Département Productions Végétales

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    Effet des inoculants de PGPR sur la résilience de l’orge (Hordeum vulgare L.) en conditions de stress hydrique
    (2025-10-20) BOUGHAZI, Hanine
    L’orge, culture stratégique à l’échelle mondiale et nationale, est fortement affectée par le stress hydrique, qui constitue l’une des principales contraintes limitant sa production. Afin d’atténuer les effets de ce stress, la présente étude explore l’utilisation de bactéries promotrices de croissance des plantes (PGPR) comme solution biologique visant à renforcer la tolérance de l’orge au déficit hydrique. Quatre souches bactériennes (H1, H3, H9 et H13), sélectionnées pour leurs propriétés bénéfiques, ont été combinées en 11 consortiums (T1 à T11) et testées sous deux régimes hydriques (stressé et non stressé). L’expérimentation a été menée sous serre selon un plan en blocs aléatoires complets, croisant deux facteurs : le régime hydrique et les traitements bactériens. L’exposition à un déficit hydrique a entraîné une réduction significative de nombreux paramètres liés à la croissance et au rendement des plants. Les effets des différentes combinaisons bactériennes se sont révélés variables, et certaines ont permis d’atténuer de manière significative l’impact du stress hydrique sur l’orge. Des améliorations importantes ont été observées sur la biomasse aérienne, la biomasse racinaire, la morphologie de l’épi, le nombre de grains par épi ainsi que sur l’indice de récolte et le rendement. Des interactions interessantes dont été trouvé entre les consortiums bactériens et les niveaux de régime hydrique, soulignant le rôle déterminant de certaines associations microbiennes dans l’adaptation de l’orge à la sécheresse. Ces résultats confirment l’intérêt des PGPR en tant que biostimulants naturels, susceptibles de soutenir la productivité agricole dans un contexte de raréfaction des ressources en eau.
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    Etude des performances agronomiques de quelques variétés de clémentiniers introduites dans le verger de la pépinière GARDEN
    (2025-10-18) GUETTOU, Maroua
    Cette étude a été conduite dans la pépinière GARDEN, située dans la commune de Chéraga (wilaya d’Alger), caractérisée par un climat méditerranéen subhumide. L’objectif principal est d’évaluer le comportement agronomique de cinq variétés de clémentinier (Citrus clementina) Orograndé, Nules, Tomatera, Hernandina et Marisol cultivées dans les conditions locales. Le suivi a porté sur plusieurs paramètres morphologiques (circonférence du tronc, hauteur du tronc, hauteur de la couronne, volume de frondaison, longueur des pousses, nombre de feuilles), phénologiques (débourrement, développement des boutons floraux, floraison, nouaison) et agronomiques (calibre des fruits, chute physiologique, rendement).Les résultats ont révélé des différences significatives entre variétés. Orograndé s’est distinguée par une vigueur végétative importante (volume de frondaison > 48 m³) et un rendement élevé atteignant 129,2 kg/arbre, ce qui en fait la variété la plus productive et la mieux équilibrée. Nules a exprimé une forte croissance végétative, traduite par des pousses longues (jusqu’à 20,6 cm) et un nombre élevé de feuilles (16 par rameau), mais associée à une productivité plus faible (rendement moyen 50–76 kg/arbre). Tomatera a montré un profil intermédiaire, combinant une frondaison moyenne (≈ 21 m³) et des rendements variables (33,6 à 95,7 kg/arbre), traduisant un compromis entre croissance et fructification. Marisol a présenté des performances modestes (rendement moyen 34–46 kg/arbre), bien qu’elle ait affiché une stabilité morphologique. Enfin, Hernandina s’est caractérisée par sa phénologie tardive et une production modérée (47–66 kg/arbre), la distinguant statistiquement des autres variétés. L’analyse en composantes principales a confirmé une variabilité intervariétale marquée, mettant en évidence l’importance du choix variétal dans l’adaptation aux conditions locales. Dans le contexte agroécologique de Chéraga, Orograndé apparaît comme la variété la plus prometteuse pour améliorer la durabilité et la compétitivité de la filière agrumicole algérienne.
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    Characterization and effect of PGPR strains on green bean (Phaseolus vulgaris L.) germination under osmotic and salt stress
    (2025-10-30) SAHRAOUI, Ouarda Aya
    Les stress abiotiques tels que la sécheresse et la salinité limitent fortement la production des légumineuses, en particulier dans les régions semi-arides comme l’Algérie, où la salinisation des sols et la rareté de l’eau sont de plus en plus préoccupantes. Les rhizobactéries promotrices de croissance des plantes (PGPR) représentent une alternative écologique aux intrants chimiques en améliorant la nutrition et la tolérance des plantes au stress. Cette étude visait (i) à caractériser morphologiquement et biochimiquement trois souches de PGPR (BL52, BL53, BL54) isolées de la rhizosphère, et (ii) à évaluer leurs effets, individuellement et en consortium, sur la germination du haricot commun (Phaseolus vulgaris L.) sous stress osmotique et salin. Toutes les souches se sont révélées être des bactéries Gram négatif, fixatrices d’azote, présentant diverses activités enzymatiques ainsi qu’une capacité de solubilisation du zinc. Elles ont montré des tolérances variables au stress induit par le PEG (0 %, 5 %, 10 %) et le NaCl (0 %, 1 %, 3 %, 5 %, 10 %), avec BL53 et BL54 affichant les meilleures croissances en conditions salines. Cependant, lors des tests de germination, aucune amélioration significative du pourcentage de germination ni du développement racinaire n’a été observée sous stress osmotique, bien que BL53 ait montré un léger maintien du système racinaire. Ces résultats mettent en évidence la diversité fonctionnelle et le potentiel de tolérance au stress des souches étudiées, suggérant leur utilisation prometteuse dans la formulation de biofertilisants. Une évaluation plus approfondie aux stades ultérieurs de croissance ainsi qu’en conditions de serre ou de plein champ est nécessaire pour confirmer leur efficacité dans l’amélioration des performances des cultures en conditions de stress.
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    Caractérisation agro-morphologique, phénologique et biométrique de quelques génotypes locaux et étrangers d’arachide (Arachis hypogaea L.) cultivés en Algérie
    (2025-10-29) REBBACHE, Yasmine
    Dans un contexte mondial marqué par la recherche de systèmes agricoles durables et résilients, la valorisation des ressources génétiques des cultures vivrières constitue un enjeu stratégique majeur. Parmi celles-ci, l’arachide (Arachis hypogaea L.) joue un rôle crucial dans la filière des légumineuses, particulièrement dans le sud de l'Algérie. L'objectif principal de cette recherche est l'évaluation des caractères agro-morphologiques, phénotypiques et biométriques de dix génotypes d’arachide (Arachis hypogaea L.) dont sept génotypes proviennent de la région d'El Oued et trois variétés témoins étrangères (Spanish, Guiza et Niger à fleurs jaunes) et cela à travers un essai de DHS : Distinction, Homogénéité et Stabilité. La caractérisation a été effectuée en utilisant les descripteurs de l'IBPGR (1992) et de l'UPOV (2014) comprenant 22 caractères quantitatifs et 21 caractères qualitatifs. Ce travail s’inscrit dans la continuité d’une première année d’étude, constituant ainsi la deuxième phase du Programme Nationale de Recherche (PNR 2022). Les résultats ont révélé un polymorphisme inter-génotypes et ont mis en évidence l’influence notable des conditions écologiques sur les performances des génotypes d’arachide étudiés. L’analyse combinée en composantes principales (ACP) et hiérarchique ascendante (AHC) a permis d’identifier le génotype A3 comme le plus performant, caractérisé par sa précocité et sa productivité élevée, tandis que le génotype A8 s’est distingué par un trait rare : la présence de trois graines par gousse. Par ailleurs, l’extraction d’ADN réalisée ouvre la voie à des analyses moléculaires approfondies. Cette étude a permis de constituer une base de données complète sur les génotypes étudiés, en vue de leur inscription au Catalogue National Officiel des variétés. Elle contribue ainsi à la valorisation et à la conservation des ressources phytogénétiques locales, tout en jetant les bases d’un futur programme d’amélioration génétique de l’arachide en Algérie.
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    Diversité Eco-Génétique chez les Fabacées et leurs Syrnbiotes : Cas de la Section des Intertextae du Genre Medicago L.
    (2005) ABDELGUERFI-LAOUAR, Meriem
    Le genre Medicago est particulièrement important pour le développement des productions fourragères et pastorales. Il est représenté par quatre sous-genres, dont Spirocarpos, qui renferme la section des Intertextae comprenant quatre taxons : M. ciliaris, M. intertexta, M. granadensis et M. muricoleptis. Dans cette section, et particulièrement entre M. ciliaris et M. intertexta, des controverses de classification existent. En outre, dans ce complexe d'espèces, des populations « particulières » ont été déterminées à partir de la morphologie de leurs gousses, différente de celle de M. ciliaris et M. intertexta. Ce travail porte sur l'évaluation de la diversité éco-génétique des taxons de la section des Intertextae et de leurs symbiotes, et il est basé sur une approche multidisciplinaire (écologie, morpho-phénologie, marqueurs moléculaires et microbiologie). L’étude a concerné des populations algériennes de M. ciliaris et M. intertexta, puisque seuls ces deux taxons sont natifs du Maghreb, ainsi que l’ensemble des Intertextae au niveau méditerranéen. M. ciliaris présente la plus large distribution géographique, avec la plus grande variabilité écologique de toute la section des Intertextae. Ce taxon est moins exigeant en pluviosité, supporte des taux de calcaire plus élevés et est peu affecté par le froid en comparaison avec M. intertexta. M. muricoleptis est le plus exigeant des taxons en pluviosité. Des sites sympatriques, où coexistent M. ciliaris et M. intertexta, ont été étudiés. Pour la plupart des caractères morphologiques ainsi qu’avec les marqueurs moléculaires ISSR, les deux taxons M. ciliaris et M. intertexta sont distincts. Un nouveau caractère morphologique les différenciant a été mis en évidence : le nombre de dents sur les stipules. Cependant, pour certains caractères morphologiques (comme le nombre de fleurs par inflorescence) et en utilisant les marqueurs microsatellites, une certaine continuité de variation a été remarquée entre les taxons. Cette continuité pourrait résulter d’échanges génétiques, indiquant que la spéciation est en cours et expliquant les ambiguïtés de classification entre M. ciliaris et M. intertexta. Cette spéciation serait mixte, à la fois sympatrique et allopatrique, en raison de l’existence de deux types de séparations génétiques : l’une liée à des barrières de croisement (décalage de floraison) entre les deux taxons dans certains sites mixtes, et l’autre liée à la séparation géographique entre M. ciliaris (Nord-Ouest) et M. intertexta (Nord-Est). Taxonomiquement, M. ciliaris et M. intertexta présentent suffisamment de caractères contrastés pour être classés comme espèces différentes. M. intertexta confirme son taux important d’allogamie par rapport aux autres taxons de la section Intertextae. En se basant sur la morphologie des gousses, trois types ont été identifiés chez M. muricoleptis. M. granadensis est le plus éloigné, morphologiquement et génétiquement, des trois autres taxons de la section Intertextae. L’analyse de la diversité des quatre taxons montre que M. muricoleptis et M. granadensis sont distincts et ne prêtent à aucune confusion avec les autres espèces. Pour ces quatre taxons, nous confirmons leur capacité à n’entrer en symbiose qu’avec Sinorhizobium medicae. Nous avons montré que M. muricoleptis et M. granadensis, bien que cantonnés à des aires géographiques déterminées et absents en Algérie, parviennent à établir des symbioses efficaces avec des souches algériennes de S. medicae. Les populations « particulières », bien qu’elles se positionnent phéno-morphologiquement et génétiquement (ISSR et SSR) entre M. ciliaris et M. intertexta, ne correspondent pas à un hybride en raison de l’absence de caractères ou de marqueurs hétérozygotes entre ces deux taxons. Nous suggérons donc que ces populations constituent un nouveau taxon, qui pourrait être l’ancêtre de M. ciliaris et M. intertexta. Cette hypothèse est appuyée par le fait que ces populations présentent une capacité symbiotique spécifique avec Sinorhizobium meliloti, alors que les quatre autres taxons de la section Intertextae auraient perdu cette aptitude. Compte tenu de ces différences morphologiques (morphologie des gousses et marque foliaire), génétiques et symbiotiques, nous proposons de classer ce taxon comme une nouvelle espèce au sein de la section des Intertextae.
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    Etude de l’effet des extraits d’algues marines sur la résilience de la culture de la laitue Lactuca sativa L.
    (2025-10-02) Djouadi, Yakoub Hichem; Ezziane Djamel
    Les extraits d’algue marines, notamment Ulva lactuca, sont étudiés comme biostimulants naturels pour une agriculture durable. Cette recherche poursuit un double objectif : (i) évaluer l’effet de différentes concentrations d’extrait d’algue sur la croissance de la laitue (Lactuca sativa L.) et (ii) analyser leur impact sur l’activité biologique et certains paramètres édaphiques du sol. Quatre traitements ont été appliqués (T0, T1 = 5 %, T2 = 10 %, T3 = 15 %). Les résultats révèlent que T2 améliore significativement la surface foliaire, le poids frais racinaire et la teneur relative en eau (20 %), confirmant l’efficacité d’une dose modérée. En revanche, T3 a induit un effet phytotoxique. Les paramètres édaphiques n’ont pas montré de différences significatives à court terme, mais une tendance à l’augmentation du carbone assimilable a été observée, suggérant une influence progressive sur l’activité biologique du sol.
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    Caractérisation de quelques génotypes de maïs (Zea mays L.) vis-àvis du stress hydrique
    (2024-09-11) HEMICI, Youssouf
    Le maïs (Zea mays L.) est gravement affecté par la sécheresse, et ce défi devrait s’accentuer avec le changement climatique. L’une des solutions les plus prometteuses consiste en la sélection pour la tolérance à la sécheresse. Dans ce contexte, 20 génotypes de maïs (Zea mays L.) ont été évalués en conditions de stress hydrique et en conditions contrôlées. Ce travail de recherche s’intéresse à l’étude du comportement de ces génotypes issus de programmes de sélection ciblant des caractères agronomiques liés aux stress biotiques et abiotiques. L’objectif est d’évaluer leur performance sous climat méditerranéen d’Afrique du Nord, à la fois en conditions contrôlées et en conditions de stress hydrique. Le dispositif expérimental adopté était un bloc complet randomisé avec trois répétitions. Les paramètres étudiés incluaient des caractères phénologiques, morphologiques, agronomiques et biochimiques. L’analyse de variance (ANOVA) a révélé des variations hautement significatives pour des caractères clés tels que la floraison mâle, la floraison femelle, l’intervalle anthèse-soies, la morphologie végétative (hauteur de plante, vigueur), ainsi que les composantes du rendement (poids de mille grains, rendement en grains). Les résultats ont permis d’identifier certains génotypes, tels que H3925, H3924 et H3929, comme candidats potentiels à intégrer dans des programmes de sélection avec les populations locales algériennes, afin de développer des variétés résistantes et adaptées aux conditions méditerranéennes de la région.
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    Valorisation des déchets ménagers par compostage : Effets sur la croissance et le développement de la culture du haricot vert (Phaseolus vulgaris L.).
    (2025-09-16) BOUHALISSA, Meriem
    Dans un contexte de pression croissante sur les systèmes de gestion des déchets ménagers en Algérie, cette étude explore une voie de valorisation agro-écologique par la bioconversion de la fraction fermentescible des déchets via les larves de la mouche soldat noire (Hermetia illucens). L'objectif principal est de produire un compost (frass) local à base de déchets ménagers et d'évaluer son efficacité agronomique en tant que biofertilisant sur la culture du haricot vert (Phaseolus vulgaris L.), en comparaison avec un compost commercial de référence et un témoin négatif. L'expérimentation a été conduite sous selon un dispositif en blocs aléatoires complets en utilisant des pots de 3kg. Le compost BSF incorporé dans un substrat de culture a été évalué à travers une analyse exhaustive des paramètres physiologiques, de croissance et de reproduction de la plante. Les résultats démontrent de manière univoque la haute performance fertilisante du compost BSF. Son application a induit une amélioration statistiquement très significative de la quasi-totalité des paramètres de croissance végétative et racinaire par rapport au témoin. Les plants traités ont présenté une vigueur nettement supérieure, attestée par une augmentation de la teneur en chlorophylle foliaire, de la hauteur, du diamètre de la tige, du nombre de feuilles, de la surface foliaire, ainsi que de la biomasse fraîche aérienne et racinaire. En moyenne, son application a entraîné une augmentation de 42 % de la hauteur des plants et de 55 % du nombre de feuilles par rapport au témoin, confirmant son efficacité agronomique. Sur l'ensemble de ces paramètres, le compost BSF s'est avéré agronomiquement équivalent au compost commercial, validant son potentiel en tant qu'alternative durable. De plus, il a été le seul amendement à augmenter significativement le nombre de boutons floraux, suggérant un effet biostimulant sur l'initiation de la phase reproductive. En conclusion, ce travail confirme que la bioconversion des déchets ménagers par H. illucens est une solution prometteuse pour produire un biofertilisant local de haute qualité, capable de rivaliser avec les produits commerciaux pour stimuler la croissance végétale.
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    Caractérisation agro-morphologique, phénologique et biométrique de quelques génotypes locaux de pois chiches (Cicer arietinum L.) cultivés en Algérie.
    (2025-06-19) CHAMBI, Maissa
    Le pois chiche (Cicer arietinum L.) est une légumineuse alimentaire stratégique connue pour sa capacité à s’adapter aux conditions climatiques difficiles et enrichir les sols en azote atmosphérique. Il joue un rôle essentiel dans la sécurité alimentaire mondiale, en particulier dans les régions vulnérables, tout en s’inscrivant pleinement dans une démarche de transition vers une agriculture durable. L’Algérie, bien que riche en ressources phytogénétiques de pois chiche, reste confrontée à une érosion génétique importante, en grande partie due à la faible valorisation des variétés locales et à l’utilisation croissante de génotypes étrangers. Ce travail a porté sur la caractérisation agro-morphologique, phénologique et biométrique de huit génotypes de pois chiche provenant de différentes régions du Centre, l’Est et l’Ouest de l’Algérie. L’étude a porté sur la réalisation d’un test de DHS (Distinction, Homogénéité, Stabilité) en se référant aux normes de l’ICARDA (1993), l’IBPGR (1993), l’ICRISAT (1993) et de l’UPOV (2020), et s’est appuyée sur l’évaluation de 16 caractères qualitatifs et 28 caractères quantitatifs. L’analyse univariée a mis en évidence des différences significatives pour 15 paramètres, tandis que 13 autres n’ont pas révélé de variation notable, traduisant une certaine similarité entre génotypes au stade végétatif. L’analyse en composantes principales (ACP) a montré une corrélation positive entre la vigueur végétative et les paramètres de rendement, et une corrélation négative entre ces derniers et les paramètres de précocité. L’analyse hiérarchique par clusters (AHC), combinée à l’ACP, a permis d’identifier les génotypes les plus performants et les moins performants par rapport à la sensibilité aux maladies, L’analyse des correspondances multiples (ACM) a permis de distinguer trois groupes génétiquement différents, confirmant les résultats précédents. En complément, une extraction d’ADN a été réalisée, ce qui ouvre la voie à des analyses moléculaires ultérieures, dans une perspective d’approfondissement de la diversité génétique locale chez le pois chiche. Ce travail contribue à une meilleure compréhension de la diversité génétique du pois chiche en Algérie. Il met en évidence certains génotypes intéressants par leur tolérance, leur stabilité et leur potentiel de rendement, et constitue une base de données précieuse pour l’identification, la préservation et l’intégration des ressources phytogénétiques locales dans les programmes de sélection et d’amélioration génétique.
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    Régénération de quelques variétés autochtones de figuier (Ficus carica L.) algérien
    (2024-12-18) KRAIFI, Ahlam
    Le figuier (Ficus carica L.), une espèce clé des régions méditerranéennes, joue un rôle socioéconomique et environnemental crucial, notamment en Algérie, où il s’adapte aux conditions arides et semi-arides. Toutefois, cette culture fait face à de nombreux défis, notamment l’érosion génétique, les maladies virales comme la mosaïque du figuier (FMD), et un manque de techniques modernes de propagation. L’étude vise à développer et optimiser un protocole de régénération fiable pour les sept variétés autochtones de figuier à partir des apex méristématiques, en combinant des approches de multiplication in vivo (bouturage) et in vitro (culture de méristèmes).Les résultats ont révélé que l'acide indole-3-butyrique (AIB) favorise significativement l’enracinement en multiplication in vivo, avec les variétés Bedjaoui , Bakor noir et Chetoui montrant les meilleures performances. En culture in vitro, le milieu de culture M2 qui est composé de MS + 0,2 mg /l BAP + 0,01 mg / l ANA a offert les meilleurs taux de reprise et les plus faibles taux de dessèchement, tandis que les variétés Royal black , Azendjar , Bezoul el khadem et Chetoui se sont montrées les plus adaptables. L’analyse en composantes principales (ACP) a confirmé des corrélations importantes entre la croissance des racines, le nombre de feuilles et des entre-nœuds.Ces résultats fournissent des orientations pratiques pour améliorer les techniques de propagation du figuier et soutenir un programme national de certification des plants sains. L'étude représente une avancée majeure pour la conservation et la valorisation du patrimoine phytogénétique en Algérie.