Département Productions Végétales

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    Impact des inoculants de PGPR sur la résilience de l’orge (Hordeum vulgare L.) face au stress salin
    (2025-07-09) DIB, Tarek
    La salinité des sols représente une contrainte majeure pour la production de l’orge, culture stratégique à l’échelle mondiale. Pour faire face à cette problématique, cette étude explore l’utilisation de bactéries promotrices de croissance (PGPR) comme solution biologique permettant de renforcer la tolérance de l’orge au stress salin. Quatre souches bactériennes (H1, H3, H9 et H13), sélectionnées pour leurs propriétés bénéfiques, ont été combinées en 11 consortiums (T1 à T11) et testées en conditions contrôlées. L’expérimentation a été menée en serre selon un plan en blocs aléatoires complets, croisant deux facteurs : la salinité et les traitements bactériens. L’exposition à une contrainte saline a entraîné une réduction significative de nombreux paramètres liés à la croissance, au métabolisme et au rendement des plants. Cependant, les effets des différentes combinaisons bactériennes se sont révélés variables, dont certaines de ces bactéries permetent d’atténuer les impacts du stress salin de manière significative. Des améliorations ont notamment été observées au niveau de la longueur racinaire, de la morphologie de l’épi, du nombre d’épis et de grains par plant, ainsi que sur l’indice de récolte. Les analyses statistiques ont mis en évidence des interactions notables entre les consortiums bactériens et le niveau de salinité, solignant le rôle déterminant de certaines associations microbiennes dans l’adaptation de l’orge à un environnement salin. Ces résultats confirment l’intérêt des PGPR en tant que biostimulants naturels, susceptibles de soutenir la productivité agricole dans des contextes de salinité croisante.
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    Valorisation de l’ingénierie du microbiome pour améliorer les performances des semences et la croissance du pois chiche
    (2025-07-07) KARA, Abdennacer
    Cette étude vise à isoler et caractériser de nouvelles souches de PGPR indigènes des sols arides d’Algérie, notamment de la région d’Oued-Souf et d’autres zones à climat similaire. Elle a également pour but de concevoir des consortiums bactériens adaptés aux conditions édaphiques locales, puis d’évaluer leur potentiel biostimulant sur les semences de pois chiche (Cicer arietinum L.), en vue de stimuler le développement de cette culture stratégique dans le sud algérien. Onze souches bactériennes sont isolées, dont neuf à partir de la rhizosphère et des sols sableux de la région d’Oued-Souf, et deux à partir des nodules de pois chiche cultivés dans la même zone. Ces isolats présentent une diversité remarquable ainsi que des caractéristiques de promotion de la croissance des plantes (PGP), incluant une capacité élevée de fixation de l’azote atmosphérique, une solubilisation efficace du phosphore et du zinc. En outre, ces souches démontrent une tolérance robuste aux principaux stress abiotiques des zones arides, notamment la salinité, les températures élevées, ainsi qu’une large amplitude de pH. La compatibilité inter- souches a permis la formulation de deux consortiums bactériens distincts, adaptés aux conditions édaphiques locales. L’évaluation des performances des formules à base de PGPR révèle que les consortiums bactériens améliorent significativement la croissance du pois chiche et la fertilité du sol. Les traitements avec les souches nodulaires (INJ-NOD) ont induit une croissance en hauteur significativement supérieure et une augmentation notable de la teneur en azote total du substrat, ainsi qu'une amélioration du phosphore assimilable. Ces résultats mettent en évidence le potentiel remarquable des PGPR indigènes en tant que bio-inoculants robustes et adaptés, susceptibles de renforcer les programmes et les stratégies nationales visant à promouvoir la culture du pois chiche dans la région d’Oued-Souf, la station de l’OAIC de Douilet (34° 11' 2.12" N, 7° 18' 55" E).
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    Développement et évaluation des formules de bio engrais à base de consortia de rhizomicrobiome
    (2024-10-16) BOUDJAHOUD, Rania
    L'exploitation des ressources naturelles, notamment les rhizobacteries promotrices de la croissance des plantes (PGPR) et les techniques avancées de modulation du microbiome, constitue une voie prometteuse pour optimiser les rendements agricoles et restaurer la fertilité des sols. Notre étude vise à caractériser 6 souches de PGPR dans l’optique de les exploiter pour l'élaboration de biofertilisants innovants, en privilégiant des consortia de souches intégrales. Les souches de PGPR ont montré un potentiel de promotion de la croissance varié, notamment par leur capacité à produire des substances de biocontrôle (HCN), à fermenter des sucres et à exercer un pouvoir antifongique. Les résultats obtenus mettent en évidence des isolats dotés de caractéristiques PGP remarquables, qui se sont révélés être des bactéries à Gram négatif avec des capacités variées de promotion de la croissance des plantes et de biocontrôle contre le champignon Fusarium oxysporum. La capacité des souches à résister à trois types de stress abiotiques, à savoir la salinité, le pH et les températures élevées, a été examinée, et celles-ci ont montré un potentiel de tolérance remarquable, notamment les souches S17, S25 et S8. Par la suite, huit formules de bioengrais ont été élaborées en se basant sur les propriétés phytostimulatrices des souches, en utilisant une technique d'encapsulation dans une matrice d'alginate-cellulose. Leur potentiel biostimulant a été évalué sur une culture de Triticum durum de la variété Oued El Bared, tant dans un sol pauvre que dans un sol normal. La formulation F1 s'est distinguée comme la plus performante, talonnée de près par la F5 et F2, démontrant une efficacité phytostimulatrice exceptionnelle pour les variables examinées. Ce biofertilisant a engendré des améliorations notables par rapport au témoin, avec des augmentations de 42,18% pour la hauteur des tiges en fin de culture, 24,45% pour la teneur en chlorophylle. Cette approche biotechnologique vise à favoriser une agriculture durable et respectueuse de l'environnement en manipulant le microbiome rhizosphérique. Elle ouvre la voie à des innovations agronomiques qui optimisent les rendements tout en préservant l'intégrité des écosystèmes.
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    Évaluation de l'influence des inoculants de PGPR sur la résistance à la sécheresse, la croissance et le rendement de l'orge (Hordeum vulgare L.) en conditions de stress hydrique
    (2024-12-17) RIHANE, Amina
    L'orge est la quatrième céréale la plus cultivée au monde. Cependant, elle est confrontée à des défis importants en raison du stress hydrique engendré par la sécheresse. La présente étude a pour objectif d'évaluer les performances de quatre souches bactériennes (H1, H3, H9 et H13), sélectionnées pour leur potentiel PGP et intégrées dans 11 consortiums bactériens (T1 à T11), afin d'analyser leur tolérance au stress hydrique ainsi que leur efficacité en tant que biostimulants. Une expérience a été réalisée sous serre sur une culture d’orge selon un dispositif en blocs aléatoires complets à deux facteurs : le régime hydrique et les combinaisons bactériennes. Le stress hydrique appliqué a entraîné une diminution significative de la plupart des paramètres physiologiques, biochimiques, morphologiques, édaphiques et agronomiques mesurés. Des différences significatives ont été trouvées entre les combinaisons bactériennes pour plusieurs paramètres, notamment le potassium assimilable du sol, la longueur des racines, la longueur du col de l'épi, la longueur de l'épi, la longueur des barbes, le nombre d'épis par plant, le nombre de grains par épi et l'indice de récolte. Des interactions significatives entre le stress hydrique et les consortiums bactériens ont également été observées pour plusieurs paramètres. Les résultats obtenus démontrent que l'application de consortiums bactériens (PGPR) peuvent avoir un effet positif marqué sur l'amélioration de la tolérance des plantes au stress hydrique. Cela souligne le potentiel de ces consortiums bactériens en tant que biostimulants efficaces, capables de renforcer la tolérance de l'orge à la sécheresse.