Département Productions Végétales
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Item Étude de la contribution des assimilats de la tige à l’adaptation du blé dur (Triticum durum Desf.) aux stress abiotiques sous climat méditerranéen(2006-04-27) BAHLOULI, FaycalLes stress abiotiques conditionnent le comportement du blé dur (Triticum durum Desf.) en zone semi-aride. Les stress hydrique et thermique figurent parmi les contraintes abiotiques les plus prononcées qui affectent le rendement en grain. La présente expérimentation a été conduite au cours de trois campagnes agricoles (2000/2001 à 2002/2003) à l’Institut Technique des Grandes Cultures (ITGC) de Sétif, sur cinq génotypes de blé dur : Mohammed Ben Bachir, Waha, Amillo/Duilio//Semit0439-97, Heider et Deraa, selon un dispositif en blocs randomisés avec trois répétitions. Les résultats indiquent un effet année très significatif sur la variation du rendement et de ses composantes. Le rendement en grain est déterminé par le nombre de grains m⁻² et l’indice de récolte. Sous stress, la réduction du nombre de grains m⁻² est partiellement compensée par l’augmentation du poids moyen du grain. Ce facteur est associé à la capacité de transfert des assimilats stockés dans les tiges. Cette compensation est relativement moindre au cours des années défavorables. La recherche d’un idéotype tolérant au climat semi-aride, dont les caractéristiques sont une tige longue, une précocité d’épiaison, une tolérance aux températures élevées et une stabilité du rendement, reste un objectif permanent. Les variétés Mohammed Ben Bachir et Waha sont les plus proches de cet idéotype.Item Ressources Génétiques d'Intérêt Pastoral et/ou Fourrager: Distribution et Variabilité chez les Légumineuses Spontanées (Medicago, Trifolium, Scorpiurus, Hedysarum, Onobrychis) en Algérie(2001) ABDELGUERFI, AissaAprès avoir présenté la situation en matière de diversité biologique, l’auteur énumère l’ensemble des parcs et des réserves créés en Algérie. Les actions de développement menées dans les milieux naturels et artificiels ont souvent entraîné une dégradation de l’environnement et une érosion génétique. L’accent est mis sur la nécessité de mettre en œuvre une législation nationale à la hauteur des enjeux liés aux ressources génétiques, ainsi que sur l’avènement d’idées originales permettant de valoriser et de préserver ces ressources et le savoir-faire ancestral.Item Valorisation des eaux salines pour la nutrition minérale des plantes cultivées(INA, 2000) SNOUSSI, Sid AhmedItem Etude des paramètres morphologiques de résistance à la secheresse chez l'orge (Hordeum vulgare L.)(INA, 2005) SAHNOUNE, MohamedItem Analyse de la variabilité morphophysiologique et caryotypique de populations algériennes de l'espèce Hedysarum coronarium L.(INA, 2007-05-30) ISSOLAH, RachidaItem Diversité écologique et variabilité chez trois taxons du genre Scorpiurus L. (Fabacées) en Algérie(2006) M'Hammedi Bouzina, MahfoudItem Etude de la variabilité génétique du blé dur (Triticum durum, Desf), pour la tolérance au froid(2009-01-24) MEKHLOUF, AbdelhamidLa présente étude a été réalisée durant les campagnes agricoles 1999-00 à 2002-03 et 2006-07, sur le site de la station expérimentale de l’ITGC de Sétif et le laboratoire de l’INRAA Unité de Sétif. L’étude traite de l’écophysiologie du blé dur, ou nous avons évalués deux génotypes Mbb et Waha sur une période de treize campagnes. En moyenne, la variété Waha (type précoce et alternative) présente l’avantage de valoriser mieux les milieux de culture et tire à son profit un différentiel en rendement en grains significativement supérieurs à celui de MBB (Tardive et demi-hiver). L’étude de la variabilité génétique pour la tolérance au froid est réalisée sur douze génotypes de blé dur (Triticum durum, Desf), dans un dispositif en blocs randomisés avec trois répétitions. Les résultats indiquent une grande variation entre année et une interaction génotype année sur l’ensemble des caractères agronomiques mesurés. Les tests physiologiques de froid, ont comme objectifs d’identifier au sein d’une variabilité génotypique les lignées tolérantes au stress provoqué par les basses températures. Les résultats des tests révèlent des réponses génotypiques très variables. La tolérance au froid a été déterminée chez les lignées précoces et également chez les tardives. Les génotypes Cyprus1, Cyprus2 se sont distingués par des niveaux de tolérances aux froids à travers les tests de choc thermique. Aucune liaison n’est enregistrée entre ces tests et les performances agronomiques. L’analyse du changement de la composition protéique foliaire des plantules de blé dur soumises au choc du froid, avec et sans acclimatation est réalisée sur trois génotypes Martondur3, Waha et Martondur3/Waha-L28. L’objectif est de mettre en relief l’effet de l’endurcissement sur la tolérance au froid et les changements induits par ce facteur. Les résultats indiquent des effets de stress et d’interaction génotype stress pour le contenu en chlorophylle et la teneur en protéines. L’analyse des profils protéiques par électrophorèse révèlent des différences quantitatives et qualitatives entre les traitements et variétésItem Etude des facteurs deregeneration, des techniques de multiplication et de production(2009, 2009-12-10) CHAOUIA, ChérifaL’Actinidia ou kiwi est une liane dioïque appartenant à la famille des Actinidiacées. L’Actinidia chinensis PL. se reproduit difficilement par les techniques de multiplication traditionnelle (sexuée et asexuée). L’objet de cette thèse, est d’étudier les possibilités de régénération et certaines techniques de micropropagation chez l’Actinidia chinensis PL. Ainsi, nous avons pu démontrer que les explants prélevés à partir d’un végétal (vitro- semis) sont plus aptes à l’organogenèse et la callogenèse contrairement aux explants prélevés à partir du même végétal adulte. Des extrémités apicales de plantules ont, montré un potentiel de multiplication par bourgeonnement axillaire assez élevé. Les rameaux axillaires repiqués sur un milieu de culture dépourvu en régulateur de croissance sont de meilleure qualité. D’autre part, des essais avec des cytokinines ou substance à action cytokinique ont révélé la capacité de la BAP à stimuler la ramification axillaire. Néanmoins, elle entraîne une perte de la qualité des rameaux produits. Ces derniers, montrent un pouvoir d’enracinement appréciable sur un milieu de culture dépourvu en régulateur de croissance. Des essais réalisés en embryogenèse somatique directe et indirecte, ont montré la présence d’amas méristématiques de manière reproductible. Ils sont bien délimités au sein des cals induits sur des explants de disques foliaires. Le milieu de culture utilisé contient du 2.4-D (4,5 µM) et de la kinétine (4,65 µM). Le potentiel embryogène de ces amas permet d’adopter une nouvelle stratégie expérimentale visant à promouvoir son expression. La reprise du dôme méristématique avec prolifération cellulaire a été intéressante sur le milieu Barlass. Les méristèmes de petite taille, repiqués sur milieu MS ont développé les meilleurs vitro- plants avec un enracinement important par l’utilisation de la technique de trempage dans l’AIB à 50 mg/l. Ce résultat, suggère que l’acclimatation de ces plantules est prometteuse et démontre la possibilité de régénération de l’espèce Actinidia (kiwi).Item Les systèmes de production dans les milieux semi-arides en Algérie(INA, 2008-01-07) BENNIOU, RamdaneEn milieux semi-arides, à climat très contraignant, des formes d’organisation et des logiques de production agricoles diverses dans les exploitations agricoles s’expliquent par des logiques de production, en combinant aux facteurs agro-écologiques les facteurs structurels des unités agricoles en fonction du savoir-faire des agriculteurs, et des possibilités d’obtenir des ressources extérieures à l’exploitation. La caractérisation des exploitations agricoles dans ces milieux à travers l’analyse typologique des exploitations nous a permis de mieux comprendre le fonctionnement des exploitations. Le choix du système de production va combiner des productions qui seront plus au moins bien adaptées à une situation donnée de climat ou de prix, …. La compréhension du fonctionnement des exploitations agricoles peut être aussi réalisée à travers l’analyse approfondie des conduites des cultures en valorisant le suivi à l’échelle parcelle par le suivi des itinéraires techniques des cultures. Les pratiques agricoles des agriculteurs s’expliquent par des logiques qu’il faut chercher à comprendre à l’échelle de l’exploitation et son organisation. Donc on peut comprendre les logiques des stratégies par l'analyse et à travers les pratiques mises en œuvre. La typologie des itinéraires techniques peut être utilisée pour caractériser des groupes d’exploitations. Ces pratiques des agriculteurs s’expliquent à travers les décisions techniques au niveau de l’exploitation et à travers son organisation. La mise en évidence pas à pas des types d’itinéraires techniques en combinant les opérations (position temporelle, modalité), on constate que si tous sont concernés par les modalités d’implantation et de semis, il n’en n’est pas de même pour la suite des l’itinéraire technique : les opérations d’entretien sont moins fréquentes plus variable et souvent plus liées aux conditions agro-écologique (étages climatiques), certains types d’exploitations et/ou certaines années. L’analyser des relations entre la diversité des exploitations et la diversité des itinéraires techniques montre que ces derniers sont en relation avec certains déterminants : la mécanisation, l’élevage et diversification. Les logiques et comportements dans la conduite des céréales s’articulent à des combinaisons entre les différents ateliers dont est composée l’exploitation selon les objectifs recherchés. Ces comportements se traduit généralement par des investissements dans la céréaliculture assez limités, l’élaboration de rendement des céréales est fortement fonction des pratiques agricoles et très variable dans ses performances pour un même scénario climatique, une association fréquente des céréales à un troupeau (d’où une recherche de fourrage dans le système de production, le maintien de la jachère pâturée, le choix des céréales à paille hautes et la forte exploitation fourragère des chaumes), le dépendance de la petite exploitation à l’extérieur. Egalement, la diversification se spéculation permet à la continuité des exploitations à fortes contraintes extérieures en semi-aride inférieur. Le contexte technico-économique de l’exploitation agricole en milieu semi-aride change constamment en situations aléatoires et les agriculteurs optent pour une logique consistant à saisir rapidement les opportunités. Leur vigilance accrue doit permettre de percevoir les menaces et de maitriser leurs conséquences en s’appuyant sur la gestion stratégique pour anticiper ces événements et prendre les bonnes décisions. Ces décisions sont traduites par des actes techniques et économiques. Bien que les résultats des analyses agronomiques, zootechniques et économiques convergent et se complètent dans l’approche systémique adoptée dans notre travail.Item Effet du stress hydrique et thermique sur la nutrition azotée chez le pois chiche( Cicer arietinum )(INA, 2004-12-12) OUNANE, Sidi MohamedLa distribution des activités enzymatiques varie en fonction de l’âge et de la position des feuilles sur la plante. Les étages foliaires présentent une analogie avec le développement d'une feuille. Le sommet représente les organes en développement, le milieu les feuilles en pleine maturité et la base de la plante les feuilles sénescentes. Chaque étage foliaire peut donc être associé à une phase de l'ontogénie foliaire. L’effet du nitrate sur la nutrition azotée se traduit par une stimulation de la fixation N2 aux faibles concentrations et une inhibition aux fortes concentrations. Ce mode d’action s’observe dans la plupart des paramètres étudiés notamment la nodulation, l’ARA et l’ASS. Les contraintes hydriques modérées affectent moins l’ARA pendant la floraison et la formation des gousses. La présence de gros nodules permet une meilleure résistance à la déshydratation et le maintien d’une bonne activité nitrogénase. L’assimilation des nitrates est moins déprimée que la fixation N2 par le stress hydrique, tout au moins pour les contraintes faibles ou modérées. Mais la plante réajuste sa nutrition par une augmentation de l’ANR au moment où la fixation diminue sous l’effet du stress hydrique. Une fois la contrainte levée les activités nitrogénase et nitrate réductase reprennent une activité normale quand le stress est faible ou modéré et sont irréversiblement inhibées par les stress sévères. La supériorité de la souche native C2260 pour la production de matière sèche des feuilles, des tiges et des gousses pendant une contrainte hydrique a été mise en relation avec la formation du rendement et la productivité du pois chiche. Le cultivar FLIP87-7C se distingue par sa capacité à conserver le maximum de matière sèche nodulaire sous contrainte hydrique. Il semblerait que la réduction du nombre de nodules soit compensée par l’apparition de nodules plus gros, capables de mieux surmonter le stress hydrique. Chez le pois chiche, l’accumulation des uréides dans les feuilles, suite à un stress hydrique, se traduit par leur retour dans les nodules (feedback) et leur accumulation serait responsable de l’inhibition de l’activité nitrogénase. Les températures comprises entre 2°C et 10°C limitent fortement le fonctionnement de la nitrogénase qui ne représente plus que 10 à 20 % de sa capacité optimale. Les fortes températures affectent de même la fixation de façon brutale et à partir de 35°C, il est probable d'atteindre une inhibition complète de cette enzyme. Par contre, les basses températures ont un effet favorable sur la nitrate réductase en protégeant cette enzyme contre sa dégradation naturelle. C'est un avantage qui conforte le décalage du semis de printemps vers l'hiver, souvent recommandé pour améliorer les rendements du pois chiche.
