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Item Impact de l’association Blé-Trèfle sur la physiologie, le rendement et le comportement du blé dur vis-à-vis des maladies fongiques(2025-10-29) ZOUICHE, AmiraCette étude a été conduite afin d’évaluer les effets agronomiques, physiologiques et biochimiques de l’association blé dur (Triticum turgidum subsp. durum, var. Simeto) – trèfle d’Alexandrie (Trifolium alexandrinum L., var. Baladi) en conditions méditerranéennes, à travers des essais complémentaires réalisés en pot (sous serre) et en plein champ. L’objectif principal était d’analyser la contribution du trèfle à l’amélioration de la nutrition azotée, de la performance physiologique et de la santé du blé, dans une optique de réduction des intrants de synthèse. Les résultats obtenus ont montré que la présence du trèfle exerce un effet facilitateur significatif sur la croissance et la nutrition azotée du blé. L’augmentation de la hauteur, de la biomasse racinaire et des teneurs en protéines solubles témoigne d’une assimilation plus efficiente de l’azote et d’une activité métabolique accrue, attribuées à la fixation symbiotique et aux échanges nutritifs au sein de la rhizosphère. Sur le plan métabolique, l’association a favorisé une redistribution des flux carbonés, marquée par une accumulation accrue d’amidon et une valorisation simultanée des protéines, traduisant une meilleure coordination entre les voies carbonées et azotées. En conditions de plein champ, la symbiose active du trèfle Baladi avec les Rhizobium indigènes a permis de maintenir une nutrition azotée optimale, tout en améliorant la résilience hydrique et thermique du couvert. Sur le plan sanitaire, Fusarium culmorum a été identifié comme principal agent de la pourriture du collet. Toutefois, la sévérité de la maladie a été nettement atténuée dans les systèmes associés, indiquant un effet bénéfique du trèfle sur la microflore du sol et la réduction de la pression phytopathogène. Ainsi, l’association blé–trèfle apparaît comme une alternative agroécologique pertinente, capable de concilier productivité, qualité technologique du grain et durabilité des systèmes céréaliers méditerranéens.Item Évaluation et caractérisation de la charge bactérienne associée à quelques lots de semence et plants malades des variétés de blé dur dans les régions de Berrouaghia, El Menéa et Saida et impact des interactions bactériennes in vitro.(2025-07-16) MERABET, MeriemDepuis plusieurs années, les maladies bactériennes représentent une menace importante pour la culture du blé dur en Algérie. Le présent travail vise à étudier la microflore bactérienne associée aux semences de trois variétés de blé dur (Simeto, Vitron et Amar 6), cultivées dans les régions de Berroughia et Meniaa, de la récolte jusqu’au stockage, en passant par l’usinage et le traitement. Les analyses ont pour objectif de caractériser cette microflore et d’évaluer son impact potentiel sur la santé des cultures au champ. L’identification des bactéries repose sur des critères morphologiques et biochimiques, incluant la réaction d’hypersensibilité sur plant de tabac ainsi que des tests de pathogénicité sur plantules de blé. Plusieurs bactéries phytopathogènes ont été isolées, notamment celles appartenant aux genres Pseudomonas, Xanthomonas, Clavibacter et aux espèces Erwinia rhapontici et Pantoea stewartii. La germination et la charge microbienne varient selon la variété, la région et les traitements post-récolte. Parallèlement, des bactéries non pathogènes ont également été identifiées et testées pour leur activité antagoniste vis-à-vis des agents pathogènes, afin de mieux comprendre les interactions au sein de la microflore associée à la semence aux différents stades. Les confrontations in vitro ont révélé des interactions inhibitrices entre certaines espèces, suggérant un rôle potentiel de la microflore bénéfique dans la régulation de la flore pathogène. Ainsi, l’étude montre que les semences peuvent être porteuses d’un inoculum bactérien pathogène faiblement exprimé au champ, et confirme l’hypothèse selon laquelle les interactions microbiennes peuvent moduler cette expression. Ce travail met en lumière la complexité de la microflore associée aux semences et ouvre des perspectives pour le développement de stratégies de biocontrôle dans les systèmes de culture du blé dur.Item Les adventices de la culture du blé dur dans la région deConstantine : analyse floristique et évaluation de quatretraitements herbicides(2024-12-08) KHERRIB, KhaoulaCette étude vise à inventorier et à caractériser la flore adventice dans les cultures de blé dur de la région de Constantine, à travers 42 relevés phytoécologiques répartis sur trois communes (Hamma Bouziane, Didouche Mourad et El Khroub). L'inventaire floristique a révélé la présence de 66 espèces réparties en 25 familles et 59 genres, avec une dominance des Asteraceae, Poaceae, Apiaceae et Papaveraceae. Les thérophytes représentent la forme biologique majoritaire (72,72%). L'évaluation basée sur l'indice partiel de nuisibilité (I.P.N.) a permis d'identifier 19 espèces particulièrement problématiques. Des essais de lutte chimique ont été conduits à la station ITGC El KHROUB pour évaluer l'efficacité comparative de quatre herbicides (T1, T2, T3 et T4) sur le contrôle des adventices et le rendement du blé dur variété WAHBI. L'expérimentation, menée selon un dispositif en blocs aléatoires complets avec quatre répétitions, a démontré qu'après 42 jours de traitement, tous les herbicides ont été efficaces, avec une performance supérieure pour T4 suivi de T2, puis T1 et T3. Les traitements ont également montré un effet significatif sur les paramètres du rendement.Item Analyse de la mycoflore pathogène et saprophyte associée à lasemence et aux plants de quelques variétés de blé dur(2024-11-28) HASSEINBEY, AmiraLe blé occupe la première place dans le monde parmi les céréales, tant en termes de superficie que de production. Le blé dur est la première culture dominante sur le plan économique en Algérie, ellereprésente 46 % de la production céréalière totale, cultivé sur 1,6 million d'hectares, avec une production moyenne variable allant de 1,3 à 3,1 millions de tonnes. Les maladies fongiques posent une sérieuse menace pour la culture du blé affectant son rendement. Le présent travail a pour objectif d'étudier la mycoflore pathogène et saprophyte associée aux semences de trois variétés de blé dur : Simeto, Vitron et Amar 06 fournit par l'OAIC, ainsi que quelques échantillons de blé dur collectés durant la campagne 2023-2024 au niveau d’Alger (Douera) et Tipaza (Hadjout). Un test in vitro a été mené pour tester l’efficacité de quatre fongicides contre F. culmorum. Les variétés de blé dur analysés ont montré des taux élevés de contamination où un nombre total de 12 genres fongiques pathogènes et saprophytes sur blé avec des fréquences variés ont pu être identifiés : Alternaria, Fusarium, Penicillium, Botrytis,Cladosporium, Bipolaris, Geotrichum, Ulocladium, Rhizopus, Aspergillus et Stemphylium. L’analyse des échantillons de blé symptomatiques collectés a montré la présence de 8 genres fongiques pathogènes et saprophytes. MANEBE a été évalué comme la matière active la plus efficace à l’égard de F. culmorum.Item Développement et évaluation des formules de bio engrais à base de consortia de rhizomicrobiome(2024-10-16) BOUDJAHOUD, RaniaL'exploitation des ressources naturelles, notamment les rhizobacteries promotrices de la croissance des plantes (PGPR) et les techniques avancées de modulation du microbiome, constitue une voie prometteuse pour optimiser les rendements agricoles et restaurer la fertilité des sols. Notre étude vise à caractériser 6 souches de PGPR dans l’optique de les exploiter pour l'élaboration de biofertilisants innovants, en privilégiant des consortia de souches intégrales. Les souches de PGPR ont montré un potentiel de promotion de la croissance varié, notamment par leur capacité à produire des substances de biocontrôle (HCN), à fermenter des sucres et à exercer un pouvoir antifongique. Les résultats obtenus mettent en évidence des isolats dotés de caractéristiques PGP remarquables, qui se sont révélés être des bactéries à Gram négatif avec des capacités variées de promotion de la croissance des plantes et de biocontrôle contre le champignon Fusarium oxysporum. La capacité des souches à résister à trois types de stress abiotiques, à savoir la salinité, le pH et les températures élevées, a été examinée, et celles-ci ont montré un potentiel de tolérance remarquable, notamment les souches S17, S25 et S8. Par la suite, huit formules de bioengrais ont été élaborées en se basant sur les propriétés phytostimulatrices des souches, en utilisant une technique d'encapsulation dans une matrice d'alginate-cellulose. Leur potentiel biostimulant a été évalué sur une culture de Triticum durum de la variété Oued El Bared, tant dans un sol pauvre que dans un sol normal. La formulation F1 s'est distinguée comme la plus performante, talonnée de près par la F5 et F2, démontrant une efficacité phytostimulatrice exceptionnelle pour les variables examinées. Ce biofertilisant a engendré des améliorations notables par rapport au témoin, avec des augmentations de 42,18% pour la hauteur des tiges en fin de culture, 24,45% pour la teneur en chlorophylle. Cette approche biotechnologique vise à favoriser une agriculture durable et respectueuse de l'environnement en manipulant le microbiome rhizosphérique. Elle ouvre la voie à des innovations agronomiques qui optimisent les rendements tout en préservant l'intégrité des écosystèmes.Item Evaluation et monitorage de la microflore bactérienne associée à la semence de blé et son impact sur la culture dans les régions de Douira et de Tipaza(2024-11-14) BEKKOUCHE, SabrineCe travail a pour objectifs d’étudier le microbiote bactérien de la semence de trois variétés de blé dur traitées (Simeto, Vitron et Amar 6), ainsi que son impact sur la culture au champ. Les bactéries sont identifiées sur la base de leurs caractères phénotypiques, ainsi que leur pouvoir pathogène sur les plantules hôtes. Parmi les bactéries pathogènes, nous avons pu identifier quelques espèces dont P. syringae, P. fuscovaginae, P. viridiflava, P. cichorii, X. translucens, C. tritici et C. tesselarius ainsi que E. rhapontici et Pontoea stewartii. Concernant les bactéries non pathogènes, la détermination basée sur le même schéma d’identification, nous a permis d'identifier les espèces P. fluorescens, B. megaterium et Azotobacter. La microflore bactérienne associée étant très diverse, une étude par confrontation de quelques bactéries in-vitro nous a permis de mettre en évidence des interactions inhibitrices pour certains germes. De plus, certaines bactéries non pathogènes dont P. fluorescens et B. megaterium ont montré dans cette étude qu’elles peuvent exercer une activité antagoniste sur certaines bactéries pathogènes et probablement capables de réduire l’inoculum pathogène sur semence et de réduire l'expression des maladies au champ, en effet, cette étude a permis de révéler une microflore pathogène très diverse dont les symptômes sont peu ou pas exprimées au champ. Les interactions au niveau de la microflore associée à la semence pouvant aboutir à des changements dans la diversité et de la richesse de l'inoculum initial. Ce changement pourrait être en faveur de la flore bactérienne bénéfique à la croissance de la plante.Item Amélior ation de la per for mance des semences de blé dur (Tr iticum dur um) par des techniques biotechnologiques et l’ingénier ie du micr obiome(2024-09-25) GHEZAILI, InesCette étude vise à explorer le potentiel d'exploitation des ressources microbiennes naturelles, en particulier les bactéries promotrices de la croissance des plantes (PGPB), isolées de la rhizosphère et de la phyllosphère des plantes, afin de développer des formulations de consortia à appliquer via l’enrobage des semences, dans le but d'améliorer les performances, notamment des semences de blé dur. Tout d’abord, une caractérisation morphologique et biochimique de six isolats nommés (Ei, L1, Pro, Ri, 17 et 26) a été effectuée à l’aide de divers tests d’analyse appropriés. Tous les isolats se sont révélés être des bactéries à Gram négatif avec des capacités variées de promotion de la croissance des plantes, notamment la solubilisation du phosphore et la fixation de l’azote. Les souches ont également montré un potentiel de contrôle des champignons pathogènes, en particulier la souche S17, qui a pu inhiber la croissance des trois champignons testés : Fusarium oxysporum, Microdochium nivale et Microdochium majus. Ensuite, pour le développement de formulations intégrant des consortiums de plusieurs souches, la compatibilité entre celles-ci a été évaluée. Les résultats ont montré que toutes nos souches étaient compatibles et pouvaient être combinées en consortiums efficaces pour le biocontrôle et la stimulation de la croissance des plantes. Quatre formulations ont été développées en se basant sur les caractéristiques et la complémentarité des bactéries, avec des combinaisons variant de 2 à 4 souches. Ces consortiums de souches PGPB ont été enrobés sur des semences de blé dur. Deux méthodes d’enrobage ont été employées : une immersion des semences dans une solution bactérienne suivie d’encapsulation, et une incorporation de polymères dans la solution bactérienne avant l’enrobage. L’efficacité des différentes formulations a été évaluée en fonction de la performance des semences Enfin, l’efficacité de l’enrobage des semences avec des bactéries PGPB sur la germination du blé a été évaluée. Les résultats montrent que les traitements enrichis en PGPB, en particulier les formules F3, F5 et F2, ont significativement amélioré la germination ainsi que la croissance des tiges et des racines du blé dur par rapport au témoin. L’analyse en composantes principales a révélé la relation entre les différents paramètres, mettant en évidence les formulations les plus efficaces. Cette première étude confirme que les formulations d’enrobage contenant des PGPB sont prometteuses pour améliorer la croissance des semences de blé dur, offrant ainsi une alternative viable pour renforcer la résilience des cultures face aux stress climatiques. Ces résultats ouvrent des perspectives pour des recherches futures visant à optimiser les technologies d’enrobage de semences et à évaluer leur application à plus grande échelle.
