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    Etude du virus de la jaunisse nanisante de l’orge (BYDV) chez le blé et l’orge : Prévalence des espèces, et Comportement variétal à l’infection artificielle par Ropalosiphum padi
    (2025-09-30) BRAIRI, Chaimaa
    Ce travail a étudié la prévalence du Barley Yellow Dwarf Virus (BYDV) et la réponse variétale de différentes céréales en Algérie. Les prospections menées dans les régions de Blida, Tipaza et Oued Smar, confirmées par des analyses sérologiques (DAS-ELISA), ont montré la prédominance de la espéce PAV, transmise principalement par Rhopalosiphum padi. Les inoculations en serre ont révélé une baisse de croissance et de rendement, avec une variabilité de tolérance : Ammar 6 et X1 relativement tolérantes, alors que Simeto, Vitron, X2 et l’orge étaient sensibles.
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    Evaluation de l’effet de Trichoderma spp. sur la résistance dublé dur, Triticum durum Desf. var.Vitron, au déficit hydriquedurant le stade de croissance
    (2024-12-17) TAIBAOUI, Kaouthar
    Cette étude évalue l’effet du traitement de Trichoderma longibrachiatum (T9) sur la résistance du blé dur (variété Vitron) au stress hydrique induit par un arrêt d’arrosage suivi d’une phase de réhydratation, au stade de croissance. Le stress hydrique a entraîné une réduction significative des paramètres de croissance (longueur, biomasse sèche, surface foliaire) et une altération de la TRE ainsi que des pigments photosynthétiques. Toutefois, le traitement par T9 a atténué ces effets négatifs en améliorant la croissance des plantes, la rétention d’eau et l’intégrité membranaire en stimulant l’accumulation d’osmolytes et en réduisant les dommages oxydatifs tout en optimisant l’allocation des ressources vers les racines. En outre, Trichoderma a contribué à maintenir une stabilité des pigments photosynthétiques et celles de protéines solubles, renforçant ainsi la résilience des plants au stress hydrique. Ces résultats démontrent le potentiel de Trichoderma longibrachiatum (T9) en tant que biostimulant pour améliorer la tolérance du blé dur au stress hydrique, bien que des recherches supplémentaires soient nécessaires pour mieux comprendre ses effets sur la récupération post-stress.
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    Evaluation de la biodiversité des pucerons sur blé dur (Triticum durum) dans la ferme expérimentale de l’I.T.G.C d’Oued Sma
    (2024-07-04) BAROUDI, Maroua
    L'objectif de cette étude est d'examiner la variété des pucerons liés à la culture du blé dur (Triticum turgidum L.,1798) dans la ferme expérimentale de l'Institut Technique des Grandes Cultures (ITGC) d'Oued Smar, dans la partie orientale. De janvier à avril 2024, un inventaire qualitatif et quantitatif a été effectué sur une période de quatre mois. Deux techniques ont été employées pour l'échantillonnage : les assiettes jaunes et le parapluie japonais. L’inventaire a révélé la présence de 7 espèces de pucerons. Quatre espèces se distinguent par leur spécificité pour les céréales : Rhopalosiphum padi, Rhopalosiphum maidis, Sitobion avenae et Sitobion fragariae. L'espèce la plus répandue était Rhopalosiphum padi, avec une proportion de 41,89%.
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    Biocénose Arthropodes-Blé dur- Adventices à l’Institut Technique des Grandes Cultures
    (2024-07-03) LABBACI, Rosa
    Au départ la question se posait concernant les relations que les Invertébrés entretiennent d’une part avec le blé dur et d’autre part avec les plantes adventices inféodées à cette culture dans la ferme expérimentale de l’I.t.g.c. à Oued Smar. La période de travail s’étend de décembre 2023 à mai 2024. Deux techniques d’échantillonnage sont utilisées celles des pots Barber et du parapluie japonais. Un inventaire global de la faune présente sur le blé dur est réalisé, portant sur 2188 Invertébrés répartis entre 75 espèces, 57 familles, 20 ordres et 6 classes. La classe dominante est celle des Insecta. Dans les pots Barber placés près des pieds du blé dur, les fourmis sont les mieux représentées (A.R.% = 38,7 %), suivies par lesStaphylinidae(A.R.% = 33,9 %) dont l’espèce la plus notée est Oxytelussp. (A.R.% = 33,1%). Les Formicidae sontMessorbarbarus(A.R.% = 18,5 %) etTetramoriumbiskrense(A.R.% = 3,64 %). Les autres espèces sont Sminthurussp. (A.R.% = 4,6 %) et Entomobryidaesp. indét. (A.R.% = 2,6 %). Des auxiliaires prédateurs apparaissent faiblement avec une espèce indéterminée d’araignéeAraneae(A.R.% = 2,9 %), suivie parLycosidaesp. (A.R.% = 1,5%), un Coleoptera Microlestesnegrita(A.R.% = 2,1 %) et un acarienTrombidiumsp. (A.R.% = 1,6 %). Grâce au parapluie japonais, 8 individus sont capturées surFumariavaillantii. Ce sont Aphididaesp. (6 individus),Syrphidaesp. et Oxytelussp. Sur blé dur, 55individus sont piégés dontAphididaesp. (A.R.% = 58,2 %), suivi par Siminturussp. (A.R.% = 14,6 %) et par Psocopterasp. (A.R.% = 7,3 %).Il est à noter qu’en raison d’undésherbage chimiquele développement des adventices a été limité en termes d’espèces et d’individus, ce qui explique la rareté de la faune associée aux mauvaises herbes.