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    Évaluation des effets de bio-engrais à base de consortia microbiens sur la fertilité des sols et la croissance de l’orge et de la tomate
    (2025-09-24) TEBBOUCHE, Maria; LARBES, Lyna Maria
    L’amélioration durable de la productivité agricole intègre la valorisation des microorganismes bénéfiques du sol. Les bioengrais à base de consortia de PGPR, associés aux approches récentes d’ingénierie du microbiome, constituent une alternative prometteuse pour réduire l’usage d’intrants chimiques et accroître la résilience des cultures. Dans ce cadre, cette étude a évalué l’effet de bioengrais formulés par microencapsulation sur la tomate (Solanum lycopersicum L., variété Citlali) et l’orge (Hordeum vulgare L., variété Rihane). Chez la tomate, cultivée sous serre en sol normal et pauvre, en conditions salines ou non, les bioformules ont exercé des effets significatifs sur plusieurs paramètres. F1 et F3 ont renforcé la stabilité membranaire et amélioré l’azote total ainsi que le phosphore assimilable, tandis que F3 a accru le carbone organique. Les traitements ont également stimulé l’accumulation de proline et de sucres solubles, contribuant à l’adaptation au stress salin. Sur le plan morphologique, F1 et F2 ont favorisé significativement la croissance aux premiers stades de développement, alors que F3 s’est montré plus efficace aux stades ultérieurs. Bien que le poids total des fruits n’ait pas varié, F1 et F2 ont induit une précocité significative de la fructification. Chez l’orge, cultivée en pots en plein air à trois doses de F1 et F3, les bioengrais ont amélioré la physiologie, la fertilité du sol et la biomasse racinaire et aérienne. F1D2 a induit la plus forte teneur en chlorophylle totale, F1D1 et F3D3 ont significativement accru l’azote, et F3D2/F3D3 ont mobilisé le phosphore à un niveau équivalent ou supérieur au témoin chimique. F1D3 a enrichi le carbone organique et stimulé la biomasse racinaire et aérienne. La hauteur des plantes n’a pas varié de façon significative, mais une tendance positive a été observée sous F3D3. Ces résultats confirment le potentiel des consortiums de PGPR pour améliorer simultanément la productivité et la fertilité des sols, tout en réduisant la dépendance aux intrants chimiques, contribuant ainsi à une agriculture plus durable.
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    Conception d’un système d’amélioration des sols forestiers basé sur l’utilisation d’un paillage biodégradable et la flore spontanée
    (2024-12-15) LACHMI BENBOKRETA, Maria
    Ce travail a pour objectif de concevoir un système écologique et innovant visant à améliorer les sols dans les régions steppiques, caractérisées par des conditions climatiques difficiles telles que l’aridité, les hautes températures et les vents violents et la perte du seedbak natif des parcours. L’étude a été menée sur quatre parcelles expérimentales utilisant différents types de paillage biodégradable : laine de mouton, débris végétaux, ou une combinaison des deux, en comparaison avec une parcelle témoin sans paillage, toutes las modalités ont été enrichies pas un stock de semences natives de plantes collectées à la même année sur les territoires steppiques. Les résultats ont montré que le paillage contribue à améliorer les propriétés du sol, à maintenir une humidité optimale, et à enrichir le sols en nutriments essentiels notamment dans les parcelles combinant laine et débris végétaux. De plus, une activité biologique accrue, marquée par la présence de microorganismes et de vers de terre, a été observée dans ces parcelles. Cependant, le taux de germination des graines a été limité par les contraintes climatiques et la décomposition incomplète du paillage. Ces résultats suggèrent qu’un délai entre l’application du paillage et le semis pourrait optimiser l’efficacité du système. Ce travail ouvre des perspectives prometteuses pour l’amélioration durable des sols et la restauration écologique dans les zones arides.