même, les Sp complexent environ 50% de l’azote libéré dans le rumen. Les SP contribuent donc négativement à la faible valeur azotée des pailles. Exprimée en matières azotées digestibles, elle est de 30g contre 44g données par les tables étrangères. Exprimée en PDI, PDIN et PDIE sont respectivement de 21 et de 45g ; elle serait de 35 et de 50g si la teneur en MAT était de 10%. Une meilleure valorisation des PT passe donc par une augmentation de la MAT.