Département Productions Végétales

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    Study of the effect of plant growth-promoting rhizobacteria (PGPR) during the germination phase of barley (Hordeum vulgare L.) under saline conditions
    (2025-10-19) MEHIA, Khadidja
    L’orge, quatrième céréale cultivée au monde et culture stratégique en Algérie, est particulièrement vulnérable au stress salin, un facteur limitant majeur dans les zones arides et semi-arides. La présente étude s’inscrit dans une approche durable visant à explorer le potentiel des rhizobactéries promotrices de croissance (PGPR) comme solution biologique pour améliorer la tolérance de l’orge à la salinité au stade germination. Douze souches bactériennes, isolées de sols sahariens soumis à des conditions extrêmes, ont été préalablement caractérisées pour leurs propriétés de solubilisation du phosphate, de production d’auxines et de tolérance aux stress abiotiques. Leur effet biostimulant ensuite été évalué en conditions contrôlées, à travers des tests de germination et de croissance de l’orge soumis à différents niveaux de salinité induits par le NaCl (50, 100, 200, 300, 400 et 500 mM NaCl). Les résultats obtenus ont montré que la salinité exerce un effet inhibiteur marqué sur la germination et la croissance des plantules, traduisant une diminution du pourcentage et de la vitesse de germination ainsi qu’un ralentissement de l’allongement de l’épicotyle et de la coléorhize. Cependant, l’inoculation par certaines souches, notamment H3, H5, H9 et H14, a significativement atténué ces effets négatifs, en stimulant la germination et en favorisant la croissance initiale même sous des concentrations salines sévères. Cette étude met en évidence le potentiel agronomique des PGPR comme biostimulants naturels capables de renforcer la tolérance de l’orge au stress salin au stade germination. Ouvrant des perspectives prometteuses pour le développement de biofertilisants à base de PGPR et leur intégration dans des stratégies de gestion durable des cultures en milieux contraints par la salinité.
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    Évaluation des effets de bio-engrais à base de consortia microbiens sur la fertilité des sols et la croissance de l’orge et de la tomate
    (2025-09-24) TEBBOUCHE, Maria; LARBES, Lyna Maria
    L’amélioration durable de la productivité agricole intègre la valorisation des microorganismes bénéfiques du sol. Les bioengrais à base de consortia de PGPR, associés aux approches récentes d’ingénierie du microbiome, constituent une alternative prometteuse pour réduire l’usage d’intrants chimiques et accroître la résilience des cultures. Dans ce cadre, cette étude a évalué l’effet de bioengrais formulés par microencapsulation sur la tomate (Solanum lycopersicum L., variété Citlali) et l’orge (Hordeum vulgare L., variété Rihane). Chez la tomate, cultivée sous serre en sol normal et pauvre, en conditions salines ou non, les bioformules ont exercé des effets significatifs sur plusieurs paramètres. F1 et F3 ont renforcé la stabilité membranaire et amélioré l’azote total ainsi que le phosphore assimilable, tandis que F3 a accru le carbone organique. Les traitements ont également stimulé l’accumulation de proline et de sucres solubles, contribuant à l’adaptation au stress salin. Sur le plan morphologique, F1 et F2 ont favorisé significativement la croissance aux premiers stades de développement, alors que F3 s’est montré plus efficace aux stades ultérieurs. Bien que le poids total des fruits n’ait pas varié, F1 et F2 ont induit une précocité significative de la fructification. Chez l’orge, cultivée en pots en plein air à trois doses de F1 et F3, les bioengrais ont amélioré la physiologie, la fertilité du sol et la biomasse racinaire et aérienne. F1D2 a induit la plus forte teneur en chlorophylle totale, F1D1 et F3D3 ont significativement accru l’azote, et F3D2/F3D3 ont mobilisé le phosphore à un niveau équivalent ou supérieur au témoin chimique. F1D3 a enrichi le carbone organique et stimulé la biomasse racinaire et aérienne. La hauteur des plantes n’a pas varié de façon significative, mais une tendance positive a été observée sous F3D3. Ces résultats confirment le potentiel des consortiums de PGPR pour améliorer simultanément la productivité et la fertilité des sols, tout en réduisant la dépendance aux intrants chimiques, contribuant ainsi à une agriculture plus durable.
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    Effet des inoculants de PGPR sur la résilience de l’orge (Hordeum vulgare L.) en conditions de stress hydrique
    (2025-10-20) BOUGHAZI, Hanine
    L’orge, culture stratégique à l’échelle mondiale et nationale, est fortement affectée par le stress hydrique, qui constitue l’une des principales contraintes limitant sa production. Afin d’atténuer les effets de ce stress, la présente étude explore l’utilisation de bactéries promotrices de croissance des plantes (PGPR) comme solution biologique visant à renforcer la tolérance de l’orge au déficit hydrique. Quatre souches bactériennes (H1, H3, H9 et H13), sélectionnées pour leurs propriétés bénéfiques, ont été combinées en 11 consortiums (T1 à T11) et testées sous deux régimes hydriques (stressé et non stressé). L’expérimentation a été menée sous serre selon un plan en blocs aléatoires complets, croisant deux facteurs : le régime hydrique et les traitements bactériens. L’exposition à un déficit hydrique a entraîné une réduction significative de nombreux paramètres liés à la croissance et au rendement des plants. Les effets des différentes combinaisons bactériennes se sont révélés variables, et certaines ont permis d’atténuer de manière significative l’impact du stress hydrique sur l’orge. Des améliorations importantes ont été observées sur la biomasse aérienne, la biomasse racinaire, la morphologie de l’épi, le nombre de grains par épi ainsi que sur l’indice de récolte et le rendement. Des interactions interessantes dont été trouvé entre les consortiums bactériens et les niveaux de régime hydrique, soulignant le rôle déterminant de certaines associations microbiennes dans l’adaptation de l’orge à la sécheresse. Ces résultats confirment l’intérêt des PGPR en tant que biostimulants naturels, susceptibles de soutenir la productivité agricole dans un contexte de raréfaction des ressources en eau.
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    Impact des inoculants de PGPR sur la résilience de l’orge (Hordeum vulgare L.) face au stress salin
    (2025-07-09) DIB, Tarek
    La salinité des sols représente une contrainte majeure pour la production de l’orge, culture stratégique à l’échelle mondiale. Pour faire face à cette problématique, cette étude explore l’utilisation de bactéries promotrices de croissance (PGPR) comme solution biologique permettant de renforcer la tolérance de l’orge au stress salin. Quatre souches bactériennes (H1, H3, H9 et H13), sélectionnées pour leurs propriétés bénéfiques, ont été combinées en 11 consortiums (T1 à T11) et testées en conditions contrôlées. L’expérimentation a été menée en serre selon un plan en blocs aléatoires complets, croisant deux facteurs : la salinité et les traitements bactériens. L’exposition à une contrainte saline a entraîné une réduction significative de nombreux paramètres liés à la croissance, au métabolisme et au rendement des plants. Cependant, les effets des différentes combinaisons bactériennes se sont révélés variables, dont certaines de ces bactéries permetent d’atténuer les impacts du stress salin de manière significative. Des améliorations ont notamment été observées au niveau de la longueur racinaire, de la morphologie de l’épi, du nombre d’épis et de grains par plant, ainsi que sur l’indice de récolte. Les analyses statistiques ont mis en évidence des interactions notables entre les consortiums bactériens et le niveau de salinité, solignant le rôle déterminant de certaines associations microbiennes dans l’adaptation de l’orge à un environnement salin. Ces résultats confirment l’intérêt des PGPR en tant que biostimulants naturels, susceptibles de soutenir la productivité agricole dans des contextes de salinité croisante.
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    Évaluation de l'influence des inoculants de PGPR sur la résistance à la sécheresse, la croissance et le rendement de l'orge (Hordeum vulgare L.) en conditions de stress hydrique
    (2024-12-17) RIHANE, Amina
    L'orge est la quatrième céréale la plus cultivée au monde. Cependant, elle est confrontée à des défis importants en raison du stress hydrique engendré par la sécheresse. La présente étude a pour objectif d'évaluer les performances de quatre souches bactériennes (H1, H3, H9 et H13), sélectionnées pour leur potentiel PGP et intégrées dans 11 consortiums bactériens (T1 à T11), afin d'analyser leur tolérance au stress hydrique ainsi que leur efficacité en tant que biostimulants. Une expérience a été réalisée sous serre sur une culture d’orge selon un dispositif en blocs aléatoires complets à deux facteurs : le régime hydrique et les combinaisons bactériennes. Le stress hydrique appliqué a entraîné une diminution significative de la plupart des paramètres physiologiques, biochimiques, morphologiques, édaphiques et agronomiques mesurés. Des différences significatives ont été trouvées entre les combinaisons bactériennes pour plusieurs paramètres, notamment le potassium assimilable du sol, la longueur des racines, la longueur du col de l'épi, la longueur de l'épi, la longueur des barbes, le nombre d'épis par plant, le nombre de grains par épi et l'indice de récolte. Des interactions significatives entre le stress hydrique et les consortiums bactériens ont également été observées pour plusieurs paramètres. Les résultats obtenus démontrent que l'application de consortiums bactériens (PGPR) peuvent avoir un effet positif marqué sur l'amélioration de la tolérance des plantes au stress hydrique. Cela souligne le potentiel de ces consortiums bactériens en tant que biostimulants efficaces, capables de renforcer la tolérance de l'orge à la sécheresse.