Département Foresterie
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Item Etude ethnobotanique dans le Parc National de Tlemcen et la région de Béni Snous et étude phytochemique et pharmacologique d’Aristolochia longa. L.(2025-04-22) ZATOUT, FayzaCe travail est consacré à l'étude des plantes médicinales du Parc National de Tlemcen et la région de Béni Snous (Nord-Ouest Algérie),il représente une étude sur la médecine traditionnelle, ses remèdes et l’utilisation pour letraitement des maladies. Une série d’enquête ethnobotanique à été réalisée dans cette région auprès 254 personnes possédant des connaissances ancestrales, à l’aide des fiches questionnaires. Cette étude a permis d’inventorier 109 espèces médicinales, appartenant à 54 familles botaniques. Parmi ces espèces, nous avons concentré notre travail sur une plante médicinale très utilisée,Aristolochialongade la famille d’Aristolochiaceae, dont le nom vernaculaire « Berrostom ». Nous avons mené une étude phytochimique et pharmocologique sur cette plante médicinale très utilisée dans la zone d’étude et qui a un grand effet thérapeutique surtout dans le traitement des pathologies cutanées. L’étude a porté sur l’extrait issu de la plante, exactement de la partie souterraine tubercules d’AristolochiaLonga. L’évaluation préliminaire de la composition phytochimique de la partie souterraine de la plante a permis de mettre en évidence la présence de quelques groupes de métabolismes secondaires, il ya la présence des flavonoïdes, Tanins catéchétiques, saponosides et glucosides par contre nous notons l’absence des alcaloïdes, les anthocyanes, les coumarines et les quinones libres. Ceci a été confirmé par une analyse quantitative basée sur le dosage des polyphénoles totaux et les flavonoïdes. Les résultats de notre plante montrent que l’extrait éthanolique a une forte teneur en phénols totaux (10,188±0,030 mg/g) par rapport à celle de l’extrait aqueux (3,826±0,076 mg/g). Ensuite, la teneur en flavonoïdes totaux varie d’un extrais à un autre. L’extrais éthanoliqueplus a donné une forte teneur (9,313±0,003 mg/g) par rapport à celle de l’extrais aqueux (1,635± 0,058 mg/g). La technique de spectroscopie infrarouge a révélé que la présence des fonctions –OH, C-H, C=C, C=O, C-O, C-N, ce groupement est présent dans notre extrait et indique une abondance des composes phénoliques à savoir, les hydrocarbures, les acides phénoliques et flavonoides, tannins ; tel que confirmé lors du screening phytochimique. Les analyses spectrales par la Chromatographie à haute performance (HPLC) de l’extrait éthanolique montrent que la tuberculose d’Aristolochialonguacontient des composés polyphénoliques appréciables. L’évaluation du pouvoir antioxydant in vitro par des méthodes colorimétriques (DPPH, ABTS, CUPRAC et GOR) a montré que nos extraits de plantes étudiée sont dotés d’un pouvoir antioxydant. Concernant l’effet antimicrobien, l’analyse a fait ressortir une activité inhibitrice importante sur les germes Escherichia coli, Salmonella typhimurium, Staphylococcus aureus, Bacillus cereusmultirésistants responsables des maladies infectieuses. Le test de toxicité aigue réalisé sur des souris pour des doses allant de 2000 mg/kg à 5000 mg/kg montre que notre extrais de tubercule n’a engendré aucune mortalité durant une période de test de 15 jours. L’activité anti-inflammatoire de notre plante a montré un excellent effet par rapport au lot témoin, l’extrais éthanolique possède une activité anti-inflammatoire importante, elle est pratiquement proche de celle du produit de référence avec un pourcentage de 62 % et de 92%. Le présent travail ressort qu’Aristolochialongaest un produit fort intéressant riche en molécules bioactives qui pourrait être utilisés en pharmaceutique.Item Phytosociologie paysagère et gestion conservatoire de la biodiversité dans le Dahra oriental(2022-09-27) BOUZAHAR, ChafikaLe paysage végétal méditerranéen, dont la formation dépend principalement de l’action de l’homme, est actuellement menacé par l'augmentation des influences anthropiques qui provoquent une profonde modification des paysages. Les écosystèmes forestiers sont remplacés par des écosystèmes anthropisés, menaçant la biodiversité de cette région. Ce travail est mené dans le cadre de la gestion et la conservation de la biodiversité de la région méditerranéenne, en général, et celle de l’Algérie en particulier. Il consiste en la typologie et la cartographie de la végétation et des séries de végétation du Dahra oriental, dans le but de mieux comprendre l’importance des perturbations d’origine anthropique et de proposer la mise en place une gestion adaptée et raisonnée. La zone d’étude a été choisie comme région "pilote" pour son hétérogénéité géomorphologique et orographique, la pression anthropique qu’elle subit et les particularités de ses végétations caractérisées par des formations sensibles, instables et souvent dégradées. La phytosociologie paysagère permet d’une part l’étude et la description des trajectoires dynamiques des séries de végétation et d’autre part d’évaluer le poids de l’anthropisation dans le façonnement des paysages végétaux. La méthode phytosociologique paysagère, utilisée depuis plus de trois décennies en Europe, reste peu développée en Afrique du nord et plus précisément en Algérie. Ce travail constitue une première base qui pourra être poursuivie pour généraliser cette approche sur tout le pourtour nord-africain. Cette étude présente a permis d’identifier et de cartographier la végétation (actuelle et potentielle) et les séries de végétation, de comprendre leur trajectoire dynamique et d’identifier les zones à enjeux de conservation. Cela fournit aux acteurs de la gestion conservatoiree de la biodiversité un outil permettant de déterminer le degré de conservation ou de dégradation de la végétation et d’identifier les secteurs impactés par les activités humaines en identifiant leur distance par rapport à la végétation potentielle naturelle.Item Les zones humides en Algérie : proposition d’une nouvelle classification, inventaire national et typologie(2021-12-09) SAIFOUNI, AidaNotre étude porte sur un état des lieux global des zones humides en Algérie. C’est une approche qui vise à connaître et à mettre en valeur les habitats humides grâce à une nouvelle typologie, en vue de standardiser la base des informations des zones humides qui existent en Algérie. La méthode adoptée est un inventaire national exhaustif des zones humides, réalisé sous forme d’enquête, et diffusé à travers les 48Wilayas du territoire national. Ce travail se présente aussi comme une notice générale, qui permet aux gestionnaires de comprendre la démarche méthodologique utilisée pour la réalisation d’un inventaire adapté aux habitats humides, en leurs fournissant un cadre technique à suivre, tout en apportant les informations utiles et nécessaire pour une gestion efficace et durable des zones humides. Les résultats de notre enquête révèlent l’existence de 5.404 zones humides, d’une superficie de 27.314.408 hectares, soit 11,47 % de la superficie totale de l’Algérie. La nouvelle typologie proposée, a permis d’identifier 71 types d’habitats humides à l’échelle nationale, parmi lesquels on trouve 46 habitats humides continentaux-terrestres, et 25 habitats humides marinscôtiers. Ainsi les habitats continentaux sont dominants en Algérie, avec 3.855 zones humides (71,34 % du total national), contre 1.549 zones humides marines-côtières. Parmi les 71 habitats identifiés, 58 habitats humides sont naturels (4.252 sites) et 13 habitats humides sont artificiels (1.152 sites). La majorité des habitats humides sont représentés par les oueds avec 1.141 sites. Concernant la superficie, le fleuve est le type d’habitat le plus étendu avec 7.856.700 ha. Ce qui nous permet de considérer l’Algérie comme un pays de cours d’eaux par excellence. A l’échelle régionale, le plus grand nombre de zones humides se localise dans la région écologique du Nord-Est, avec 1.585 sites humides, suivie par la région écologique du Nord-Centre (1.479 sites), la région écologique des Hauts-Plateaux (1.095 sites), la région écologique de Sud (660 sites), et enfin on trouve la région écologique du Nord-Ouest avec 585 zones humides. A l’échelle locale, la Wilaya la plus riche en zones humides est la Wilaya de Skikda avec 342 sites humides. Les Wilayas qui enregistrent la plus grande superficie de zones humides sont représentées par la Wilaya de Mostaganem (5.698.265 ha), et la Wilaya de Chlef (4.401.033ha). Les Wilayas qui possèdent la plus grande diversité en habitats humides, sont : Béjaia et Oran (33 habitats). Concernant la répartition régionale de la richesse et de la diversité en zones humides, on constate qu’il ya un gradient de croissance du Sud vers le Nord et du Nord-Ouest vers le Nord-Est, cette répartition coïncide avec la variation spatiale des précipitations, qui est caractérisée aussi par un gradient de croissance allant du Sud au Nord « gradient latitudinal » et de l’Ouest à l’Est « gradient longitudinal ». Les résultats obtenus dans ce travail, attestent de la grande richesse en zones humides Algériennes. Cette richesse est appréciée par rapport à leur nombre, étendue et diversité, ainsi qu’aux fonctions écologiques, économiques et culturelles qu’elles procurent. Nous retiendrons que notre approche, la première du genre, a permis de mettre en évidence de nouveaux habitats humides à l’échelle nationale et régionale (Maghreb), mais aussi à rationaliser la base de données des zones humides de notre pays.Item Diversité génétique et conservation du genévrier thurifère (juniperus thurifera L.) en Algérie(2021-01-07) TAIB, AsmaJuniperus thurifera est un élément clé dans les zones arides et semi-arides de la Méditerranée occidentale. Les études précédentes de la génétique et de la morphologie ont suggéré que les populations algériennes sont génétiquement plus similaires aux populations européennes qu'aux marocaines et préconisaient leur reconnaissance en variété. Nous avons étudié la structure génétique spatiale de J. thurifera pour vérifier le caractère distinct de la population algérienne. Nous avons également modélisé la répartition des espèces depuis le Eémien pour reconnaître l'impact des changements climatiques passés sur le modèle actuel de la diversité et de prévoir les changements possibles dans la distribution des espèces à l'avenir. Les microsatellites spécifiques aux espèces ont été utilisés dans l'analyse des 11 populations de l'Algérie, le Maroc et l'Europe. Nous avons mis en évidence la spécificité génétique importante des populations algériennes des stands marocains et européens qui peuvent avoir d'importantes répercussions sur la taxonomie et la conservation. Le modèle de la diversité a révélé pour J. thurifera le grand écart génétique est-ouest signalés chez certains taxons de plantes d'Afrique du Nord et des animaux et suggère un impact des processus historiques partagés. En outre, la modélisation de la distribution nous a permis d'identifier les refuges glaciaires possibles et leur impact sur le modèle moderne de différenciation dans J. thurifèra. La réduction de l'occurrence de l'espèce, en particulier dans le domaine européen, est possible selon les projections futures de la distribution des espèces. Une étude biométrique des galbules et graines de J. thurifera de la région des Aurès a été effectuée pour déterminer la différentiation morphologique au sein des populations algérienne suivie d’une évaluation de l’état sanitaire des galbules. La totalité des galbules sont parasités à l’exception des galbules prévenant de ZANA qui présente un taux élevé des galbules saines. Par contre, les graines de T’Kout présentent le pourcentage de graines susceptibles de germer le plus élevé (48,1%). Dans la présente étude, la germination des graines du genévrier thurifère est achevée selon deux méthodes ; culture d’embryons isolés et par prétraitement des endospermes. Les prétraitements réalisés sur les endospermes blanchâtres ont donnés des taux de germination variables entre 2,50±3,54 % et 60,00±28,28 %. Les plantules issues des prétraitements sont plantées dans des pots. D’un autre côté, l’induction de germination in vitro des embryons isolés est effectuée sur milieu DCR solidifié par l’agar. La germination commence au 4ème jour de culture. Les embryons isolés cultivés sur milieu DCR et supplémenté avec différentes hormones (GA3, AIB, BAP et DTZ) et antioxydants (charbon actif et acide ascorbique) ont donnés des taux de germination de 50 % à 100 %. Le développement des vitroplants est très remarquable dans le milieu DCR sans aucun additif, l’association de l’acide ascorbique et des hormones n'est pas favorables au développement des vitroplants, comme ces derniers sont complètement transformés en cals. Le temps moyen de germination est de 6 à 13 jours en fonction du milieu de culture.Item Essai d’amélioration de la qualité des plants de chêne liège (Quercus suber L.) élevés en pépinière(2020-11-12) BENAMIROUCHE, SamirAfin de pallier la déficience de la régénération depuis longtemps signalée au niveau des subéraies, plusieurs actions de reforestation ont été réalisées mais sans grand succès. Bien qu’attribuables à plusieurs causes, l’utilisation de plants de mauvaise qualité est l’un des principaux facteurs impliqués dans les échecs enregistrés. En effet, des insuffisances à tous les niveaux sont constatés en pépinière (semence, substrat, technique de semis, conduite d’élevage) en raison du manque de recherches sur l’élevage de plants de chêne liège qui pendant longtemps n’a pas était considérée comme espèce de reboisement. Pour pallier ces insuffisances, nous avons initié une série d’expérimentations au niveau de la pépinière expérimentale de la station régionale de recherche forestière de Jijel pour optimiser les conditions d’élevage et produire des plants de chêne liège de meilleure qualité. L’originalité des recherches menées a donné lieu à des résultats nouveaux et intéressants qui devraient permettre d’améliorer sensiblement la qualité des plants de chêne liège. La nouvelle technique de conservation mise en oeuvre a rendu possible une bonne conservation de glands sur une durée de deux années permettant un approvisionnement régulier des pépinières en glands. Le compost élaboré à base d’Acacia cyanophylla permet de produire des plants de chêne liège répondant aux standards de qualité, aptes à reprendre et survivre après plantation. L’augmentation du volume du conteneur semble favoriser la croissance par rapport à la qualité des plants. La relation semence-plant ne semble pas être la règle chez le chêne liège, les efforts devraient donc être orientés vers le choix des meilleures provenances. Le semis de glands intacts permet de réduire significativement les déformations racinaires des plants en pépinière. En plus d’essais de confirmation sur le terrain, des recherches complémentaires sont préconisées pour une meilleure maîtrise de l’itinéraire d’élevage propre au chêne liège.
