Département Foresterie
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Item Essai de vitropropagation de l'arganier(1999) MORSLI, AbdelkaderItem Contribution à l’étude économique et écologique de la production d’huiles essentielles à partir de trois espèces forestières(ENSA, 2003-11-13) SEBTI, MohamedL’estimation de la production des huiles essentielles extraites des espèces Myrtus communis L., Pistacia lentiscus L. et Lavandula stoechas L. constituants essentielles du sous-bois de la forêt de Ouled-Debbab ( Jijel ) ayant une superficie de 1395,09 hectares, est basée sur les prélèvements, de rameaux pour Myrtus communis L. et Pistacia lentiscus L., et des sommités fleuries pour Lavandula stoechas L. dont nous avons déterminé les rendements en huiles essentielles par hydrodistillation. Les unités de végétation ( Forêt, Matorral, Maquis et Pelouse ) ont été délimitées par photointerprétation, et révèle que les 2/3 du sous-bois sont des espèces aromatiques. La production en huiles essentielles est importante au niveau de la forêt et diminue avec sa dégradation en matorral, ensuite en maquis où cette production est relativement faible. Contrairement à celle de Pistacia lentiscus L., elle est importante dans le maquis et diminue au niveau du matorral et forêt. La production des huiles essentielles de Lavandula stoechas L. est importante surtout au niveau de la pelouse.Item Écologie de quatre (04) espèces de Colombidés (Columba palumbus, Streptopelia turtur, Streptopelia decaocto, Streptopelia senegalensis) dans trois (03) biotopes de la région algéroise.(2009-07-04) SELLAMI, MadihaTitre : Ecologie de quatre (04) espèces de colombidés Columba palumbus, Streptopelia turtur, Streptopelia decaocto, Streptopelia senegalensis dans trois (03) biotopes de la région algéroise. L’étude menée en printemps 2007 sur quatre espèces de colombidés dans 3 milieux de la région algéroise: urbain (Institut National Agronomique), sub-urbain (Jardin d’Essai du Hamma) et forestier (Réserve de Chasse de Zéralda) a eu pour objectif la connaissance de l’écologie des espèces notamment la variation de leurs densités et leurs cartographie des territoires. Dans cette optique, deux méthodes de dénombrement de l’avifaune ont été employées : celle des Indices Ponctuels d’Abondance (I.P.A) et celle des quadrats (ou cartographie des territoires). Le Pigeon ramier, au même titre que la Tourterelle des bois ont montré les densités les plus importantes. Présentes dans tous les milieux, ces espèces semblent les moins exigeantes. En revanche, les espèces de colonisation récentes (Tourterelles, maillée et turque), qui sont absentes en forêt, préfèrent s’installer près de l’homme.Item État des lieux des zones humides et des oiseaux d'eau en algérie(2009-05-05) SAIFOUNI, AidaCe travail a porté sur l’exploitation des données d’un inventaire des zones humides algérienne réalisé en 2006, et sur les données des dénombrements hivernaux des oiseaux d’eaux réalisés entre 1999 et 2007, ainsi que sur les données de prospection réalisés en période estivale, sur l’avifaune aquatique nicheuse et ses habitats naturels dans le cadre du lac Tonga (Parc National d’El-Kala). Les recensements des zones humides ont mis en évidence un nombre total de 1497 sites humides en 2006, qui se distribuent dans 52 types d’habitats. L’habitat le plus répandu en Algérie est représenté par les Oasis et Ksar. La majorité de zones humides algériennes sont continentales, et sont plus nombreuses au Nord, principalement à l’Est du pays. Le recensement d’oiseaux d’eau réalisés entre 1999 et 2007, ont accueilli un effectif total des moyens cumulés pour 228 sites, de 248378 oiseaux d’eau hivernants. Les régions de l’Est et des Hauts Plateaux, abritent les effectifs les plus importants en oiseaux d’eau, et sont aussi les plus riches en zones humides. Les habitats humides les plus fréquentés par les oiseaux d’eau, sont les lacs, les chotts et les sebkhas. Les recensements réalisés ont permis l’identification de 96 sites humides algériens d’importance internationale, pour les oiseaux d’eau. Les résultats relatifs à la cartographie numérique du lac Tonga obtenus en 2007, ont permis d’identifier 16 habitats naturels dans lesquels nous avons obtenus 6923 contacts de 19 espèces d’oiseaux d’eau, parmi lesquelles, 16 espèces sont considérées comme étant nicheuses, et 12 espèces font l’objet d’une protection légale. Les densités d’oiseaux d’eau sur le lac Tonga sont variables, la plus forte densité se localise dans le secteur Nord-Est du lac. Les habitats les plus fréquentés par les oiseaux d’eau nicheurs au sein du lac Tonga, sont la Scirpaie, le Rubaniae et la Typhaie. L’approche cartographique utilisée dans l’étude de l’avifaune nicheuse du lac Tonga, a confirmé que les SIG peuvent être utilisés dans la gestion des ressources naturelles.Item Caractérisation cytogénétique et comportement vis-à-vis d’un stress hydrique de quelques populations de trois espèces de Medicago (M. ciliaris, M. intertexta, M.truncatula)(2009-02-11) OUAFI, LeilaCe travail est un essai de déterminer l’effet d’un stress hydrique correspondant à un taux de tarissement de 80% de la réserve utile du sol, sur trois espèces de luzernes annuelles : Medicago intertexta, Medicago ciliaris et Medicago truncatula. Ainsi que l’étude cytogénétique par deux méthodes : le comptage chromosomique et le banding (qui vise à mettre en évidence des structures appelées « bandes » sur les chromosomes mitotiques). A l’issue de ce travail, nous avons constaté que les paramètres étudiés réagissent différemment les un parrappot aux autres, face à une contrainte hydrique. Le ralentissement de la croissance persiste pendant la phase après stress pour le paramètre « croissance de la tige principale » chez la majorité des populations. Alors que, la croissance du premier rameau ne manifeste aucune réduction par rapport aux témoins durant cette phase. Sur le plan phénologique, un stress hydrique momentané durant la phase végétative n’a aucun effet sur la date d’apparition de la première fleur et de la première gousse. Une augmentation évidente dans la température de surface est constatée chez les plants par rapport aux témoins, l’écart le plus important est notée au 5ème jour de stress pour la majorité des populations étudiées. En ce qui concerne l’étude cytogénétique, nous avons remarqué que les pointes racinaires prélevées entre 9h00 et 10h00 sont celles qui ont donné les plaques métaphasiques les plus claires, L’ α bromonaphtalène s’avère être un pré fixateur plus efficace en comparaison avec le froid ainsi qu’avec la combinaison des deux (α bromonaphtalène et froid). La coloration à l’orceine combinée à une durée d’hydrolyse de 7 minutes offre des plaques largement plus visibles avec un très bon contraste par rapport au réactif de schiff combiné à trois durées d’hydrolyse (7, 10 et 15 minutes).Item Caractérisation phénétique de souches de Rhizobium associées au groupe des Intertextae (Genre Medicago)(INA, 2007-04-29) BENDIFALLAH, NassimL’étude de 90 souches de Rhizobium medicae issues de plantsde 4 espèces de luzerne du groupe des Intertextae a montré l’existence d’une grande diversité à différents niveaux d’analyse : sol et plante hôte d’origine mais également la provenance de cette dernière (indigène ou introduite). L’analyse des caractéristiques phénotypiques de ces souches indique que celles piégées par Medicago granadensis et M. muricoleptis se différencient de celles issues de M. ciliaris et M. intertexta par : Leurs relatifs faibles niveaux de tolérance aux différents stress L’expression de voies de métabolisation différentes chez les deux groupes de souches, malgré leurs larges spectres d’utilisation des substrats carbonés et azotés, par une nature plus acidifiante des rejets cellulaires. Une relative facilitée dans l’utilisation des substrats azotés simples et de certains acides aminés. Les souches, présentent dans l’ensemble, des caractères de résistance aux stress physiochimiques et présentent un potentiel à solubiliser les phosphates organiques très intéressants. Les résultats obtenus sont en accord avec les données biomoléculaires établies sur le même souchier.Item Contribution à l'étude des feux de forêts en Algérie(INA, 2008-04) MEDDOUR-SAHAR, OuahibaUn diagnostic à l’échelle wilayal fait ressortir que la wilaya de Tizi Ouzou est très impactée par les feux de forêts, avec un cumul record de 2 685 feux, ayant détruit une superficie forestière totale de 63 617 ha durant la période 1986-2005. L’analyse statistique exploratoire des feux passés montre une temporalité marquée des feux, puisqu’ils surviennent en majorité en août et surtout dans le créneau horaire de 10-18 h. L’évolution annuelle révèle la versatilité des feux de forêts et surtout deux années catastrophiques, 1993 et 1994. Sur le plan spatial, il ressort que le phénomène des feux de forêts est bien circonscrit, quant à la gravité et à la récurrence des feux, dans une dizaine de communes mitoyennes de la zone littorale et sublittorale montagneuse de la portion orientale la plus boisée de la région étudiée. Cette analyse fait ressortir de même que certaines grandes forêts domaniales et le reboisement industriel sont les plus gravement atteints par les feux (zones rouges prioritaires). Enfin, la formation forestière la plus touchée par le feu est assurément la « subéraie pure », prédominante dans la région étudiée, mais également les maquis et les plantations. L’examen attentif des grands feux (# 100 ha), 3,5 % de la fréquence totale, mais, près de 54 % de la surface incendiée en 20 ans, permet de voir que ce sont les mêmes communes et les mêmes forêts qui enregistrent la majorité des grands feux. Ensuite, une évaluation du risque fréquentiel (IRF) et du risque surfacique (RMA) a été effectuée et restituée sous forme cartographique, à l’échelle des unités de gestion territoriale et de gestion forestière, afin de tirer des enseignements pratiques des feux passés. Une estimation d’un risque global, intégrant le peuplement végétal, a été réalisée après l’identification sur le terrain des « types de combustibles » au niveau des 7 principales forêts domaniales de la wilaya étudiée, suivant la méthode espagnole. Les résultats obtenus s’avèrent instructifs et corroborent la pertinence des indices de risque IRF et RMA. L’étude des causes d’incendies a été abordée via une synthèse comparative, au niveau de 5 wilayas de l’Algérie littorale centrale. Les résultats acquis s’avèrent très insuffisants (99 % de causes inconnues à Tizi Ouzou). Par une approche probabiliste, nous avons tenté de cerner les origines des feux en croisant les données pyrologiques avec des indicateurs d’ordre socio-économique (facteur démographique, cheptel, etc.). Les résultats établis à l’aide d’une analyse multivariée révèlent que les activités sylvopastorales (pâturage en forêt, apiculture) et le facteur pénétration des massifs forestiers, par un réseau routier public très dense, sont les principales variables explicatives quant aux causes d’incendies de forêts les plus fréquentes. De plus, le haut potentiel forestier de la région est aussi un facteur décisif, compte tenu de la forte proportionnalité entre les variables feu et surface forestière ou taux de boisement. Un autre volet a été abordé, il s’agit de l’efficience de l’infrastructure de base de PFCI. Par le biais d’une analyse multivariée, il apparaît que celle-ci est non seulement inefficace, mais même aggravante pour les incendies, que les pare-feux et surtout les pistes forestières soient entretenus ou non. Enfin, une enquête socio-économique a été menée auprès des populations rurales (960 riverains interviewés) de 189 villages, répartis au niveau de 15 communes forestières, littorales et sublittorales. Ces populations demeurent tributaires des ressources naturelles des forêts avoisinantes et sont conscientes de la gravité des feux de forêts. Ce panel a surtout permis de constater de grandes divergences entre les données de l’administration forestière et la réalité du terrain perçue par les populations riveraines des forêts sur plusieurs aspects (alerte, intervention et plus spécialement causes des feux).Item ETUDE DE QUELQUES GROUPEMENTS PHYTOSOCIOLOGIQUES DU PARC NATIONAL DE L’AHAGGAR (WILAYA DE TAMANRASSET)(2008-11-26) DJEMOUAI-LEMITI, salimaNotre travail, qui porte sur l’étude de quelques groupements phytosociologiques du Parc National de l’Ahaggar à Tamanrasset, nous a permis de connaître les caractéristiques floristiques de l’Ahaggar et plus particulièrement les groupements végétaux. Pour cela, nous avons adopté la méthode phytosociologique de Braun-Blanquet, pour l’étude de la végétation qui nous a permis de décrire vingt deux (22) groupements végétaux. Par ailleurs, l’inventaire floristique, a permis de recenser 237 espèces végétales appartenant à 60 familles botaniques. Les analyses de l’AFC et de la CAH ont servi à déterminer cinq (5) ensembles de groupements végétaux qui ont été définies par la suite par la texture du sol, la latitude et l’altitude. Enfin, cette étude élargie a permis de recenser les espèces végétales et les groupements de quelques sites du territoire du Parc National de l’Ahaggar, soutenue par des cartes chorologiques de répartition des espèces végétales et des groupements fort intéressant.Item Etude de la végétation du lac Bleu (Parc National d’El-Kala) phytoécologie, phytosociologie et cartographie(INA, 2008-07-02) DJAABOUB, SororCe travail a pour objet l’étude de la végétation, (principalement aquatique), du lac Bleu qui est l’un des quatre lacs du Parc National d’El Kala (W. d’El-Tarf). Après avoir présenté un aperçu sur la région et le site d’étude et une fois le choix de la méthodologie générale arrêté, le traitement des données est abordé. L’échantillonnage systématique qui a été appliqué a permis la réalisation de 93 relevés phytoécologiques englobant 38 espèces végétales. Les données recueillies par ces différents relevés sont traitées par les approches phytoécologique, numérique, phytosociologique et cartographique ; l’aspect socioéconomique est, également, abordé dans cette étude . L’analyse des données a permis, en premier lieu, de préciser l’écologie des espèces par l’intermédiaire des groupes écologiques relatifs à la profondeur de l’eau et en second lieu, l’AFC et la CAH ont dégagé 06 ensembles floristiques, correspondant à 07 groupements végétaux qui ont été définis et décrit par la méthode phytosociologique en 06 associations dont 04 nouvelles et 01 groupement Les 04 groupements végétaux aquatiques dégagés au niveau du lac Bleu ont fait l’objet de 03 représentations cartographiques portant sur la chorologie de 04 syntaxons dégagés, sur leur physionomie et la variation des profondeurs correspondantes. L’aspect socioéconomique a, quant à lui, mis en évidence les principaux facteurs affectant le site qui sont d’ordre anthropiques. Enfin, en se basant sur cet aspect et tenant compte de ce qui en ressort, nous avons proposé quelques actions afin de mieux gérer et protéger les remarquables richesses du lac Bleu.Item Origine, voies de migration et destinations des principales espèces d’oiseaux d’eau migratrices entre l’Eurasie et l’Algérie(2009, 2009-07-04) CHABI, LoundjaL’étude des fiches de reprises disponibles au Laboratoire d’Ornithologie et de Biogéographie du Département de Foresterie et Protection de la Nature de l’Ecole Nationale d’Agronomie (E.N.S.A.) a permis de noter la grande diversité de l’avifaune aquatique migratrice reprise en Algérie. Cette diversité a été mise en évidence à travers tous les aspects étudiés : systématique, nombre de reprises, statut phénologique, origine biogéographique, statut de conservation, espèces gibiers, principales destinations empruntées, voies de migration suivies, conditions de reprise, espérance de vie, distance parcourue et la direction de vol. Quant à la relation Grippe Aviaire- oiseaux d’eau étudiés, une approche scientifique a été réalisée à travers cette étude. L’exploitation des fiches de reprises nous a permis aussi de confirmer pour la première fois la présence de certaines espèces d’oiseaux en Algérie. Tous ces résultats ont permis à leur tour de souligner que le baguage est un outil scientifique précieux et que l’Algérie constitue une région privilégiée pour de nombreuses espèces d’oiseaux eurasiatiques.
