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    Validation du modèle AquaCrop pour la simulation du rendement du blé à la station expérimentale de l’INRA Mehdi Boualem(Alger)
    (2025-12-18) ATAMNA, Yasmine
    Ce travail porte sur la validation du modèle AquaCrop pour la simulation du rendement du blé à la station Mahdi Boualem (INRAA, Baraki). L’étude a consisté à calibrer et à valider le modèle à partir de données locales (climat, sol, et paramètres culturaux). Les résultats ont montré une bonne concordance entre les rendements simulés et observés, avec un R² de 0,91, un nRMSE de 12,3 % et un indice de Willmott (d) de 0,93, indiquant une performance satisfaisante du modèle. Ces résultats confirment la fiabilité d’AquaCrop pour représenter la dynamique hydrique du sol, le développement du couvert végétal et la productivité du blé en conditions semi-arides algériennes. Le modèle s’avère donc un outil efficace pour la gestion durable de l’eau et l’optimisation de la production céréalière.
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    Les pratiques agro écologiques en lien avec l’eau dans l’oasis de Béni Isguen et ses extensions : wilaya de Ghardaïa
    (2025-10-09) BOUCHAKOUR, Nadjah
    Ce mémoire porte sur l’étude des pratiques agro écologiques et de la gestion de l’eau dans l’oasis de Béni Isguen (wilaya de Ghardaïa, Algérie). L’objectif principal est d’évaluer dans quelle mesure les pratiques locales, héritées ou innovantes, contribuent à la durabilité de l’agriculture oasienne face aux contraintes hydriques et environnementales actuelles. La méthodologie repose sur des enquêtes menées auprès de six agriculteurs, complétées par des observations de terrain et des mesures hydrogéologiques. Les résultats montrent que l’agriculture locale demeure fortement ancrée dans les savoirs traditionnels : prédominance de la fertilisation organique (fumier, compost), maintien de variétés locales et adoption partielle de la lutte biologique. Parallèlement, une transition progressive s’opère avec l’introduction de techniques modernes, notamment l’irrigation goutte-à-goutte et les forages motorisés. Cependant, ces mutations s’accompagnent de contraintes majeures : surexploitation des nappes, salinisation croissante des sols et affaiblissement des mécanismes collectifs de gestion de l’eau. Ces constats mettent en évidence l’importance de valoriser les pratiques agro écologiques locales tout en intégrant des innovations adaptées. La consolidation de la durabilité oasienne nécessite ainsi un renforcement de la vulgarisation technique, de la formation des agriculteurs et d’une gouvernance rénovée de l’eau, conciliant héritage communautaire et gestion moderne.
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    Perception des risques liés à l'eau et stratégies d'adaptation. Cas du bassin versant de N'tissa (Wilaya de Ghardaïa)
    (2025-10-23) DERRADJI, Mohamed Khaled
    Dans un contexte de raréfaction des ressources hydriques, la gestion durable de l’eau constitue un enjeu majeur pour les zones oasiennes du Sahara algérien. Ce mémoire s’intéresse au bassin versant de Ntissa, situé à Beni-Isguen dans la vallée du M’zab (wilaya de Ghardaïa). L’objectif est d’analyser les tensions liées à la gestion de l’eau, d’identifier les mécanismes de régulation locaux et d’examiner les stratégies d’adaptation adoptées par les agriculteurs face à la pénurie et à la dégradation de la ressource. L’étude repose sur une enquête de terrain combinant observations, entretiens semi-directifs et analyse documentaire. Les résultats montrent que dans l’ancienne palmeraie (aval), les tensions proviennent principalement de la dégradation des puits traditionnels et de l’affaiblissement des institutions coutumières. Dans les extensions oasiennes (amont), elles sont liées à la gestion collective des forages albien et à la faible coordination entre usagers. Les tensions amont-aval s’expliquent par la concurrence autour de la recharge de la nappe et l’inégale répartition des bénéfices hydriques. Les agriculteurs développent diverses stratégies d’adaptation : innovations techniques en amont (irrigation localisée, bassins, électrovannes) et stratégies de survie en aval (mélange d’eaux, abandon de cultures, pratiques organiques). Ces réponses, bien que révélatrices d’une résilience locale, demeurent fragilisées par l’absence de gouvernance intégrée.