Département Productions Animales

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    Etude du développement des essaims d'abeilles suite au remérage par des reines issues de souches sélectionnées cas de ruchers de la Mitidja
    (2008) BERKANI, Nawel Hadda
    Cet essai expérimental réalisé qui touche à l’élevage royal artificiel et à la production intensive d’essaims nous permet de confirmer qu’à partir d’une méthodes de conduite des colonies appelée sélection massale on peut obtenir des colonies de valeur ( avec des reines de meilleures qualité). Ce travail nous a permis d’éliminer les populations qui ne répondent pas aux critères de sélection. On a noté que les essaims issus de reines sélectionnées ont en totalité gardé les critères de valeur, constatés chez les colonies souches.
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    Impact du chargement et de la diversification fourragère sur les performances du bovin laitier
    (ENSA, 2008-11-17) BOUZIDA, Samira
    Le développement de la production laitière en Algérie ne doit pas sortir de la sphère d’un « développement agricole durable ». Pour cela, l’utilisation d’outils d’évaluation de la durabilité des exploitations agricoles est indispensable. La méthode IDEA (Indicateurs de Durabilité des Exploitations Agricoles) testée dans certaines régions du pays (Mitidja, Sétif, Tizi-Ouzou) a montré ses limites sur plusieurs de ces indicateurs. Ainsi, ils doivent être réfléchis dans le contexte algérien. C’est dans cette optique que s’inscrit cette étude qui a révélé que, ni le nombre d’animaux exprimés en UGB par hectare de SFP, ni le nombre d’espèces fourragères consommé par les vaches laitières sur l’exploitation, ne semblent avoir un effet significatif sur les performances individuelles des vaches laitières. L’analyse critique de l’indicateur « A9 » de la méthode des indicateurs de durabilité des exploitations agricoles (IDEA) et les résultats obtenus nous ont conduits à conclure que la notion du chargement dans des conditions de productions fourragères aléatoires, ne renseigne pas d’une manière fiable sur le degré d’autonomie fourragère des exploitations. Par conséquent, d’autre critères doivent être considérés dans l’élaboration de cet indicateur pour une meilleure adaptation d’IDEA au contexte Algérien.
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    contribution à la connaissance du polymorphisme et de la diversité biologique des populations avicoles dans la région des Aurés
    (2009-06-27) MAHDAOUI, Abderrahmane
    La filière des boissons non alcoolisées est l’une des plus importantes du secteur agroalimentaire en Algérie. Elle a réalisé un chiffre d’affaires dépassant les 45 milliards de dinars en 2009. Les 1700 entreprises qui interviennent dans le secteur emploient plus de 19000 travailleurs. Elle se caractérise par la production de trois catégories de produits : boissons gazeuses, jus de fruits et eaux minérales. Cette production permet de satisfaire la demande sans cesse croissante de la population, évaluée à 21 millions d’hectolitres en 2010. Mais, la filière a été confrontée à des contraintes telles les traditionnels phénomènes de la contrefaçon et du marché parallèle, des difficultés rencontrées par les industriels de la boisson suite à certaines mesures prises dans la Lois de Finances Complémentaires (LFC) de 2009, et, enfin, récemment celui de la concurrence déloyale rencontrée devant les produits provenant des pays arabes, après l’intégration de l’Algérie à la zone arabe de libre-échange (ZALE). On s’attache à savoir est-ce que le processus de s’engager dans une démarche qualité, permet réellement d’améliorer la qualité des entreprises et d’arriver à satisfaire le consommateur Algérien qui devient de plus en plus exigent. Sur la base d’un échantillon de 16 entreprises privées Algériennes, on a effectué une analyse statistique qui a été renforcée à l’aide d’un questionnaire destiné aux chefs d’entreprises. Désormais, la soumission des entreprises privées de la filière aux normes internationales, entraîne des changements dans leur système de management. L’objectif de la présente étude réside dans l’importance des problèmes qu’un tel sujet soulève dans une conjoncture économique de libération des marchés.
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    Effets des conditions d’élevage sur la production et la reproduction de la vache laitière en début de lactation
    (2009-11-23) KACI, Sabah
    Afin d’apporter quelques éléments de réponse à la détérioration des performances de production et de reproduction des vaches laitières relevées sur terrain par plusieurs auteurs, cette étude est conduite sur 35 vaches laitières dans 5 élevages de la région de Birtouta (Wilaya d’Alger) . Ces vaches sont suivies du tarissement au début de lactation ou plusieurs facteurs ont été mesurés à savoir l’alimentation, le profil biochimique, le cote chair et les maladies. L’analyse statistique a révélé plusieurs corrélations entre les différents paramètres déjà cités. Les modèles linéaires appliqués aux données ont démontré que l’alimentation et les maladies sont les facteurs à influence déterminante sur les performances des vaches. L’analyse de ces facteurs a indiqué que la production laitière est très fortement liée à l’état de santé des vaches puisque le niveau de la production se trouve diminuer chez les vaches laitières atteintes que celles indemnes, cependant c’est le nombre de maladies relevées par vache qui décroît sérieusement la quantité de lait produite d’où 70% de la variation totale est expliquée par l’apparition de 3 maladies et plus. Par ailleurs, la production laitière augmente avec l’apport énergétique au tarissement (25% de la variation). L’effet sur la reproduction est associé à l’apparition des maladies, au niveau énergétique et l’apport en Phosphore pendant le tarissement et à l’apport azoté du tarissement et du début de lactation.
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    Implication de la vulgarisation agricole institutionnelle dans les modalités de production laitière et dans l’aide à la prise de décision des éleveurs
    (2009-07-01) HIMEUR, Zakia
    Cette étude a pour objectif de rechercher le degré de l’implication des programmes de la vulgarisation agricole initié par le vulgarisateur pour l’amélioration des pratiques des éleveurs dans la zone de Birtouta, dans l’aide à la prise de décision, d’identifier les sources du savoir-faire détenu par les éleveurs et de mettre en évidence le taux d’intervention des circuits formels et informels dans le processus de la vulgarisation agricole. Elle s’intéresse aussi à la qualité de la relation vulgarisateur- éleveur, de l’approche utilisée par les vulgarisateurs, de leur formation et du contexte à l’intérieur duquel s’exerce la vulgarisation. La méthode de recherche est l’enquête auprès de 26 exploitations agricoles sur des faits en utilisant la technique du questionnaire. Les résultats montrent que les circuits informels de la vulgarisation agricole ont prouvé leur efficacité, notamment le père qui occupe la première place dans l’aide à la prise de décision et confirme la transmission de l’activité d’élevage bovin du père au fils ; il s’agit d’un héritage familial. Les décisions stratégiques qui engagent l’avenir de l’exploitation pour une période relativement longue, comme le changement du système de production, ne sont prises que par l’éleveur chef de l’exploitation ou par l’éleveur aidé par sa famille. Dans la prise des décisions tactiques périodiques (la vente des produits et l’information sur les programmes de subvention de campagne), les éleveurs sont fortement et sensiblement aidés par les conseillers. Ainsi, la vulgarisation formelle à travers le vulgarisateur et la vulgarisation informelle par le biais des conseillers commerciaux prennent part et contribuent d’une manière imparable.
    Ce travail met aussi en évidence l’absence totale sur le terrain des structures publiques chargées de la vulgarisation agricole. Dans les décisions tactiques quasi quotidiennes qui sont prises au fur et à mesure du déroulement du processus de production (pratiques d’élevage), le vulgarisateur du bureau local censé jouer un rôle prépondérant est concrètement absent étant donné que le vétérinaire praticien, le père et le vétérinaire officiel appuient les éleveurs et participent efficacement dans la prise de décision.
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    Contribution à l’étude de la diversité génétique des populations camelines (genre Camelus) dans la région du Hoggar (Sud Algérien)
    (INA, 2008) HAREK, Derradji
    Afin d’identifier et de caractériser la variabilité génétique des populations camelines «Tergui», dans la région du Hoggar wilaya de Tamanrasset, notre étude touche à l’analyse de la variabilité génétique sur un total de301 têtes dont 105 femelles, qui définie les aspects caractérisant la population étudiée, ses paramètres morphologiques et quelques performances zootechniques. La méthodologie d’analyse est basée sur l’étude de la diversité génétique des populations camelines à travers les profils génétiques visibles et mesurables ainsi que la structuration de la typologie des exploitations d’élevages camelins. Pour cela le traitement statistique des données des profils phénotypiques et biométriques sont à la base des données obtenues pour décrire ces populations. Les résultats obtenus mettent en évidence l’existence de 05 races (phénotype) distinctes au sein de la population dont le Mahri (37,87 %) est majoritaire ; comparativement à Abahou (25,25 %), Atlagh (22,26 %), Alemlagh (10,97 %) et Azzerghaf (3,65 %). Ceci reflète la variabilité au sein de la population «Tergui» sur le plan morphologique et démontre un polymorphisme important et nous renseignent amplement sur la structuration des populations. Ou La population cameline «Tergui» se compose des groupes de population, identifiés comme suit : Le 1 er groupe : la population Mahri se compose d’ Amellal et d’Abahou ; Le 2ème groupe : la population Marouki d’Atlagh et d’Alemlagh ; - Le 3ème groupe : la population d’Azzerghaf (Pie tachetée). Cette étude serait un indicateur potentiel pour des travaux et des tests génétiques basés sur l’analyse du polymorphisme de l’ADN qui constituent d’excellents outils pour l’identification des espèces composant notre population « Tergui ».
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    Etude des performances zootechniques de quelques élevages de reproducteurs chair du Groupe Avicole Centre
    (INA, 2008-04-09) CHERIFI, Zakia
    Notre étude a pour objectif l’évaluation du niveau de maîtrise de l’élevage avicole de reproducteurs chair, à travers l’étude des performances zootechniques obtenues au niveau de trois élevages de groupe avicole du centre durant la période de 1997 à 2003. Les résultats obtenus sont les suivants : La souche ISA est la plus exploitée dans les trois centres : 4 fois à Blida (2000 à 2003), 5 fois à Rouiba (1998 à 2003) et 2 fois à Corso (2002 à 2003). Le taux de mortalité moyen des mâles et femelles est élevé : il est respectivement de 15 et 7%. La consommation moyenne par sujet en phase d’élevage : 10 kg et en production : 36 kg est largement supérieure. L’analyse du taux de ponte et d’éclosion fait ressortir des taux bas pour toutes les bandes étudiées : 58 % et 64%, ce qui a fortement affecté la production moyenne d’œuf à couver et de poussins d’un jour qui est inférieure à la moyenne standard. Le niveau de ces performances reste inférieur aux performances de la souche en question.
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    Diversité des systèmes d'élevage bovin laitier et performances animales en région semi aride de Sétif
    (INA, 2007-05-10) MOUFFOK, Charef Eddine
    Cette étude analyse l’activité d’élevage bovin dans l’exploitation agricole de la région semi aride et l’élaboration des performances de production laitière et de reproduction à l’échelle individu. La recherche a concerné une enquête auprès de 46 unités d’exploitations et un suivi des performances de 452 vaches laitières élevées dans 4 fermes pilotes réparties sur trois étages bioclimatiques durant 16 années. A l’échelle régionale, trois types d’orientation des systèmes de production agricole se dégagent : la région sud-est se distingue par l’intensification des cultures et l’élevage, le centre se caractérise par l’importance de la céréaliculture dans le cadre d’un système associant la céréaliculture et l’élevage, alors que la troisième orientation regroupe les localités de faibles potentialités agricoles. L’élaboration d’une typologie des exploitations agricoles dans la région d’étude, a permis d’identifier quatre types d’exploitation. Les grandes exploitations diversifient leurs activités de cultures et d’élevage, les exploitations de taille moyenne sont soit diversifiées ou bien pratiquent la culture des céréales seule, alors que les petites exploitations pratiquent uniquement l’élevage. La diversité à l’échelle troupeau bovin exprime une diversité de la structure du troupeau et des disponibilités en ressources alimentaires qui déterminent une orientation productive mixte ou laitière. La comparaison des performances concerne des génisses de race Montbéliarde importées et trois générations successives de femelles de même race née en région semi-aride algérienne. Sous l’effet des pratiques d’élevage et de l’environnement l’intervalle vêlage première saillie (69 à 113 jours), le nombre de services par conception (1,24 à 1,5), l’intervalle vêlage fécondation (93 à 136 jours), l’intervalle entre vêlages (373 à 444 jours), la production laitière (2200 à 3250 kg) et sa durée (282 à 310 jours) varie en rapport avec l’effet des fluctuations de pluies sur les ressources. Les vaches importées ont produit entre 20 et 30% de lait en plus que celles nées localement, mais ont extériorisé des résultats de reproduction plus faibles. Leurs intervalles entre le vêlage et la fécondation (142 jours) et entre vêlages (431 jours) sont respectivement plus étendus de 27 à 34 jours et de 30 à 41 jours. Les générations nées localement ont présenté un intervalle entre vêlages comparable (390 à 401 jours) et plus régulier sur la carrière, exprimant une adaptation de la fonction de reproduction, et une lactation standard comparable (2660 à 2800 kg). La variabilité de la durée de lactation (271 à 309 jours), explique aussi la différence de niveau de production laitière réelle entre générations. Nos résultats précisent les transformations ayant touché le matériel animal et les limites du modèle d’élevage développé.
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    Essai d’adaptation de la méthode des indicateurs de durabilité des exploitations agricoles (IDEA) au contexte de l’élevage bovin laitier de la zone semi aride de Sétif
    (INA, 2008-11-05) BIR, Abdenour
    Cette étude a pour objectif d’essayer d’évaluer le niveau de durabilité des exploitations agricoles laitières dans le contexte semi aride de Sétif. Elle s'est déroulée entre Mars et Mai 2007. Elle repose sur un essai de transposition ou d’adaptation des indicateurs de la méthode IDEA (Indicateurs de Durabilité des Exploitations Agricoles). L’étude a été réalisée sur 48 exploitations réparties d’une manière homogène sur les trois zones bioclimatiques de la région (semi aride supérieur, semi aride central et semi aride inférieur). L’élaboration d’une typologie structurelle des exploitations agricoles à l’aide d’une classification hiérarchique a permis d’identifier quatre groupes : les petites exploitations à orientation élevage bovin, les exploitations de taille moyenne à orientation élevage bovin et céréales, les grandes exploitations à orientation céréales et élevage bovin et enfin, les grandes exploitations à orientation élevage et cultures fourragères en irriguée. L’analyse de la durabilité des exploitations laitières de la zone semi aride sétifienne montre une grande diversité de résultats quels que soient le type d’exploitations, la région ou la spécificité de production. Les résultats relatifs à l’évaluation de la durabilité permettent de mettre en évidence un niveau élevé pour la durabilité agroécologique, moyen pour la durabilité économique et faible pour la durabilité socioterritoriale. L’analyse de la durabilité agricole laisse apparaître deux exploitations dont la durabilité est limitée par l’échelle agroécologique, 14 exploitations sont limitées par l’échelle économique et 32 exploitations sont limitées par leur échelle socioterritoriale. La méthode IDEA modifiée fournit une image globalement représentative de la durabilité de l'agriculture algérienne et pourrait donc servir à identifier les systèmes de production les plus "durables". La validation future de la méthode requiert la mise en action d’un groupe composé de chercheurs, d’experts et d’agriculteurs afin de valider une grille qui reflètera la situation sur le terrain et permettra d’évaluer au mieux la durabilité des exploitations dans le contexte local.
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    Sédentarisation et développement durable de l’élevage ovin en zone steppique.
    (2009, 2009-06-25) BENIDIR, Mohamed
    A l’ombre de la mutation des systèmes d’élevage et l’émergence du phénomène de la sédentarisation dans les zones steppiques, plusieurs interrogations ont été suscitées sur l’impact de la sédentarisation sur la durabilité des systèmes de production et la pérennité des ressources naturelles. Dans cette optique, cette étude a pour objectif de metrre la lumière sur cet impact à travers une évaluation de la durabilité de 50 exploiations à vocation ovine de la région steppique de Djelfa en utilisant la methode IDEA (Indicateurs de Durabilité des Exploitations Agricoles). L’étude typologique effectuée à l’aide d’une analyse factorielle a fait ressortir cinq groupes distincts: exploitations de grande taille à spéculations diversifiées, exploitations de taille moyenne à dominance ruminants, exploitations de taille moyenne à orientation polyculture-élevage petits ruminants, exploitations de taille moyenne à association élevage-céréaliculture, exploitations de petite taille à association céréaliculture-élevage petits ruminants. L’analyse de la durabilité a montré que les meilleures performances ont été enregistrées par les deux échelles agroécologique et économique alors que la dimension socioterritoriale constitue une limite pour la durabilité totale. Mais ces résultats restent à discuter en vue de l’inadaptation de la méthode d’évaluation qui présente des faiblesses en matière de pertinence, de précision des indicateurs et également l’attribution des scores.