Département Productions Animales
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Item Etude de l'influence des facteurs génétiques et non-génétiques sur les performances des chevaux de course en Algérie(ENSA, 2013-05-09) TENNAH, SafiaLe but du sujet de cette thèse est de mettre à la disposition des éleveurs et des institutions concernées par l'élevage des chevaux de course pur-sang arabe un outil de classement objectif reconnu à l'échelle internationale qui permettrait de sélectionner les meilleurs reproducteurs afin de réaliser, au fil des générations, un progrès génétique.Item Evaluation des paramétres zootechniques de la nouvelle race ovine en cours de constitution issue d'un croisement génétique alternatif d'amélioration antre Ouled Djellal et D'man(2019-07-31) ADAOURI, MohamedL'objectif de cette étude est de contrôler les performances de reproduction de la 1 ère génération chez des brebis Ouled Djellal (race au bon gabarit) croisées avec des béliers D'man (race très prolifique mais de petite taille) et chez des femelles issues de leur croisement luttées avec des béliers Ouled Djellal à la 2ème génération, les performances de croissance de leurs descendants de la 1ère et 2ème génération et les performances d'engraissement et d'abattage de leurs descendant de la 2 ème génération de sexe mâleItem Recherches sur des espèces spontanées du genre Medicago d'Algérie caractéristiques phénologiques, biométriques et nutritionnelles(2019-07-09) ALANE, FaridaDans le but d‟apporter notre contribution aux travaux initiés depuis quelques décennies dans le pays avec l‟objectif d‟aboutir à l‟obtention de cultivars performants de Medicago annuel issus des populations de luzernes spontanées d‟Algérie, nous avons étudiés quelques points d‟une vingtaine de populations (Pop) de luzernes des espèces :M.ciliaris (Pop. : S5 ; S15 ; C2 ; S7 ; S3 ; C11 ; C204 ; C58) ;M.intertexta (Pop : I253 ; I756 ; I755 ; I107 ; I11 ; I58 ; I31 ; I52) ;M.truncatula (Pop. : Tr238 ; Tr334 ; Tr27 ; Tr407 ; Tr 201 ) ; M.polymorphae (Pop. : Poly205 ; Poly236 ; Poly 221 ; Poly 27 ; Poly 218) et accessoirement de M.granadensis, et M.sativa. Toutes les cultures sont conduites en pluviales. Les paramètres biométriques ont été mesurés au stade début floraison et des analyses chimiques : matières azotées (MAT), parois, matières minérales ont été réalisées lorsqu‟elles s‟avéraient nécessaires. Les points étudiés, en ciblant des critères précis, sont de trois ordres : 1. Leurs caractéristiques phénologiques vues d‟une part sous l‟angle du développement végétatif : -- Nombre de plants/m² (NP/m²) - % de viabilité (%V) – Nombre de tiges/m² (NT//m²) – Hauteur (cm) des tiges (HT) – Production (/m²)de matière sèche (MS) – Rapport feuilles sur tiges (F/T) et d‟autre part sous l‟angle de la production de semences : --Poids (g) de 50 gousses (P50G) – Poids (g) de semences de 50 gousses (PS50G) – Rendement (g/m²)en gousses (RdG) – Rendement (g/m²)en semences (RdS) 2. Leur faculté germinative (G):--Après un stockage (STK) de 11 ans – Après un traitement de scarification par différentes méthodes : Trempage dans de l‟eau bouillante pendant 4 mn (H2Ob) ; Etuve à 200°C pendant 20 mn (ET200°) ; passage au congélateur pendant 60 mm (CG 60) ; trempage dans l‟acide sulfurique concentré en une cinétique de 3 temps (H2SO4 : 180, 60 et 5 mn) ; trempage dans de l‟azote liquide en une cinétique de 4 temps (AL : 37, 25, 15 et 5 mn) ; abrasion des téguments avec du papier sable (AT). 3. Recherche d‟un index d‟évaluation rapide de la digestibilité des luzernes (IDg) par des coupes histologiques qui sera soumis à validation par la méthode internationale de digestibilité in vitro (Div) de Tilley et Terry. Il ressort que : 1. Le NP/m² (17) est faible il en découle un %V également faible (22%). Ce résultat s‟explique en grande partie par la dormance des graines. Il n‟y a pas de corrélation entre NP/m² et HT ni avec F/T. Par contre NP explique le NT et la quantité de MS produite tout comme la HT. Cette dernière est négativement corrélée avec F/T : plus HT est élevée plus le % de tiges l‟est, ce qui fait diminuer F/T, indicateur de digestibilité bien connu. Outre F/T, les variables les plus importantes sont : quantité de MS, de MAT et de S produites à l‟hectare. Pour une récolte de MS qui a été de 2.8 tonnes à l‟hectare (T/ha) en moyenne, Mtruncatula : 1.8 T/ha, M ciliaris : 2.2et M intertexta : 4.3. Chez cette dernière espèce sur 7 populations, 5 présentent des MS comprises entre 4 et 6 T/ha dont les plus élevées : I31 ; I52 et I253. Les plus faibles résultats enregistrés parmi les M truncatula : 0.6 tonne pour Tr 238. Pour les MAT, le même classement des espèces est observé que pour la MS :M truncatula, M ciliaris et M intertexta avec des rendements respectifs de 0.35 ; 0.52 et 0.98 T/ha. Cependant, la teneur en MAT de la MS est plus élevée pour M ciliaris (27%) que pour M intertexta (23%). Le RdS (g/m²)étant fortement expliqué par le NT (96%), le PS50G (81%), par HT (69%) et par la MS (64%), qui elle-même est très corrélée avec NT et HT, c‟est donc M intertexta qui bénéficie de toutes ces combinaisons avec un RdS ramené à l‟ha de 3.4tonnes (les pop. I253 ; I107 et I756 étant particulièrement performantes : 6.2 ; 4.9 et 4.1 tonnes/ha) suivi de M ciliaris puis de M truncatula. Pour une récolte ramenée à l‟année et par ha de MS, de MAT et de semences, nos luzernes ont donné des résultats globalement comparables aux meilleurs résultats internationaux et même supérieurs pour la production de semences. 2. La dormance (D) est élevée : 90% des graines de l‟année ne germent pas (il s‟agit là d‟un caractère spécifique des luzernes annuelles). Un stockage de longue durée, ne modifie pas le % de germination, et ne la détériore pas : le STK n‟a donc pas d‟effet sur la G. Parmi les méthodes de scarification que nous avons utilisés pour lever cette dormance l‟PA est de loin la meilleure avec en moyenne 82% de G (la D est donc tégumentaire) suivi de H2SO4 60 mn (66%) et de AL 25mn (56%). Aucune des espèces n‟a supporté : ET200° C à 20mn avec 0% de G pour Mciliaris, à peine mieux pour M truncatula et M intertexta. Chaque espèce a un comportement qui lui est propre face à un traitement. Ainsi, H2Ob fait germer M intertexta à 70% contre 30 et 7% pour M ciliaris et pourM truncatula. Même observation pour les populations ainsi pour M ciliaris : 100% de G pour C204 et 31% pour C58. 3. L‟IDg mesuré à la base de la tige, est inspiré du rapport F/T mais s‟adresse directement à un composé de la plante : la lignine. Il répond au rapport, tissus non lignifiés sur tissus lignifiés (TNL/TL). Il s‟établit respectivement à 12.5 ; 7.0 ; 1.8 ; 1.8 et 1.1 pour les espèces M.ciliaris ; M.muricoleptis ; M.intertexta ; M .truncatula et pour M.sativa (Luzerne pérenne pour cette dernière). Il n‟est corrélé, ni avec rapport F/T ni avec la Div sensée le valider ; des travaux complémentaires sont nécessaires. Notre conclusion nous amène à faire ressortir les groupes de populations sur lesquelles pourraient se poursuivre le travail. Pour la digestibilité et la composition chimique : C2 ; C58 ; C5 ; Tr238 ; Tr334 ; I11 ; I58. Pour la production de semence : I11 ; I756 ; I107 ; I253 ; I31 ; I52 et Poly205.Item Etude technico-économique et durabilité des exploitations agricoles bovines laitières la vallée du Chéliff(2018-07-03) OUAKLI, KhalissaPour identifier les systèmes de productions successibles d’augmenter la production laitière locale d’une manière durable, une étude a été menée sur 135 exploitations laitières réparties dans les trois principales plaines de la vallée du Chellif. Celles-ci ont fait l’objet d’une analyse technico-économique et une évaluation de la durabilité environnementale, sociale et économique en se basant sur la méthode IDEA (Vilain, 2003). L’analyse en composantes multiples a permis d’identifier 4 grands groupes représentés par 9 types d’élevage caractérisant des systèmes de productions laitiers complètement différenciés et qui produisent en fonction des capacités du contexte écologique et climatique : i)- groupe 1 :Exploitations bovines laitières de taille moyenne à effectifs réduits et à vocation céréalière , ii)- groupe 2 :Exploitations bovine laitière de petite taille et à effectifs réduits , iii)- groupe 3 : Exploitations bovines laitières de taille moyenne à effectifs moyens et à production végétale diversifiée, iv)- groupe 4 : Exploitations bovines laitières de grande taille à effectif moyen et à production végétale diversifiée. L’analyse technico-économique des ateliers bovins laitiers a mis en évidence la forte dépendance de la production laitière économique avec l’intervalle entre vêlage, les apports en concentré et le chargement. L’évaluation de la durabilité révèle que 35% de ces élevages présentent une durabilité supérieure à la moyenne, toutefois, l’analyse comparée de la durabilité écologique met en évidence de meilleurs résultats pour les exploitations de taille moyenne à effectif réduit et à vocation céréalière (52,2810,17/100 points) et pour les grandes exploitations à effectif moyen et à production végétale diversifiée (51,6310,38/100 points) alors que la durabilité économique est meilleure dans les exploitations de taille moyenne à effectif moyen et à production végétale diversifiée (51,6119,20/100 points).La durabilité sociale est en revanche le point faible pour l’ensemble des groupes identifiés. Sur le plan régional, il apparaît que les scores des échelles agro-environnementales sont meilleurs dans le moyen et le bas Cheliff, alors que les meilleures performances économiques sont enregistrées dans la plaine du haut Cheliff.Item Caractérisation de la diversité génétique de la population cameline <> Camelus dromadarius de la région du Hoggar(2017-05-23) HAREK, DerradjiDans le cadre de la gestion durable des ressources génétiques animales, une caractérisation de la diversité génétique (morphométrique et moléculaire) de la population cameline «Tergui» représentée par les phénotypes (Abahou, Amelal, Alemlagh, Atelagh, Azerghaf) a été entreprise suite à des enquêtes et des prospections dans la zone du Hoggar (W. de Tamanrasset), sur un ensemble de 520 individus dans 11 localités permettant de définir et caractériser avec plus de précision ce patrimoine national longtemps marginalisé, dans le but d’estimer la variabilité inter et intra‐population. Les résultats sur le plan morphologique nous renseignent amplement sur la structuration et démontre un polymorphisme important de populations cameline «Tergui». Par contre, les résultats de génotypage de l’ADN avec 20 marqueurs microsatellites ont permis de mettre en évidence une variabilité génétique intra‐population caractérisée par un taux élevé d’hétérozygotie (Hnb) et d’allèles efficaces. Le taux d’hétérozygotie chez nos phénotypes variait de 0,56 à 0,63, ce qui est supérieur à celui observé chez des populations étrangères (0,537 à 0,629). Un nombre total de 169 allèles de 20 loci microsatellites ont été détectés. Le nombre moyen d'allèles par locus étaient 7,15, 6,15, 3,10, 4,45 et 3,25 pour Abahou, Amelal, Alemlagh, Atelagh et Azerghaf, respectivement. Les résultats de l’évaluation des loci ont montré des valeurs PIC plus élevé supérieures à 0,5 qui sont considéré comme très instructifs. Les valeurs d’hétérozygoties observées pour l'ensemble des loci analysés étaient plus faibles que prévu, ce qui pourrait être attribué à la consanguinité au sein de la population ou par subdivision de la population étudiée en races et phénotypes bien distincts. Par ailleurs, Le nombre d'allèles observés est plus élevé ont montré une fréquence qui dépasse 7,3 %. Les valeurs de différenciation génétique entre les cinq phénotypes analysés étaient beaucoup plus faibles et le niveau des différences expliquent 1,1% de la variation génétique totale. Toutes les loci contribué à cette différenciation avec les valeurs de FST étant modérément faible et similaire mais très significative (P <0,001). La valeur globale FST était similaire mais légèrement plus élevé que celui de 0,9 %. Par contre la similitude génétique entre les morphtypes et les méthodes de classification (AFC et DACP) pour évaluer les relations génétiques ont donnée des résultats similaires aux caractéristiques phénotypiques ont montré qu’ils semblent être génétiquement très semblables et soutenir la décision de les considérer peu différenciés. Les retombés de ce travail pouvant être considérés comme des éléments scientifiques et une ébauche de ce qui serait un modèle pour une caractérisation génétique de notre cheptel camelin sur lesquels les processus d’identification, de sélection et de conservation de ce patrimoine ancestral dans l’un de ses principaux pays du berceau, pourra s’appuyer, ainsi par la mise en place d’une stratégie de conservation et de préservation de nos ressources génétiques camelines dans les milieux à aptitude marginale surtout, les races locales qui jouent un rôle décisif pour le maintien durable des systèmes de production ruraux dans la mesure où elles fournissent un large éventail de produits tout en étant relativement peu exigeantes en production.Item Etude de l’évolution des pratiques d’élevage de bovins laitiers sur la qualité hygiénique et nutritionnelle du lait cru collecté dans la région centre d’Algérie(2015-04-08) KAOUCHE-ADJLANE, SoumeyaLa présente étude vise une évaluation des effets des pratiques d’élevage sur la qualité hygiénique et nutritionnelle du lait cru dans la région médio-septentrionale d’Algérie. L’examen de l’ensemble des caractéristiques ressorties par les typologies des 16 élevages pris en compte montre qu’il n’existe pas dans l’échantillon considéré de type d’élevage idéal qui réunirait en même temps des apports raisonnés (fourrages/concentrés) dans l’énergie totale, une quantité d’énergie optimale fournie par les concentrés annuellement et un coût minimal de production du litre de lait avec des charges alimentaires les moins onéreuses. Le CMT effectué sur 280 mamelles montre que 45,34% des femelles présentent des mammites et dont près de 5% sont en situation épidémiologique très alarmante. Cependant, les analyses des échantillons de lait montrent qu’au niveau des fermes, les températures moyennes sont élevées (11,18°C). Ces laits contiennent 37,19 g/kg de matière grasse et 30,18g/kg en matière protéique. Le taux moyen en FMAT est supérieur à 105 ufc/ml dans près de 73% des échantillons. Les coliformes totaux et fécaux sont absents respectivement dans 14 et 44% du total des laits. La CAH réalisée a permis d’individualiser cinq classes de lait. Près de 32% du total des laits se sont acidifiés et de faibles diminutions dans les TB et TP sont constatées à l’arrivée des citernes. Des taux de contaminations plus élevés que ceux obtenus au départ ont caractérisé aussi les échantillons à leur admission. Ceci a été confirmé par la chute d’environ 54% du TRBM entre les 2 moments. Nous avons enregistré que 13% des laits de ferme et 35% de ceux livrés se sont avérés positifs pour les résidus d’antibiotiques. Ces résultats portent à conclure que la qualité globale du lait cru collecté dans la région ciblée est médiocre. Elle est principalement influencée par l’alimentation du cheptel et par les conditions générales d’hygiène qui sont non satisfaisantes dans la plupart des fermes suivies.Item Etude des principales maladies bactériennes et virales de l'abeille locale Apis mellifera intermissa dans la région médio-septentrionale de l'Algérie(2012-12-17) ADJLANE, NoureddineLa première partie de l’étude consiste à mettre en évidence les principaux problèmes liés à la santé des colonies d’abeilles. Les résultats de l’enquête effectuée ont révélé des anomalies dans la conduite apicole et une forte utilisation des produits non homologuées contre la varroase. Cette dernière reste l’une des principales pathologies qui affecte les élevages. Varroa destructor est largement répandue dans toutes les régions étudiées et cette espèce est présente dans 100 % des ruches échantillonnées. Plus de la moitié des ruchers ont un niveau d’infestation en varroas dépassant le seuil tolérable par une colonie saine. D’après toujours nos résultats, 11 % des apiculteurs déclarent qu’ils sont victimes des traitements effectués par les agriculteurs. Le dépeuplement et l’affaiblissement de la colonie, la présence des abeilles traînantes, noires et dépilées parfois avec des ailes atrophiées constitue les principaux symptômes rapportés par les apiculteurs. Le taux de mortalité globale donné par les apiculteurs est de 12 %. La seconde partie de ce travail vise à étudier la prévalence des principales pathologies apicoles à savoir la nosémose, la loque américaine et la maladie virale des ailes déformées en relation avec la varroase. L’étude de la prévalence de la loque américaine montre qu’il existe une différence significative entre les taux de contamination de la bactérie dans les régions étudiées. La région de Boumerdès enregistre la fréquence la plus élevée avec un taux de 40 %. Nombreux sont les facteurs qui favorisent la dissémination de la pathologie tels que les mauvaises pratiques apicoles, la forte densité des colonies d’abeilles, la vente des essaims et la transhumance. La nosémose est une pathologie très dangereuse qui touche uniquement les abeilles adultes. La présente étude montre un taux très élevé de cas de colonies d’abeilles malades dans les régions étudiées. La comparaison de la prévalence montre que les ruchers situés dans la zone de Boumerdès enregistre le taux d’infestation le plus élevé (56 %). Cette forte prévalence de la nosémose dans cette zone est liée à la présence d’une humidité élevée et d’une longue période froide. Les colonies d’abeilles mellifères peuvent être touchées par des virus. La PCR utilisée a mis en évidence la présence du virus des ailes déformées en Algérie. C’est la première détection de ce virus en Algérie, 42 % des échantillons du rucher sont contaminés par ce virus. Cette étude confirme le rôle de Varroa et son association avec le virus DWV dans les mortalités enregistrées au niveau de ce même rucher situé à Blida. L’ensemble de ces résultats présentés ont permis d’avoir une connaissance plus précise de la situation des maladies apicoles chez l’abeille locale en Algérie.Item Etude de quelques caractères transmis par les reines d'abeilles de race locale Apis mellifera intermissa sur trois générations(2012-07-14) BERKANI GHALEM, ZohraLa productivité des ruches est surtout déterminée par la puissance des colonies, à savoir le nombre d’abeilles butineuses qui récoltent le nectar et le pollen et emmagasinement avec ardeur les provisions de miel dans les rayons. Cependant l’augmentation du nombre d’abeilles dans la colonie est étroitement liée à la prolificité de la reine De cela découle l’importance que présente l’introduction de jeunes reines sélectionnées au niveau des colonies. Cette étude nous a permis, d’une part, d’infirmer ou de confirmer la bonne capacité des populations d’abeilles appartenant à la race Apis mellifera intermissa, d’élever un grand nombre de reines .Ces dernières, qui au départ, ont été sélectionnées selon leurs prédispositions à produire de grandes quantités de miel ou à élever intensivement du couvain et intégrées dans des essaims préalablement confectionnés. De cela nous avons réalisé trois groupes d’essaims : le premier lot constitué d’essaims avec reines donnant une progéniture d’ouvrières aptes à stocker des quantités importantes de miel. Le second, avec des reines très prolifiques produisant du couvain et le dernier lot qu’on peut qualifier de témoin dans lequel ses reines n’ont pas été sélectionnées. D’autre part, nous avons suivi l’évolution des essaims puis ensuite les colonies, sur trois générations, par la comparaison des principaux paramètres indiquant leur évolution à savoir le couvain, le poids des colonies et la production de miel. Pour la partie expérimentale ayant trait à la capacité des colonies d’abeilles à produire des reines, la constatation notée est que l’acceptation des larves introduites dans les populations d’abeilles n’a été que moyenne .Quant aux taux d’acceptation, ils sont considérés comme fiables (un peu plus de 50%). Malgré cela, nous avons noté de meilleures acceptations au niveau de la série 2. Cela traduit une capacité plus élevée des colonies éleveuses à prendre en charge deux séries successives de larves sans diminuer de la force de la population. Les taux d’éclosion sont plus élevés pour la série 1 et sont considérés comme bons dans l’ensemble. Malgré l’ensemble des contraintes extra ou intra colonies, les reines issues de l’élevage précoce sont de poids moyen satisfaisant oscillant autour de 166.75mg, sans pour autant oublier que l’abeille tellienne est une race de petite taille. L’analyse de la variance nous a permis de voir qu’il n’y a pas de différence significative entre les poids enregistrés au niveau de chaque série entre les trois variantes .Par contre, nous avons noté une évolution du poids, au niveau de chaque variante entre les reines pesées .Cette variante de poids est due à l’âge des larves greffées. Par ailleurs, les reines introduites dans les essaims confectionnés nous ont permis de faire une comparaison des principaux paramètres, pour les trois catégories d’essaims et ensuite des colonies, à savoir le couvain, le poids des colonies et la production de miel. L’évolution de couvain montre qu’il n’y a pas de différence significative entre les trois types de colonies de la même génération par l’effet reine. . Cependant, le type de reine a eu un effet apparent sur l’évolution du couvain entre les différentes générations. Les meilleurs résultats ont été obtenus dans les colonies à reines à tendance production de couvain. Quant au poids ,il a été constaté qu’il était plus important pour les colonies abritant des reines ayant le caractère production de miel. Cela est certainement du à la force des colonies qui est plus importante pour celles dont la tendance au stockage des provisions est accrue .Bien que les trois catégories de colonies ont eu un gain de poids important et presque identique ,il n’existe pas de différence significative entre les lots d’une même génération à l’exception des catégories de la génération F3 où les reines à miel ont obtenu le meilleur poids. La comparaison des productions de miel pour chaque type de reine pendant une génération et entre les trois générations nous confirme que les colonies à reines à caractère production miel permettent d’obtenir une production plus importante. Cette constatation a été vérifiée et la différence apparait surtout au niveau des générations F2 et F3 où les populations à reines productrices de miel dépassent de loin celles des autres catégories .Il est à remarquer qu’il y a une différence significative entre les générations F1 et F2, F1 et F3 et non significative entre F2 et F3. Il est à conclure que les caractères sélectionnés n’ont pas subi de changement au cours des trois générations .La sélection des reines est un moyen simple pour améliorer certains caractères et principalement la productivité. L’apiculteur peut orienter le choix de ses reines en fonction des objectifs qu’il a préalablement tracé dès le départ. Pour développer une pépinière d’essaims, il doit sélectionner des reines à caractère de production de couvain. Plus, il a de grandes surfaces de couvain et plus il obtiendra une moyenne d’au moins trois essaims de chaque colonie. Il en est de même, pour l’éleveur qui veut orienter ses abeilles à ne produire que du miel.Item Etude physico-chimique et palynologique des principaux miels d’Algérie(2010-12-12) Bouchema–Benaziza, DjamilaDans le but de mettre en place des normes d’identifications des principaux miels de notre pays, nous nous proposons d’étudier les miels des régions du Nord ainsi que ceux de la Wilaya de Djelfa. Les critères de caractérisation retenus sont : la teneur en eau, la teneur en hydroxyméthyl furfural (HMF), la conductibilité électrique, le pH, l’acidité totale, les sucres ainsi que l’activité diastasique (l’amylase). Cette étude permettra aussi de vérifier la qualité et l’appellation de ces miels par l’analyse palynologique. Il s’agira d’établir si les miels en question répondent aux normes internationales ou est-ce qu’il existe des spécificités propres à nos régions. Les miels des régions du Nord sont constitués essentiellement de miels d’agrumes, d’eucalyptus et de miels de toutes fleurs , leur spectre pollinique est constituée d’une grande diversité de plantes mellifères et pollinifères que nous devons identifier tandis que celui de la région de Djelfa parait plus simple constitué essentiellement de Zizyphus jujuba et de Péganum harmala.Item Combinaison et hybridation des formes de coordination de la qualité(2018-12-13) KHEFFACHE, HamidaLa construction de la qualité dans les filières agro-alimentaires résulte des formes d’organisation et de coordination des acteurs de ces filières. Nous proposons dans cette recherche d’expliciter les modalités de cette construction et des formes de coordination entre les acteurs dans le cas de la filière laitière de la wilaya de Médéa en Algérie. Nous avons procédé par une série d’enquêtes auprès de quelques acteurs opérant dans la filière, ainsi que des entretiens avec des responsables des institutions de contrôle, de régulation et d’appui. Nous avons appliqué les champs théoriques de l’économie des conventions pour l’identification des conventions qui permettent à ces acteurs de se coordonner et de définir la qualité produite. Nous avons réalisé ces analyses dans la filière industrielle et la filière traditionnelle. Nous avons complété par une analyse de la qualification des produits par le consommateur final. Cette dernière s’est basée sur une enquête réalisée auprès des consommateurs des produits traditionnels interrogés dans les crémeries. Notre travail ne portant que sur le lait local, et que les industries laitières n’intègrent qu’à raison de 10% de ce lait dans leur processus de fabrication, nous nous sommes limités aux consommateurs des produits traditionnels qui sont fabriqués à 100% de lait local. Il ressort de ce travail que : - Une diversité des formes de coordination de la qualité lors des échanges. - Les centres de collecte, les crémeries et les laiteries sont des lieux de compromis entre des conventions de différentes natures. - Dynamique et évolution des conventions - Le rôle de la proximité dans la qualification des produits - Une faible implication de l’offre dans l’objectivation des repères conventionnels
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