Département Botanique
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Item Contribution à l’étude de la tristeza des agrumes (CTV) : Caractérisation biologique et mise au point de méthodes de lutte.(2010-04-11) KHEDDAM, HocineLa tristeza est la maladie virale la plus importante des agrumes dans le monde entier. Notre contribution a porté sur la localisation des sites prés de la zone de quarantaine, sur la base d’un diagnostic symptômatologique, le symptôme le plus dominant dans nos vergers est le dépérissement. Sur les 4 sites prospectés, 3 sont contaminés par cette affection à des taux d’infection qui varient de 24 à 76%. L’identification réalisée à permis de montré la présence du CTV dans différents vergers avec un taux d’infection de 39%, mais les résultats de L’indexage a montré que l’isolat Algérien du CTV est peu pathogène Parmi les techniques utilisées dans l’assainissement, la thermothérapie et le micro- greffage de l’apex ont une grande efficacité pour éliminer les maladies virales telles que le CTV comme l’ont montré nos résultats qui classent le traitement 3 (la combinaison des deux méthodes) en premier par un pourcentage d’efficacité suivi par le traitement 2 (thermothérapie) et en dernier le traitement 1 (microgreffage).Item Isolement purification et culture de protoplastes de pomme de terre (Solanum tuberosum L.) variété Désirée(2011-02-16) AMZAL, TassaditNotre travail a porté sur l’isolement, la purification et la culture de protoplastes de pomme de terre (Solanum tuberosum L.), variété Désirée. Pour ce faire deux types d’explants ont été utilisés, des feuilles de vitroplants âgés de 6 à 7 semaines issus de culture de bourgeons prélevés sur des germes de tubercules prégermés et des cals friables (d’entre nœuds et de feuilles) âgés de 4 à 5 semaines issus du repiquage des cals durs. Les concentrations d’enzymes 1% de cellulase trychoderma et 0.3% de macérozyme R-10 ; pH de 5 et 0.5 mole de mannitol ont permis l’obtention des meilleurs rendements (plus de 106 protoplastes/g- MF) après 3h00 et 6h00 de macération respectivement pour les protoplastes de feuilles et ceux issus de cals friables. La macération a été réalisée dans la solution MS sans sucre. L’addition du CaCl2 à une concentration de 0.05 mole s’est avérée bénéfique pour la stabilité de la membrane plasmique des protoplastes issus de feuilles de vitroplants, les protoplastes de cals se sont montrés plus stables sans CaCl2. Au cours des essais de purification sur monocouche de saccharose les concentrations et vitesses de centrifugations 30% pendant 15 mns et 21% pendant 20 mns ont permis une bonne purification respectivement pour les protoplastes de feuilles de vitroplants et ceux issus de cals friables (d’entre nœuds et de feuilles). Le milieu de culture MS (macoéléments/2 sans NH4NO3; microéléments/2 + 3mg/l d’ANA + 1mg/l de BAP + 0.18 mole de glucose + 0.18 mole de mannitol + 0.07 de saccharose) a permis d’obtenir le meilleur taux de division qui a été de 21.22%. Le stade de microcolonies (plus de 10 cellules) a été atteintItem Recherche de génotypes de blé dur résistants à l'égard de Mycosphaerelle graminicola (Fuckel) J. Schr t. (Septoria tritici Rob. ex Desm.) agent causal de la tache septorienne du blé(2015-04-20) ZIBANI, AbdenourL’objectif de ce travail est d’évaluer in vitro et au champ le comportement de 8 lignées généalogiques et 4 variétés parentales de blé dur à l’égard de 2 isolats de Mycosphaerella graminicola, agent causal de la tache septorienne du blé, l’un isolé à partir de blé dur et l’autre à partir de blé tendre. Cette étude a montré que l’isolat collecté sur le blé dur est plus agressif que celui collecté sur le blé tendre, aussi bien in vitro qu’au champ et quel que soit le génotype. La lignée G3 (Ardente X Waha 221) s’est montrée résistante à l’isolat de blé tendre et modérément résistante à l’isolat de blé dur, tandis que les lignées G1 (Saadi X Waha 431), G2 (Ardente X Waha 423), G4 (Ardente X Siméto 133), G5 (Ardente X Siméto 151) et G6 (Ardente X Siméto 164) se sont montrées modérément résistantes à chacun des deux isolats. Ces lignées semblent intéressantes comme sources de résistance à la septoriose. La lignée G7 (Siméto X Vitron 113) et les parents G10 (Ardente barbe blanche), G11 (Waha « S ») et G12 (Vitron) se sont montrés modérément résistants à l’isolat de bé tendre et modérément sensibles à l’isolat de blé dur. Enfin, la lignée G8 (Siméto X Waha 311) et le parent G9 (Siméto) se sont montrés modérément sensibles à chacun des deux isolats. Une corrélation négative et hautement significative a été trouvée entre la progression verticale de la maladie et la hauteur des génotypes.Item Recherche sur des méthodes alternatives de contrôle d'Alternaria alternata et A. solani, agents de l'alternariose de la pomme de terre(2014-07-03) MOULAI, YounèsLa pomme de terre est considérée entant culture stratégique dans le monde et particulièrement dans les pays en développement. Cependant, cette culture est sujette à diverses contraint es biotique et abiotique dont l’alternariose causée par les deux espèces Altenrariasolani et A.alternata est devenue, au cours de ces dernières années, plus importantes dans les milieux chaudes. Des essais de lutte biologique, in-vitro et in-vivo, en utilisant l’agent antagoniste Trichoderma spp.et des extraits Alcooliques de quelque plantes médicinale sont été réalisés sous conditions contrôlés. Les résultats in-vitro de confrontation des Trichodermaspp. Avec les agents pathogènes ont montré un pouvoir antagoniste Très important de la majorité des isolats testés, dont l’isolat T13 est le plus important avec un pourcentage d’inhibition de la croissance mycélienne qui dépasseles70%.Item Etude de la pathologie et de l'effet des génotypes du blé sur l'efficacité de Trichoderma atroviride P. Karsten dans la protection du blé contre Fusarium culmorum (W.G.Sm.) sacc.(2014-05-07) BELHADJ BEN YAHIA, FayzaLa fusariose de l’épi et la pourriture racinaire sont deux maladies importantes qui altèrent le blé, causant une perte du rendement et une dépréciation de l’état sanitaire et technologique des graines. Fusarium culmorum est l’une des espèces importantes responsables de ces maladies, bien que d’autres espèces fongiques soient aussi impliquées. L’étude in vitro de l’effet de la température sur la croissance mycélienne de 21 isolats de F. culmorum a montré que l’optimum de la croissance se situe à 25° C pour certains isolats et à 30°C pour d’autres. L’étude de la pathogénèse de ces isolats sur la partie basale de la variété Vitron du blé, évaluée par l’inoculation du sol, a révélé une variabilité dans l’indice de la maladie, et que FC.09.11, obtenu à partir de l’épi, est l’isolat le plus agressif avec un indice de maladie de 1,8. L’étude de l’agressivité de ces même isolats de F. culmorum sur épi par inoculation artificielle des épis du blé au moment de la floraison a montré aussi une variabilité dans l’indice de la maladie, et que FC.09.11 est l’isolat le plus agressif avec un indice de maladie de 7,88. La corrélation calculée entre l’indice de la maladie sur épi, transformé en pourcentage, et le pourcentage de réduction du PMG, pour l’ensemble des isolats, est significative (r = 0,79). Les corrélations calculées pour la croissance mycélienne in vitro et la pathogénicité des isolats de F. culmorum évaluée par les deux techniques d’inoculation ont montré que la seule valeur significative est celle obtenue entre la pathogénicité du pathogène sur la partie basale et sa pathogénicité sur épi (0,5). L’essai in vitro de l’activité antagoniste de l’isolat Ta13 de T. atroviride par la confrontation directe et indirecte a montré que cet isolat inhibe efficacement la croissance mycélienne des isolats de F. culmorum par le biais de différents mécanismes. In vivo, l’enrobage de la semence de sept génotypes du blé par une suspension de spores de Ta13 de Trichoderma a montré que cet isolat réduit considérablement l’indice de la maladie de la pourriture racinaire en fonction des variétés, où le pourcentage de réduction de la maladie le plus élevé est de 78,26 %, enregistré chez la variété Waha.Item Etude comparative (in vitro et in situ) de quelques lignées sélectionnées de blé dur et de variétés cultivées pour leur comportement à la fusariose de l'épi causée par Fusarium culmorum (W.G. Sm.) sacc. et Fusari(2013-02-12) HADJOUT, SalahEn Algérie, la fusariose de l’épi est une maladie économiquement dévastatrice du blé dur (Triticum durum). Cette maladie est induite par un complexe de plusieurs espèces de champignons du genre Fusarium comme F. culmorum et F. graminearum. Ces pathogènes affectent la qualité technologique et sanitaire des grains par la production de mycotoxines. Ces données nous ont conduit à comparer 8 lignées et 4 variétés cultivées de blé dur pour leur comportement à la fusariose de l’épi causée par deux souches appartenant chacune à une espèce de Fusarium. A cet effet, l’évaluation de la maladie est réalisée en deux parties. La première est menée in vitro au laboratoire et la deuxième est menée au champ en utilisant deux souches de Fusarium (F.G.10.08 et F.C.T5). La caractérisation morphologique des deux souches montrait une variabilité interspécifique intéressante. Ces deux souches ont réduit significativement la croissance du coléoptile des grains de tous les génotypes in vitro. Les résultats obtenus au champ ont révélé que les variétés et lignées issues de croisements montraient un niveau de sensibilité assez différent à l’égard des deux souches et aucun génotype ne possède une résistance complète (immunité) dans nos conditions de cultures. Parmi le matériel testé, certaines lignées ont présenté une résistance plus élevée que leurs parents. Les résultats montrent une légère variabilité de comportement liée également à l’agressivité des deux souches de Fusarium étudiées dans ce travail. Nos résultats ouvrent des perspectives de recherche très importantes sur la fusariose de l’épi en Algérie, notamment la recherche de mycotoxines comme causes possibles de maladies humaines mal connues et les facteurs qui contribuent à leur accumulation dans les grains.Item La fusariose de l'épi du blé(2012-02-09) DOUICI-KHALFI, AssiaLa fusariose de l’épi est l’une des plus importantes maladies du blé tendre, causée par plusieurs espèces de Fusarium spp. elle affecte les rendements et diminue la qualité des grains par la production de mycotoxines nocives pour la santé humaine et animale. A travers cette étude nous avons caractérisé plusieurs espèces de Fusarium spp. issues du collet et de l’épi de plants fusariés par leur morphologie ainsi que par l’agressivité de deux de ces espèces (Fusarium culmorum) sur deux variétés de blé tendre algériennes Hiddab et Arz, l’isolat de Fusarium culmorum issu du collet est aussi agressif que l’isolat issu de l’épi. La variété Hiddab été plus sensible à la maladie que la variété Arz qui n’a développé aucun symptôme. Par ailleurs, l’étude de comportement de cinq variétés françaises de blé tendre inoculées par 06 souches et par 05 associations de 02 différentes souches de Fusarium spp, montre que le comportement des variétés reste stable quel que soit l’isolat ou le mélange d'isolats utilisé. Ce comportement est estimé par une note globale de 0 à 9 utilisée par le GEVES et d’une note plus spécifique, basée sur le nombre d’épillets fusariés, dans 25 épis, utilisés par l’INRA de Rennes. Les deux méthodes, ont caractérisé le comportement des variétés de la même manière pour tous les paramètres de résistance étudiées. Par ailleurs, l’étude pluriannuelle du comportement de 232 lignées recombinantes issues du croisement des variétés Apache et Ornicar montre qu’il existe une grande variabilité de la résistance entre les différentes lignées. La comparaison des résultats des années 2004 et 2005 a montré un effet année important sur l’expression de la résistance. Cependant, il existe des lignées de bonne résistance qui pourront être utilisées comme parents dans des études d’amélioration si elles montrent un bon comportement à l’égard de l’accumulation des mycotoxines.Item Etude histologique de la pénétration de Fusarium oxysporum f. sp. albedinis (Hansen et Snyder) Gordon à travers les racines de palmier dattier (Phoenix dactylifera L.)(2010-07-12) BOUDEFFEUR, SaïdLe développement du palmier dattier, dépend de la levée de plusieurs contraintes entre autres, la maladie du Bayoud causée par un champignon tellurique appelé Fusarium oxysporum f.sp.albedinis. Dans le cadre de ce travail, nous avons étudié le mode de la colonisation et le suivi de l'infection des jeunes racines de trois variétés (TEGAZA, TINASSER et TAKERBOUCHT) respectivement sensible, tolérante et résistante. Des coupes histologiques ont été pratiquées sur les jeunes racines préalablement inoculées et infectées, un mois après l'inoculation artificielle des jeunes plantules au stade de 2 feuilles. Ces dernières ont été placées dans des petits flacons, puis subi des bains de KOH à 10%. Les coupes histologiques transversales réalisées sur les jeunes racines infectées des trois variétés ont montré deux zones bien distinctes : l'écorce et le cylindre central. Les racines des variétés suivantes, TEGAZA et TINASSER (variétés sensible et tolérante) ont révélé une couleur brune rougeâtre avec la présence de filaments mycéliens à la surface et la formation d'invaginations ou cryptes. L'installation du parasite au niveau des cellules racinaires commence par l’écorce, puis atteint le cylindre central. Le parasite se propage ensuite dans le xylème et cause son obstruction en bloquant ainsi le flux de sève. Les apex racinaires de TAKERBOUCHT (variété résistante) ont montré dans certains cas un brunissement localisé et la progression du F.o.albedinis reste très limitée au point d’infection. Aucune présence du champignon dans le xylème ni dans le cylindre central n’a été observée. Le mycélium du F.o.albedinis n’a pas pu s'insinuer dans les tissus racinaires de la TAKERBOUCHT au-delà d’une certaine limite. Des invaginations fongiques se sont formées suite à la pression exercée par les appressoria, pour faciliter la pénétration du mycélium. Une production intense de polyphénols notamment au niveau du sclérenchyme des différentes variétés a été observée. La variété TAKERBOUCHT semble plus productive de polyphénols qui interviendraient dans la résistance totale à la fusariose du dattier.Item Etude du BSMV virus de la mosaïque striée de l'orge(2010-02-26) BOUBETRA, SouhilaDes prospections réalisées sur champs, dans les régions du centre et de l’est du nord de l’Algérie, ont mis en évidence la présence du Barley Stripe Mosaic Virus (BSMV) sur deux variétés de blé dur (Belliouni 3848 et GTA dur), une variété de blé tendre (Hiddab) et une variété d’orge (Rihane). Par ailleurs, une analyse phytosanitaire sur des lots de semences a été réalisée, et a révélé la présence de ce même virus sur deux variétés de blé dur (Chen’s et Belliouni 3848), une variété de blé tendre (HD1220) et deux variétés d’orge (Rihane et Saïda). L’étude du pouvoir pathogène du BSMV sur plants d’orge inoculés et non inoculés de la variété Acsad60 et Saïda a permis de noté deux types de symptômes (Petites stries blanchâtres et stries courtes jaunâtres). Le test ACP-ELISA appliqué pour ces derniers confirme que les deux symptômes relevés sont réellement induits par le BSMV. L’étude du taux de transmission par semence du BSMV sur les jeunes semis issus de semence de plants inoculés et de plants non inoculés, des deux variétés d’orge a montré par le test TBIA que ces taux de transmission étaient plus élevé chez la variété Saida pour les deux essais (66% inoculé et 73,8% non inoculé) .Par contre l’analyse par groupe utilisant la DAS-ELISA a démontré que pour ces deux variétés le taux de transmission est comparativement très faible, variant de 0 à 2,05 %Item Recherche sur l'état sanitaire des semences de céréales et de légumineuses alimentaires(2010-03-01) BOUNAR, RekiaLes céréales et les légumineuses alimentaires occupent une place importante en Algérie de part leur diversité ainsi que l’intérêt nutritionnel et agronomique. Aussi comme beaucoup de produits agricoles, ils sont le siège d’une riche mycoflore fongique qui peut se développer aussi bien en plein champ qu’au cours du stockage. L’incidence d’une telle population biologique sur la qualité de conservation de ces produits devient une problématique aussi bien pour leur valeur nutritionnelle que le maintien de leur valeur germinative. Parmi la flore qui se développe, certains champignons tels que Fusarium, Aspergillus et Penicillium sont des producteurs potentiels de mycotoxines et dont certaines sont très dangereuses pour la santé humaine et / ou animale (Aflatoxine, Ochratoxine, Fumonisine, Trichothécène, Zearalénone etc.…). En Algérie, ces substances toxiques ont fait l’objet de peu d’études et de ce fait nos connaissances restent encore très limitées. . L’objectif de ce présent travail est donc d'évaluer la qualité phytosanitaire de semences des céréales et des légumineuses alimentaires quant à leur contamination éventuelle en mycoflore et en mycotoxines. Les résultats de l’analyse de la flore fongique de quelques espèces de céréales (Blé dur, Blé tendre et Orge) et de légumineuses (Fève, Pois chiche et Arachides) ont montré une mycoflore abondante et diversifiée à savoir une mycoflore pathogène, une mycoflore intermédiaire et une mycoflore de stockage. L’inventaire réalisé et le calcul de la fréquence et de l’abondance de chaque agent ongique ont révélé que dans tous lots confondus hormis les arachides, les espèces d’Alternaria sont les plus dominants. La présence d’Aspergillus flavus et A. parasiticus était importante dans les échantillons d’arachides. La répartition des agents fongiques isolés dans toute les parties de la graine fait apparaitre une certaine hétérogénéité de contamination , les taux les plus élevés , se trouvent dans les enveloppes externes et diminuent de plus en plus en allant vers l’intérieur de la graine (embryon). L’analyse statistique de l’effet de la mycoflore sur la germination n’a montré aucune corrélation entre le pourcentage de contamination et celui de la germination, l’impact des agents fongiques sur l’état sanitaire de la graine dépend de leur site d’infection. . Les analyses chimiques concernant les mycotoxines ont montré que parmi ce cortège floristique, seules deux espèces du genre Aspergillus isolées des grains d’arachides se sont montré potentiellement toxinogènes à savoir Aspergillus flavus et A. parasiticus. Le pouvoir aflatoxinogènes des 28 isolats obtenus a été évalué par la CCM et par le spectrophotomètre, les quantités d’aflatoxines varies de 28,58 à 99,83 mg / 50 ml. La purification par CCM et la quantification par HPLC de l’aflatoxine extraite des grains d’arachides a montré que le taux d’aflatoxine dans ces derniers varie de 0,29 à 3,1 ng / g L’étude sur la phytotoxicité des grains traités par le filtrat de culture a révélé une inhibition significative de la germination des grains de végétaux. . Le test d’aflatoxine comme herbicide naturel a induit un effet inhibiteur des grains des plantes parasites, le taux d’inhibition est proportionnel aux concentrations utilisées.
