Département Productions Animales

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    Impact de la technique d'acclimatation précoce et du retrait alimentaire dur l'utilisation digestive des nutriments par le poulet de chair élevé en conditions chaudes
    (ENSA, 2011-01-27) HAMMOUCHE, Dalila
    Le travail réalisé a pour objectif d’apprécier l’effet de l’acclimatation précoce et du retrait alimentaire sur les performances zootechniques des poulets de chair élevés en conditions ambiantes chaudes et soumis à un stress thermique aigu en fin d’élevage. Par ailleurs, cette étude a permis d’évaluer l’impact de ces deux traitements sur la morphométrie du tractus digestif et sur la digestibilité des nutriments. Dans les conditions de notre étude, ces deux traitements n’ont pas eu d’effet significatif (P<0,05) sur la consommation alimentaire, le poids vif, l’indice de consommation ainsi que sur le taux de mortalité. L’acclimatation et le retrait alimentaire n’ont pas eu d’incidence significative sur la taille des compartiments du tube digestif. Les poulets du lot T- comparés aux autres traitements (T+ et T-R) présentent des longueurs moyennes de duodénum de : +2,6 et -1,6%, pour le jéjunum, les différences sont de l’ordre de : +4,6 et -10,5% et pour les longueurs de l’iléon, nous observons des différences de : +10,7 et +2,2%. Il en est de même pour les poids relatifs de ces compartiments, l’iléon présente des poids moyens relatifs de : 0,57±0,10 ; 0,66±0,13 et 0,52±0,10% respectivement pour les sujets des lots T-, T+ et T-R. Par ailleurs, les coefficients d’utilisation digestive des nutriments de l’aliment ne sont pas améliorés par la technique d’acclimatation et celle du retrait alimentaire. Les poulets du lot T- comparés aux autres traitements (T+ et T-R) présentent des digestibilités relativement plus élevées de +11,5 pour la MG et de +11,6%, pour les MAT, les différences observées sont de : +5 et +4,5%, il en est de même pour l’EMa, les différences sont de l’ordre de : +1 et +4,9%. Quant à la digestibilité de l’amidon chez les poulets T-, elle s’éloigne de -2 et +5,3% de celle des sujets des lots T+ et T-R. Cet ensemble de résultats est à prendre avec précaution, car l’acclimatation précoce s’étant déroulée dans le même bâtiment abritant les poulets témoins, ces derniers ont pu acquérir également une thermorésistance qui a masqué la réponse spécifique aux animaux expérimentaux.
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    Impact de la technique d’acclimatation précoce et du retrait alimentaire sur les performances de croissance et la qualité de la carcasse de poulet de chair élevé en conditions chaudes
    (ENSA, 2011-01-26) MOUSS ABDELHAK, KARIM
    Le travail effectué a pour but d’apprécier d’une part, l’impact du traitement de l’acclimatation précoce et celui du retrait alimentaire sur les performances zootechniques des poulets de chair élevés sous contraintes thermiques et soumis à un coup de chaleur en période de finition et d’autre part, d’évaluer l’impact de ces deux traitements sur la teneur en MS, MM, MAT et MG des muscles Pectoralis major, Sartorius et Gastrocnemius. Ces deux derniers ont concernés aussi la teneur en Ca et P. Dans nos conditions expérimentales, les deux techniques appliquées n’ont pas eu d’effet significatif (P>0,05) sur l’ingéré alimentaire, le poids vif, l’indice de consommation ainsi que sur le taux de mortalité des poulets de chair. Sans que l’effet ne soit significatif, les techniques d’acclimatation précoce et du retrait alimentaire ont contribué à l’augmentation pondérale du foie et à une diminution du poids du gésier. Par ailleurs, les deux traitements ont favorisé le dépôt de gras sous abdominal : 2,33 ; 1,95 et 2,59% respectivement pour les lots T-, T+ et T-R. Ces taux de gras élevés ont traduit une augmentation du rendement en carcasse (P.A.C), celui-ci est de : 70,96 ; 72,36 et 73,02% respectivement chez les poulets du lot T-, T+ et T-R. Quant à la composition chimique des muscles Pectoralis major, Sartorius et Gastrocnemius. Les poulets du lot T- renferment des taux plus élevés en MAT et plus bas en MG. La différence en terme de proportion est de : + 0,8 et +2% respectivement chez les poulets T- comparés aux poulets T+ et T-R pour les MAT. Cette différence est de -10,4 et -4,8% pour la MG. Concernant la teneur en MM des muscles Sartorius et Gastrocnemius, celle-ci est en faveur des poulets acclimatés : 11,14% contre 9,93 et 9,56% respectivement pour les lots T- et T-R. Cette même constatation est observée pour la teneur en Ca : +9 et +2%, il en est de même pour la teneur en P, les différences sont de l’ordre -7,5 et -18% pour le lot T- comparé aux lots T+ et T-R. Toutefois, la lecture de ces résultats doit se faire avec précaution. En effet, le traitement de l’acclimatation précoce s’étant déroulé dans le même local qui a abrité les poulets témoins. Ces derniers ont pu acquérir une thermorésistance d’où une modification de la réponse de ce groupe de poulets.
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    Etude comparée des performances de reproduction d’antenaises de race « Ouled-Djellal » alimentées à base de foin de luzerne ou de paille traitée à l’urée.
    (2011-05-30) MEZIANI, Safia
    Cette étude a été conduite afin de comparer l’effet d’une alimentation à base de paille traitée à l’urée ou de foin de luzerne sur les performances de reproduction et sur la croissance des agneaux de la naissance au sevrage, d’une part, et d’autre part pour vérifier l’hypothèse de toxicité, suite à la consommation de PTU pendant une longue période, par dosage spectrométrique de quelques paramètres plasmatiques (urée, protéines totales, créatinine et transaminases). L’essai a été réalisé sur vingt quatre antenaises de race «Ouled Djellal» âgées de 13 mois durant la période de gestation et de lactation. Trois lots sont constitués comme suit : Lot 1 : PTU ad libitum + 100 g d’aliment concentré. Lot 2 : PTU ad libitum + 200 g d’aliment concentré. Lot 3 : Foin de luzerne ad libitum + 100 g d’aliment concentré. La quantité distribuée de l’aliment concentré a été augmentée de 100 g au 4ème puis au 5ème mois de gestation et en période de lactation, dans les trois lots. Le prélèvement sanguin a été effectué mensuellement, par ponction au niveau de la veine jugulaire, durant tout l’essai. Durant tout l’essai, les quantités ingérées de la ration totale (exprimées en gramme de matière sèche par poids métabolique) sont supérieures dans le lot recevant du foin de luzerne par rapport à ceux consommant la paille traitée à l’urée. La fécondité est supérieure dans le lot 1 (75%) comparée aux deux autres lots (50%) la prolificité s’établit à 120%, 100% et 50% respectivement dans les lots 1, 2 et 3. La fertilité est largement supérieure dans le lot 3 (100%) contre 62,5% dans le lot 1 et 50% dans le lot 2. Le poids des agneaux à la naissance est similaire dans les lots 2 et 3 (3,63 ± 1,5 kg et 3,68 ± 0,7 kg ; respectivement) il n’est que de 2,68 ± 0,8 kg dans le lot 1 ; la croissance des agneaux de la naissance au sevrage est supérieure dans le lot 3 suivi du lot 2 et enfin du lot 1, le poids au sevrage est de 13,65 ± 2,2 kg dans le lot 1, de 19,00 ± 0,5 kg dans le lot 2 et de 23,45 ± 1,3 kg dans le lot 3. La production laitière, estimée par la méthode de pesée de l’agneau avant et après la tétée, est supérieure dans le lot 3 comparée à celle des 2 autres lots, elle est de 512,4 ± 81,3 g/j dans le lot 1 ; 714,5 ± 72,2 g/j dans le lot 2 et elle de 917,2 ± 125,4 g/j dans le lot 3. Les résultats correspondants aux paramètres plasmatiques sont globalement comparables à ceux rapportés par la bibliographie, durant tout l’essai et dans les trois lots l’urémie à jeun varie de 0,17 ± 0,01 g/l à 0,92 ± 0,12 g/l ; les protéines totales varient de 48,62 ± 3,52 g/l à 72,37 ± 4,90 g/l ; la créatinémie de 57,03 ± 6,81 µmol/l à 118,00 ± 23,91 µmol/l et les transaminases plasmatiques varient de 15,13 ± 1,54 UI/l à 78,14 ± 46,68 UI/l. En conclusion, la consommation de paille traitée à l’urée pendant un cycle de reproduction n’a pas eu d’effet négatif, par toxicité, sur les animaux.
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    Etude comparative de deux méthodes de récolte de miel (unique et partielles) dans la Mitidja
    (2011-02-02) CHELIGHOUM, Abdelaziz
    Le présent travail vise à mettre en évidence d’une part l’effet de la méthode de récolte de miel sur le rendement en miel et, d’autre part l’effet du type de ruche sur l’évolution du couvain, le poids des colonies et la production de miel. L'étude comparative a été menée sur des colonies d'abeille tellienne « Apis mellifera intermissa » conduites dans deux types de ruches à savoir la Langstroth et la Dadant dans la Mitidja. Deux méthodes de récolte ont été testées ; celle de récolte unique et celle de récoltes partielles. Concernant la méthode de récolte, les résultats obtenus ont montré l'intérêt de la méthode de récoltes partielles qui permet de produire largement plus de miel que la méthode de récolte unique, l’effet est bien significatif. Cette constatation a été vérifiée dans les deux types de ruches. Cet avantage semble imputable à la libération de l'espace à l'intérieur des ruches conduites pour récoltes partielles, facteur semble stimuler la reine à intensifier son activité de ponte et les ouvrières à récolter plus de provisions. Quant au type de ruche, les résultats obtenus étaient en faveur de la ruche Langstroth. Cette dernière par ses avantages incontestables permet une meilleure évolution du couvain et du poids des colonies par rapport à la Dadant, les écarts sont assez significatifs. De son côté la ruche Langstroth permet de fournir une production de miel plus importante que la Dadant. Dans cette dernière, plus volumineuse, les colonies se trouvent plus confrontées aux aléas climatiques et se développent en retard par rapport à celles logées dans la Langstroth et seront donc moins actives pendant les miellées (premières miellées surtout).
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    Durabilité de l’élevage des petits ruminants dans le contexte saharien
    (2011-03-13) BEL MESSAOUD, Rachid
    Ce travail a pour objectif l’évaluation de la durabilité de l’élevage des petits ruminants dans le contexte saharien de la région du Souf. Il s’est déroulé fin 2009 (octobre, novembre et décembre) sur 50 exploitations d’élevage. L’étude repose sur l’utilisation de la méthode IDEA (indicateurs de durabilité des exploitations agricoles) (Vilain et al ,2008). L’élaboration d’une typologie structurelle des exploitations d’élevage en utilisant une classification hiérarchique ascendante a permis d’identifier quatre groupes typologiques : Petites exploitations diversifiées/élevage ovins_caprins, Moyennes exploitations associant maraîchage et engraissement ovin- bovin, Grandes exploitations phoénicicoles diversifiées et enfin Grandes exploitations capitalistes arbori-phoénicicoles. L’analyse de la durabilité montre une grande diversité de résultats quels que soient le type d’exploitations ou la spécificité de production. Les résultats relatifs à l’évaluation de la durabilité permettent de mettre en évidence un niveau moyen pour la durabilité agroécologique, fort pour la durabilité économique et très faible pour la dimension socioterritoriale. La durabilité agricole totale de l’ensemble des exploitations étudiées est limitée par l’échelle socioterritoriale qui montre une grande faiblesse dans ses indicateurs et composantes et pour tous les groupes typologiques d’exploitations en ramenant la durabilité totale au score moyen de 33,08% du maximum théorique (100 points). Quant à l’analyse critique, plusieurs indicateurs de la méthode IDEA se révèlent pertinents alors que beaucoup d’autres semblent inadaptés au contexte de l’élevage en zone saharienne. Des travaux ultérieurs seront nécessaires à la mise au point d’une nouvelle grille d’évaluation de la durabilité de l’exploitation agricole plus adaptée au contexte saharien en Algérie.