Département Foresterie
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Item Etude de la variabilité morphologique et de la teneur en alcaloïdes tropaniques de quatorze populations de Datura innoxia Mill.(2010-06-13) KADID, ZakiaLe Datura innoxia Mill., est une plante à alcaloïdes tropaniques d’un grand intérêt pharmaceutique. En Algérie, cette espèce pousse à l’état spontané au bord des routes et dans les décombres, cependant, son exploitation demeure traditionnelle. La sauvegarde des populations et l’utilisation rationnelle des ressources génétiques des espèces, devrait passer au préalable par l’analyse de la variabilité morphologique. Dans ce but, les fruits de (14) populations naturelles de cette espèce ont été collectés, de différentes régions algériennes et font l’objet d’analyse des paramètres biométriques des capsules et des graines, ainsi, l’analyse statistique montre un effet population très hautement significatif pour la majorité des caractères étudiés sur ces populations. La mise en germination des graines à différentes températures, a révélé que la température de 27°C est la plus favorable à la germination de cette espèce. Les graines de ces populations spontanées ont été semées dans une parcelle expérimentale, à l’Ecole Nationale Supérieure Agronomique (E.N.S.A) d’El-Harrach, située dans l’étage bioclimatique (Subhumide), une étude morphologique via les caractères biométriques mesurés sur les plants, les fruits et les graines et la quantification des alcaloïdes tropaniques des feuilles a été menée. Ainsi, Les variables considérés présentent une importante variation intraspécifique et l’analyse en composantes principales et en classification hiérarchique ne montre pas une agrégation évidente des populations selon leur origine géographique ou bioclimatique. La population N14 provenant de Boussaâda est la plus productrice en alcaloïdes tropaniques, ses plants se caractérisent par des hauteurs élevées avec des grands diamètres et ayant une surface foliaire importante. Cette forte diversité morphologique témoigne de l’existence d’une multitude de génotypes pouvant servir dans des programmes d’amélioration génétique de cette espèce.Item Etude de la phytodiversité de la cédraie du massif de Chréa (parc national de Chréa, wilaya de Blida) flore et végétation(2012-05-13) BELKHOUS, Mohamed ArezkiL‘étude de la cédraie du Massif de Chréa réalisé selon la méthode phytoécologique , a mis en évidence neufs groupements végétaux : -Le groupement G.1 , abrite de nombreux taxons hygrophiles et humicoles à Cedrus atlantica , Taxus baccata et Ilex aquifolium. -Le groupement G.2 : thermo-xerophile, composé essentiellement de pelouses chamaéphytiques , caractérisé par des espèces pyrophytiques et de surpâturages. -Les groupements G.3 , G.5 , G.6 et G.7 :localisés entre les altitudes 800 à 1000m, correspondent généralement à des forêts et matorrals à Cedrus atlantica, Quercus faginea , et riches en espèces humifères forestières. -Le groupement G.4 est le plus alticole, regroupe des structures de matorrals à cèdre, Juniperus oxycedrus et des pelouses chamaephytiques à Bupleurum spinosum. Il est le résultat d‘une dégradation anthropique. -Les groupements G.8 et G.9 : réunissent surtout des taillis à Quercus ilex et matorrals à Quercus suber. L‘évaluation qualitative et quantitative de la diversité floristique, constitue un indicateur biologique important avant d‘envisager toute action de conservation et de préservation. Il a été recensé 316 espèces appartenant à 205 genres, 61 familles botaniques et à des types biogéographiques divers. Parmi ces espèces 87 espèces sont classées comme espèces assez rares, rares, très rares et rarissimes. Ces ressources naturelles qui entrent dans le développement économique de la région de Blida nécessitent une gestion durable.Item Etude de la qualité du liège de reproduction des subéraies de la région de Jijel(ENSA, 2010-10-20) ROULA, BilalLa variabilité de la qualité du liège de reproduction de cinq suberaies de Texenna (Harma, Djouaneb, Sendouh, Cheraia et Béni-Foughal) a été étudiée par un prélèvement de liège des 14 piles rassemblant la production totale de ces 5 forêts. L’analyse a concerné 3 paramètres (épaisseur de la plaque, densité et porosité). La région fournit un liège d’épaisseur moyenne 29.05 mm, avec une dominance des calibres bouchonnables (Ep ≥ 27 mm), surtout à Béni-Foughal. La productivité moyenne est de 8,34 kg/m². Le liège est moyennement dense et poreux, ce qui explique que seulement 40% du total des lièges produits dans la région est de bonne et de moyenne qualité (1ère à 5ème catégorie), contre 60 % de bas de gamme (6ème à 7ème catégorie et rebut). L’étude de la qualité de liège de Jijel nous a permis de mettre en évidence une forte variabilité individuelle des plaques de liège, que nous pouvons rattacher à la variabilité des caractéristiques sylvicoles et stationnelles des suberaies.Item Cartographie numérique des habitats potentiels du Cerf de Berberie (Cervus elaphus barbarus, BENETT 1833) dans la forêt d'Akfadou (wilayas de Béjaia et Tizi Ouzou)(ENSA, 2010-06-21) SOLTANI, ThiziriSituée dans la région naturelle de Grande Kabylie, la forêt de l’Akfadou fait l’objet depuis quelques temps de recherches qui s’intéressent à sa biodiversité. Les résultats relatifs à la cartographie numérique des habitats potentiels du Cerf de Berbérie (Cervus elaphus barbarus, Benett 1833) de la forêt d’Akfadou, ont permis d’identifier 11 types d’habitats se différenciant principalement par leur physionomie. 51 % de l’ensemble de la forêt d’Akfadou regroupe un ensemble d’habitats dense et peu dense que le cerf de Berbérie peut utiliser comme habitat de protection contre les rayons du soleils les journées d’été chaudes, les vents froids et violents et les pluies fortes pendant l’hivers. Plus de 43 % de l’ensemble de la forêt renferme les forêts claires et des maquis qui peuvent être utilisés à la fois comme abri et comme source de nourriture. Les surfaces ouvertes et les clairières, qui sont particulièrement utilisées pour le gagnage, présentes dans la forêt d’Akfadou, représentent plus de 5% de l’ensemble des habitats de la forêt, avec des strates herbacées riches en nourritures, mais limités en couvert d’abri. Au printemps le paysage végétal se modifie nettement en quantité et en qualité, principalement pour les herbacées. Par contre, pendant l’été, l’automne et l’hiver le cerf dispose, de ressources trophiques potentielles de la strate arbustive, dont la biomasse est à peu prés constante toute l’année. L’approche cartographique utilisée pour notre étude, a montré que les SIG peuvent être très utiles dans la gestion des ressources naturelles. En effet, leur utilisation nous a permis de localiser et de connaitre les disponibilités en habitats naturels. La forêt d’Akfadou est un milieu tout indiqué pour le cerf Berbérie, elle est située dans une région à faible dérangement, et sa structure végétale diversifiée offre à la fois le couvert, la nourriture et la quiétude pour cette espèce de cervidés menacée d’extinction en Algérie.Item Etude des relations entre les variables dendrométriques du chêne zeen (Quercus canariensis Willd.) dans la forêt d'Ath Ghobri (wilaya de Tizi-Ouzou)(INA, 2010-01-20) HAMIDOUCHE, ChafiaaLe but du travail consiste à mettre en évidence les différentes relations qui pourraient exister entre les variables dendrométriques, par les méthodes des corrélations, régressions simples et multiples. L’étude a été réalisée dans la forêt d’Ath Ghobri, située dans la zone bioclimatique Humide à variante tempérée. Au totale 3 stations ont été choisies et 22 placettes ont été matérialisées selon la méthode d’échantillonnage stratifié progressif. Les variables prises en considération sont : la hauteur totale (HT), le diamètre à1.30m (D130), la circonférence (C130), le diamètre à mi hauteur (D1/2ht), le diamètre du houppier (DHP), l’espacement moyen (ESPM), le coefficient de défilement (F) et le volume (V). Les résultats obtenus montrent que le modèle logarithmique et le modèle polynomiale prédominent pour les ajustements de la HT, et le modèle logarithmique domine pour l’ajustement du volume. Quant aux régressions multiples, il apparaît que les modèles à plusieurs variables explicatives expliqueraient mieux les variables dépendantes.Item La conservation de la biodiversité dans les parcs nationaux du Nord de l’Algérie(2011-05-24) MERIBAI, YoucefLe présent travail a porté sur l’évaluation de l’état des lieux de la biodiversité à l’échelle nationale ainsi que l’état de conservation In Situ de cette biodiversité dans les subdivisions biogéographiques qui abritent les parcs nationaux du Nord de l’Algérie. Les parcs nationaux ont retenu notre attention, ce qui nous a amené à réaliser un travail d’investigation approfondi sur leurs situations, à partir d’une questionnaire, élaboré et largement diffusé, pour y être renseigné par 50 cadres universitaires et ingénieurs des parcs nationaux L’évaluation de l’état des lieux à l’échelle nationale, nous a permis de montrer que la biodiversité Algérienne est en régression continue, sous l’effet de multiples pressions, dominées par les activités humaines et l’absence d’une stratégie de conservation. Les dégradations concernent les trois niveaux de la biodiversité (génétique, spécifique et écosystémique). Les mesures prises pour remédier à la situation n’ont pas été d’un impact favorable sur la conservation des ressources biologiques. Les parcs nationaux du Nord de l’Algérie sont considérés comme les seules véritables structures à assurer une conservation In Situ de la biodiversité à l’échelle nationale. Malgré les grandes contraintes qui s’opposent à leur maintien en activité, ils continuent de développer des efforts pour préserver au maximum les habitats naturels et la biodiversité qui leur sont inféodés. Cette biodiversité dépasse largement la moitié du patrimoine national pour les mammifères, les oiseaux et les végétaux supérieurs. Les résultats obtenus à partir de l’exploitation minutieuse du questionnaire, nous ont permis d’élaborer une stratégie de redressement théorique de la situation des parcs. La stratégie élaborée s’intitule « Amélioration des capacités en matière de conservation de la diversité biologique des parcs nationaux situés dans le Nord du pays ». La méthode utilisée se base sur les contraintes signalées qui sont analysées et traduites en actions à réaliser. La validation de cette stratégie et la dotation en moyens nécessaires pour sa mise œuvre, relèvent de la tutelle des parcs nationaux.Item Etude de la diversité phénotypique et pathologique de Mycosphaerella graminicola (Fuckel) J. Schröt. et obtention du téléomorphe en Algérie(2011-04-12) AYAD, DjidaLors des prospections réalisées sur deux ans à travers les principales régions céréalières du pays, la septoriose était la maladie la plus fréquente. Mycosphaerella graminicola est un pathogène très répondu là où le blé est cultivé en Algérie ; la sévérité de la maladie durant ces deux campgnes a dépassée 60%. Nous avons pu réussir deux types d’échantillonage : inter-régional et intra-régional qui nous ont permis de réaliser une étude cultural et morphologique de M. graminicola. Ces deux premières études complémentaires nous ont permis de mettre en evidence la variabilité culturale et morphologique des populations de M. graminicola. Cette conclusion a été confirmée par l’étude du pouvoir pathogène des isolats de M. graminicola qui ont encore une fois démontrés une variabilité hautement significative. Ce qui distingue notre travail des travaux réalisés au paravant en Algérie, c’est l’obtention du téléomorphe in vitro. Ce résultat ouvre des perspectives de recherche très importantes sur M. graminicola en Algérie.Item Ressources phytogénétiques légumières en Algérie(2011-10-03) ARAAR, hakimaLa répartition géographique des espèces légumières en Algérie reste encore mal connue. La structuration du maraichage apparait autour des produits dits principaux à savoir la pomme de terre classée en tête suivi par la tomate et l’oignon. D’autres produits, cultivés en quantité importantes complètent l'assortiment de la demande du marché. La première partie de notre travail, consiste aux traitements par SIG, des données statistiques fournies par MADR de la période 2004-2005. Nous avons constaté que : (1) Les cultures protégées sont réparties sur le territoire national plus particulièrement au niveau du littoral, dominées par les cultures stratégiques telles que, la tomate maraîchère, le poivron, le piment, l’aubergine, la courgette. (2) Dans le Sud, régions caractérisées par la sécheresse et la salinité, les cultures sont réduites, l’Ail et la fève verte demeurent les espèces potentielles. (3) Les plaines sont davantage concernées par les cultures de plein champ conditionnées par la disponibilité de l’eau. (4) La pomme de terre représente 18% de la production dominante dans la zone de Ain Defla suivi par la tomate industrielle avec 39% de production concentrés à l’Est, l’oignon et la tomate maraichère dominent respectivement avec 15% et 14% des productions réparties à l’ouest et sud du pays. L’Algérie offre des opportunités exceptionnelles pour l’évaluation et la compréhension des processus et mécanismes impliqués dans la diversification des ressources phytogénétiques et l’adaptation des plantes en relation avec l’évolution de leur environnement. Le navet est une crucifère, considéré comme un légume de diversification. Il existe que très peu de travaux visant à étudier la diversité chez Brassica rapa. La deuxième partie est consacrée à la caractérisation agromorphologique de six populations locales de navet ‘’Saïdi’’ : P1, P2, P3 P4, P5 et P6, provenant de la wilaya de Sétif, en comparaison à une variété commerciale ‘’Marteau’’ utilisée comme témoin T. Le matériel végétal est collecté suite à une enquête de proximité menée auprès des producteurs, dans la région sud. L’expérimentation est conduite au niveau de la station de l’ITCMI de Staouéli, et consiste à la réalisation de trois essais avec trois dates de semis. Vingt cinq (25) caractères sont étudiés. Les résultats obtenus montrent la présence d’une certaine variabilité au sein des populations locales en termes de : (i) Précocité, P3 et P4 ont présenté les meilleurs indices. (ii) Vigueur, P3 a révélé des caractères végétatifs les plus importants. (iii) Production, P5 s’est singularisée par les plus grosses racines charnues. Le témoin a manifesté les meilleures valeurs exprimées en rendements et en longueur des racines charnues ainsi qu’en rendements des fanes. P2 et P5 ont montré une très bonne aptitude à la production respectivement de matières sèches des racines charnues et des fanes. (iv) Stade reproducteur, Le témoin est classé en tête pour les dimensions des pétales, Les plus grandes siliques sont observées chez P1 alors que le nombre moyen le plus important de grains par silique est enregistré chez P2. En comparant les trois essais, les résultats ont fait ressortir des différences en faveur de : L’essai 3, en termes de précocité, de vigueur, teneurs de matières sèches ainsi en rendements des fanes et l’essai 2, du point de vue rendements en racines charnues. Pour les caractères qualitatifs, P5 se distingue des autres populations par la forme globulaire des racines charnues et la coloration jaunâtre alors que le reste des populations et le témoin sont caractérisés par la forme effilée et la coloration blanchâtre. Les racines charnues de P5 et le témoin se sont caractérisées par une surface lisse et absence de ramification avec développement des radicelles sur la partie inferieure contrairement au reste des populations locales.Item Caractérisation de deux taillis de chêne liège (Quercus suberL.) de la forêt domaniale de Béni-Ghobri(2011-12-08) GUETTAS, AliL’objectif de ce travail consiste à caractériser deux taillis de chêne liège (Quercus suber L.) âgés de cinq et quarante deux ans, issus respectivement de l’ouverture de tranchée pare feu et de l’opération d’assainissement de subéraie après incendie. Les deux taillis se situent dans la forêt de Béni-Ghobri confinée dans le bioclimat humide à variante tempérée. La méthode appliquée pour la caractérisation de ces taillis est basée sur le choix de six sous parcelles où des placettes circulaires ont été installées selon la stratégie d’échantillonnage stratifié progressif, suivi d’un inventaire pied par pied de toutes les cépées. Les variables dendrométriques quantifiées et mesurées sont le nombre de brins par cépée, la hauteur et le diamètre ainsi que la circonférence des brins. Les différentes analyses utilisées montrent que le chêne liège présente une très forte capacité à se régénérer de souche même après des recépages répétitifs. La structure globale est régulière dans les deux taillis. Par contre les structures élémentaires, à l’échelle des sous parcelles, sont hétérogènes ; elles apparaissent biaiser par le facteur anthropique. Les cépées modèles, plus productives, sont celles composées de deux et trois brins. A cette échelle d’observation, l’étude met en évidence la plus forte productivité du taillis d’Ahmil, l’effet des sous parcelles et de la densité de brin par cépée sur la croissance de la hauteur et du diamètre. Ainsi, la forte densité de la cépée favorise la croissance en hauteur et inversement celle du diamètre, tandis que l’effet « sous parcelle » découle de la diversité des facteurs édaphique et topographique des parcelles. Au niveau des deux parcelles, l’ensemble des variables dendrométriques sont étroitement liées entre elles. L’ajustement de la relation « hauteur-diamètre » montre que la croissance en hauteur en fonction du diamètre est plus rapide à Ahmil (modèle de puissance) alors qu’il est de type polynomial à Tala N’Rbéa. Ainsi, la première opération de démasclage est atteinte dès l’âge de 40 ans à Ahmil ; le taillis répond aux normes requises, soit 70cm de circonférence.Item Analyse spatio-temporelle par télédétection de la région de Djelfa(2012-03-13) GUERINIAI, AliL’objectif de notre travail était la détection des changements de l’occupation du sol à partir de données satellitaires multidates de Landsat au niveau du sous bassin versant d’Oued El-Hadjia-Djelfa qui appartient au bassin des Zahrez au niveau de la wilaya de Djelfa. Une méthode de comparaison diachronique de post-classification a été adoptée, par l’utilisation des pseudo-bandes (ACP, NDVI). La précision globale des classifications obtenues est de 93%. Tout d'abord, deux images satellites, acquises en 1987 et en 2009 par le satellite Landsat TM ont été classés en sept grandes classes de couverture terrestre à savoir: forêts et reboisements, parcours, dunes, voiles sableux, sols nus, agriculture et bâtis et infrastructures Les résultats ont permis d’identifier l’évolution temporelle et spatiale de l’occupation de notre zone d’étude pour une période de 22 ans, ainsi la tendance de la dynamique de différentes unités composantes notre zone d'étude, cette étude a permis premièrement l'extraction de deux types d'information, il s'agit d'un bilan de la nouvelle occupation du sol et un bilan sur la dynamique de changement au sein de chaque classe grâce à la création d'une matrice de changement et deuxièmement l'extraction les motifs des changement qui sont liés principalement aux facteurs naturels et anthropiques.
