Département Productions Végétales

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    Comportement de luzernes synthétiques en pure et en association avec la fétuque sous conditions pluviales
    (2025-10-18) ARAB, Amina
    La luzerne (Medicago sativa L.), "reine des fourrages", est essentielle en agriculture pour sa richesse protéique, sa digestibilité et son rôle dans la fertilité des sols, adaptée à divers climats et aux filières laitières/bovines. Cette étude, dans le cadre de projets internationaux (UEPERMED, ARIMNet-REFORMA, PRIMA-CAMA) et national (PNR-2021), constitue la troisième année de suivi expérimental évaluant des populations synthétiques (C2, C6, C9) et la variété Speed en conditions pluviales sub-humides : (i) en monoculture et association avec la fétuque élevée (Festuca arundinacea Schreb.), et (ii) l'effet résiduel de l'irrigation de 2023- 2024 sur 2024-2025. Les observations ont été conduites selon un dispositif comparatifpermettant d’évaluer la croissance, la survie et la production des génotypes .En monoculture, les génotypes atteignent 9,93-10,65 t/ha (+40-50% vs. deuxième année, ≈7 t/ha), reflétant maturation et approfondissement racinaire. Les performances s'homogénéisent (pas d'effet significatif sur rendement, p=0,871 ; effet significatif sur plants vivants, =0,021), avec Speed en tête (≈40 plants) et C6 stable sur deux ans, confirmant l'adaptation des synthétiques. En association, la fétuque domine (>95% biomasse totale, rendements 11,8-14,72 t/ha), limitant la luzerne à 2,20-2,66 t/ha (≈2% du total), comme indiqué par IAA (≈–78%) et LER (≈0,84). L'effet résiduel d'irrigation est paradoxal : survie supérieure en pluvial (T0), rendement plus élevé en microparcelles anciennement irrigué (T1/T2), mais non significatif .
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    Évaluation de variétés putatives de pois protéagineux (Pisum sativum L.) en monoculture et en association avec l’orge sous conditions pluviales dans les étages bioclimatiques sub-humide et semi-aride
    (2024-10-28) BARA, Salsabil
    La production de fourrages en Algérie fait face à des défis croissants malgré les efforts soutenus pour son optimisation. Dans ce cadre, le pois protéagineux (Pisum sativum L.) apparaît comme une solution idéale pour réduire la dépendance aux importations de produits riches en protéines. Ce travail de recherche s’inscrit dans une démarche d’adaptation et de résilience des cultures face à des conditions environnementales contrastées. Il vise à évaluer les performances d’une vaste collection de pois protéagineux dans deux systèmes de cultures pluviales en Algérie : la monoculture et l’association avec les graminées (orge). Les essais ont été conduits dans deux étages bioclimatiques distincts : l’étage subhumide (Alger) et l’étage semi-aride (Constantine). La collection testée comprend 30 lignées pures et 3 populations évolutives sélectionnées dans le cadre du projet ARIMNet-REFORMA en région Méditerranéenne (Algérie, Maroc, Italie). L'objectif de cette étude, pour la période 2023-2024, est de sélectionner les génotypes de pois protéagineux les plus adaptés à chaque environnement étudié, et d'évaluer l’effet du génotype sur le système en association avec l'orge. Les résultats ont révélé une variabilité génétique significative entre les génotypes, où les meilleurs en milieu subhumide ne le sont pas nécessairement en milieu semi-aride. À Alger (étage subhumide, déficit hydrique modéré), six lignées se sont particulièrement distinguées : AI_L23, KA_28, KA_L175, et KI_S92. À Constantine (étage semi-aride, déficit hydrique sévère) et en association pois-orge (où le KA_156 est performant), le génotype KI_S78 a montré une adaptation satisfaisante. Les différences de performances entre les systèmes en monoculture et en association avec l'orge étaient généralement faibles, ce qui suggère une interaction limitée entre le pois et l'orge. De plus, les génotypes de pois n'ont pas montré de comportements distincts pour le rendement en grain et en paille selon qu'ils étaient cultivés en monoculture ou en association, indiquant qu'il n'est pas nécessaire de mener des sélections séparées pour chaque système de culture. Cette uniformité des résultats permet d'envisager une approche de sélection unique, applicable à la fois en monoculture et en culture associée. Une estimation élevée de l'héritabilité indique que la variation observée est principalement attribuable à des facteurs génétiques plutôt qu'à des facteurs environnementaux.