Département Productions Végétales
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Item Etude du comportement de quelques populations locales de niébé (Vigna unguiculata (L.) Walp.) soumises au stress hydrique(2024-12-08) BELLAL, Fatima ZohraCette étude porte sur l'évaluation des réponses adaptatives aux contraintes hydriques chez onze populations locales de Vigna unguiculata (L.) Walp. Dans le cadre de cette investigation, les plantes ont été soumises à deux niveaux de déficit hydrique : un stress modéré d'une durée de 10 jours et un stress sévère maintenu pendant 20 jours. L'analyse a porté sur un large spectre de paramètres incluant les caractéristiques morphologiques, les ajustements physiologiques, les modifications phénologiques ainsi que les réponses biochimiques des plantes. Cette approche multifactorielle vise à caractériser les mécanismes d'adaptation à la sécheresse, l'un des principaux stress abiotiques limitant la croissance et la productivité végétale. Les résultats démontrent que le stress hydrique provoque des changements statistiquement significatifs dans la majorité des caractères étudiés, avec des effets variables selon les génotypes. On observe une diminution significative des paramètres morphologiques (hauteur de la tige, nombre de feuilles, nombre de ramifications, diamètre du collet, surface foliaire et biomasse végétative), une baisse de la teneur relative en eau (TRE) et la chlorophylle totale ainsi qu’une accumulation de proline et de sucres solubles foliaires. Les données démontrent que le niébé possède des mécanismes d'adaptation au déficit hydrique caractéristiques des zones arides et semi-arides. Cette fabacée présente ainsi un potentiel agronomique significatif pour les régions soumises à des contraintes hydriques importantes.Item Etude comparative des techniques de culture biointensive de Fortier et Jeavons par rapport aux pratiques agricoles traditionnelles pour la culture de la laitue (Lactuca sativa) en conditions optimales et de stress hydrique(2024-12-10) MEZILI, ImeneLa sécurité alimentaire représente un défi majeur face à la croissance rapide de la population mondiale. Cela est accentué par la réduction des terres agricoles disponibles et la dégradation des sols ce qu’exige une gestion agricole durable pour optimiser les rendements tout en préservant la qualité des sols sur le long terme. Cette étude vise à comparer les techniques de culture biointensives de Fortier, Jeavons et la technique traditionnelle en évaluant leurs impacts agronomiques en conditions optimales et de stress hydrique sur la culture de la laitue (Lactuca sativa). L’essai a été réalisé selon un dispositif en blocs aléatoires complets, avec trois blocs et deux facteurs : techniques de culture (traditionnelle, biointensive de Fortier et de Jeavons) et gestion de l’eau à deux niveaux (optimale et déficitaire). Les paramètres étudiés comprennent des aspects biométriques, physiologiques, sanitaires, rendements, ainsi que certaines caractéristiques du sol. Les résultats obtenus à travers les tests ANOVA et ACP soulignent que la technique de Fortier a montré les meilleurs résultats en conditions optimales et un rendement supérieur sous stress hydrique. Le double bêchage de Jeavons a favorisé un développement racinaire robuste en situation de stress. Les techniques biointensives permettent d’optimiser la productivité en unité de surface grâce à l'intensification de la densité de plantation, permettant ainsi une utilisation plus efficace des ressources et une augmentation des rendements. La technique traditionnelle a révélé des signes de stress physiologique chez la laitue et une moindre résistance en condition de stress hydrique. Les techniques biointensives se sont avérées plus résilientes aux défis de la production agricoleItem Évaluation de l'influence des inoculants de PGPR sur la résistance à la sécheresse, la croissance et le rendement de l'orge (Hordeum vulgare L.) en conditions de stress hydrique(2024-12-17) RIHANE, AminaL'orge est la quatrième céréale la plus cultivée au monde. Cependant, elle est confrontée à des défis importants en raison du stress hydrique engendré par la sécheresse. La présente étude a pour objectif d'évaluer les performances de quatre souches bactériennes (H1, H3, H9 et H13), sélectionnées pour leur potentiel PGP et intégrées dans 11 consortiums bactériens (T1 à T11), afin d'analyser leur tolérance au stress hydrique ainsi que leur efficacité en tant que biostimulants. Une expérience a été réalisée sous serre sur une culture d’orge selon un dispositif en blocs aléatoires complets à deux facteurs : le régime hydrique et les combinaisons bactériennes. Le stress hydrique appliqué a entraîné une diminution significative de la plupart des paramètres physiologiques, biochimiques, morphologiques, édaphiques et agronomiques mesurés. Des différences significatives ont été trouvées entre les combinaisons bactériennes pour plusieurs paramètres, notamment le potassium assimilable du sol, la longueur des racines, la longueur du col de l'épi, la longueur de l'épi, la longueur des barbes, le nombre d'épis par plant, le nombre de grains par épi et l'indice de récolte. Des interactions significatives entre le stress hydrique et les consortiums bactériens ont également été observées pour plusieurs paramètres. Les résultats obtenus démontrent que l'application de consortiums bactériens (PGPR) peuvent avoir un effet positif marqué sur l'amélioration de la tolérance des plantes au stress hydrique. Cela souligne le potentiel de ces consortiums bactériens en tant que biostimulants efficaces, capables de renforcer la tolérance de l'orge à la sécheresse.Item Étude de l’effet des extraits d’algues marines pour améliorer la résilience du haricot vert (Phaseolus vulgaris L.) aux stress abiotiques(2024-07-02) IHADADENE, Selma; ABDI, NesrineAu cours des dix dernières années, le changement climatique a réduit les rendements agricoles et a augmenté les stress abiotiques. Le développement d'une stratégie de la résilience de ces stress est l’une des solutions afin de promouvoir une culture durable. Dans cette recherche, nous avons étudié l'effet de l'amorçage des graines du haricot vert avec différentes concentrations d'extraits d'algues marines Ulva lactuca dans le but de réduire les effets néfastes de ces deux stress abiotiques sur les paramètres morphologiques, physiologiques et biochimiques, ainsi que sur les caractéristiques chimiques du sol.Pour cela, deux essais en pots ont été réalisés en bloc aléatoires complets avec trois blocs et deux répétitions. Le premier essai comprend deux niveaux de stress hydrique (H0 non stressé, H1 = stressé) et quatre concentrations d'extrait d'algues marines (A0=0%, A1=5%, A2=10% et A3=15%). Le deuxième essai comprend trois concentrations de Nacl ( S0=0 g/l, S1=1.404 g/l, S2=2.208 g/l ) et les mêmes concentrations d'extrait d'algues marines que celles appliquées au stress hydrique.Les résultats obtenus ont montré que le stress hydrique réduit la hauteur de la tige, la surface foliaire, et les poids sec et frais des parties aériennes et racinaires des haricots. Il a augmenté aussi les niveaux de proline et de sucres solubles, essentiels pour la résilience des plantes. Le stress salin a diminué la longueur des racines et les poids frais et secs des parties aériennes et racinaires, avec une augmentation enregistrée des sucres solubles. Nos résultats ont montré que les extraits d'algues ont un effet positif sous stress hydrique, augmentant la biomasse racinaire, les pigments chlorophylliens, et les sucres solubles. Sous stress salin, ils favorisent la longueur racinaire, les pigments chlorophylliens et la stabilité membranaire. Selon notre étude statistiques, l’ACP a fait ressortir que les plants avec les concentrations A1 (5%) et A3 (15%) ont résisté au stress hydrique, par contre les plantes sous stress salin, ont une résilience avec la concentration A1 (5%). Des résultats de notre étude, il en ressort que les algues sont une solution prometteuse pour une agriculture durable.
