Département Productions Végétales

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    Etude des microflores associées aux racines de la légumineuse (Cicer arietinum) pour une production durable
    (2025-10-14) BOUZID, Oumnia Wissal
    L’utilisation excessive des engrais chimiques, combinée à la dégradation continue des sols, représente une menace sérieuse pour l’environnement et la durabilité agricole. Dans ce contexte, l’agriculture biologique et les biofertilisants à base de microorganismes apparaissent comme une alternative durable et respectueuse de l’environnement. La présente étude porte sur l’isolement et la caractérisation morphologique, physiologique et biochimique de sept isolats bactériennes associées au pois chiche (Cicer arietinum L.), issues des nodules racinaires de deux variétés (FLIP 90-13C et FLIP 01-29C). Les isolats ont été identifiés comme des Gram négatif, catalase- et oxydase-positifs, formant des colonies circulaires de couleur crème à blanchâtre, à surface lisse ou légèrement muqueuse et à contours réguliers. Les tests fonctionnels ont montré que la majorité des isolats fixaient l’azote atmosphérique et solubilisait le phosphore et le zinc, alors qu’aucune n’a produit d’AIA, d’amylase ou de protéase. L’activité catalasique a été observée chez tous les isolats, traduisant une tolérance accrue au stress oxydatif. Les isolats ont présenté une large tolérance vis-à-vis des stress abiotiques (salinité, pH et température), Parmi les isolats, NOD2 et NOD3 se révèlent les plus prometteurs pour les sols salins, ND1 et ND4 conviennent respectivement aux sols modérément salins et aux zones semi-arides, NOD1, ND2 et ND3 sont adaptés aux conditions thermiques variables, et ND1, ND2, ND3 et ND4 présentent une tolérance différenciée au pH, illustrant une eurytolérance notable. Les tests de compatibilité n’ont révélé aucune interaction antagoniste, suggérant la possibilité de développer des inoculum multi-isolats. Les essais de germination sous stress salin ont montré une faible réussite globale, tandis que les expérimentations en pots ont mis en évidence la capacité de l’isolat NOD1 à améliorer significativement la longueur racinaire par rapport aux témoins, malgré la présence de symptômes typiques de fusariose ayant généré une limitation globale de la croissance des plants atteints. Ces résultats mettent en évidence le rôle écologique et agronomique des rhizobia associés au pois chiche, identifiant les isolats NOD1 et ND2 comme inoculum prometteurs pour le développement de biofertilisants, tandis que les autres isolats présentent des traits biochimiques complémentaires utiles pour une agriculture durable.
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    Study of the effect of plant growth-promoting rhizobacteria (PGPR) during the germination phase of barley (Hordeum vulgare L.) under saline conditions
    (2025-10-19) MEHIA, Khadidja
    L’orge, quatrième céréale cultivée au monde et culture stratégique en Algérie, est particulièrement vulnérable au stress salin, un facteur limitant majeur dans les zones arides et semi-arides. La présente étude s’inscrit dans une approche durable visant à explorer le potentiel des rhizobactéries promotrices de croissance (PGPR) comme solution biologique pour améliorer la tolérance de l’orge à la salinité au stade germination. Douze souches bactériennes, isolées de sols sahariens soumis à des conditions extrêmes, ont été préalablement caractérisées pour leurs propriétés de solubilisation du phosphate, de production d’auxines et de tolérance aux stress abiotiques. Leur effet biostimulant ensuite été évalué en conditions contrôlées, à travers des tests de germination et de croissance de l’orge soumis à différents niveaux de salinité induits par le NaCl (50, 100, 200, 300, 400 et 500 mM NaCl). Les résultats obtenus ont montré que la salinité exerce un effet inhibiteur marqué sur la germination et la croissance des plantules, traduisant une diminution du pourcentage et de la vitesse de germination ainsi qu’un ralentissement de l’allongement de l’épicotyle et de la coléorhize. Cependant, l’inoculation par certaines souches, notamment H3, H5, H9 et H14, a significativement atténué ces effets négatifs, en stimulant la germination et en favorisant la croissance initiale même sous des concentrations salines sévères. Cette étude met en évidence le potentiel agronomique des PGPR comme biostimulants naturels capables de renforcer la tolérance de l’orge au stress salin au stade germination. Ouvrant des perspectives prometteuses pour le développement de biofertilisants à base de PGPR et leur intégration dans des stratégies de gestion durable des cultures en milieux contraints par la salinité.
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    Évaluation des effets de bio-engrais à base de consortia microbiens sur la fertilité des sols et la croissance de l’orge et de la tomate
    (2025-09-24) TEBBOUCHE, Maria; LARBES, Lyna Maria
    L’amélioration durable de la productivité agricole intègre la valorisation des microorganismes bénéfiques du sol. Les bioengrais à base de consortia de PGPR, associés aux approches récentes d’ingénierie du microbiome, constituent une alternative prometteuse pour réduire l’usage d’intrants chimiques et accroître la résilience des cultures. Dans ce cadre, cette étude a évalué l’effet de bioengrais formulés par microencapsulation sur la tomate (Solanum lycopersicum L., variété Citlali) et l’orge (Hordeum vulgare L., variété Rihane). Chez la tomate, cultivée sous serre en sol normal et pauvre, en conditions salines ou non, les bioformules ont exercé des effets significatifs sur plusieurs paramètres. F1 et F3 ont renforcé la stabilité membranaire et amélioré l’azote total ainsi que le phosphore assimilable, tandis que F3 a accru le carbone organique. Les traitements ont également stimulé l’accumulation de proline et de sucres solubles, contribuant à l’adaptation au stress salin. Sur le plan morphologique, F1 et F2 ont favorisé significativement la croissance aux premiers stades de développement, alors que F3 s’est montré plus efficace aux stades ultérieurs. Bien que le poids total des fruits n’ait pas varié, F1 et F2 ont induit une précocité significative de la fructification. Chez l’orge, cultivée en pots en plein air à trois doses de F1 et F3, les bioengrais ont amélioré la physiologie, la fertilité du sol et la biomasse racinaire et aérienne. F1D2 a induit la plus forte teneur en chlorophylle totale, F1D1 et F3D3 ont significativement accru l’azote, et F3D2/F3D3 ont mobilisé le phosphore à un niveau équivalent ou supérieur au témoin chimique. F1D3 a enrichi le carbone organique et stimulé la biomasse racinaire et aérienne. La hauteur des plantes n’a pas varié de façon significative, mais une tendance positive a été observée sous F3D3. Ces résultats confirment le potentiel des consortiums de PGPR pour améliorer simultanément la productivité et la fertilité des sols, tout en réduisant la dépendance aux intrants chimiques, contribuant ainsi à une agriculture plus durable.
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    Effet des inoculants de PGPR sur la résilience de l’orge (Hordeum vulgare L.) en conditions de stress hydrique
    (2025-10-20) BOUGHAZI, Hanine
    L’orge, culture stratégique à l’échelle mondiale et nationale, est fortement affectée par le stress hydrique, qui constitue l’une des principales contraintes limitant sa production. Afin d’atténuer les effets de ce stress, la présente étude explore l’utilisation de bactéries promotrices de croissance des plantes (PGPR) comme solution biologique visant à renforcer la tolérance de l’orge au déficit hydrique. Quatre souches bactériennes (H1, H3, H9 et H13), sélectionnées pour leurs propriétés bénéfiques, ont été combinées en 11 consortiums (T1 à T11) et testées sous deux régimes hydriques (stressé et non stressé). L’expérimentation a été menée sous serre selon un plan en blocs aléatoires complets, croisant deux facteurs : le régime hydrique et les traitements bactériens. L’exposition à un déficit hydrique a entraîné une réduction significative de nombreux paramètres liés à la croissance et au rendement des plants. Les effets des différentes combinaisons bactériennes se sont révélés variables, et certaines ont permis d’atténuer de manière significative l’impact du stress hydrique sur l’orge. Des améliorations importantes ont été observées sur la biomasse aérienne, la biomasse racinaire, la morphologie de l’épi, le nombre de grains par épi ainsi que sur l’indice de récolte et le rendement. Des interactions interessantes dont été trouvé entre les consortiums bactériens et les niveaux de régime hydrique, soulignant le rôle déterminant de certaines associations microbiennes dans l’adaptation de l’orge à la sécheresse. Ces résultats confirment l’intérêt des PGPR en tant que biostimulants naturels, susceptibles de soutenir la productivité agricole dans un contexte de raréfaction des ressources en eau.
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    Characterization and effect of PGPR strains on green bean (Phaseolus vulgaris L.) germination under osmotic and salt stress
    (2025-10-30) SAHRAOUI, Ouarda Aya
    Les stress abiotiques tels que la sécheresse et la salinité limitent fortement la production des légumineuses, en particulier dans les régions semi-arides comme l’Algérie, où la salinisation des sols et la rareté de l’eau sont de plus en plus préoccupantes. Les rhizobactéries promotrices de croissance des plantes (PGPR) représentent une alternative écologique aux intrants chimiques en améliorant la nutrition et la tolérance des plantes au stress. Cette étude visait (i) à caractériser morphologiquement et biochimiquement trois souches de PGPR (BL52, BL53, BL54) isolées de la rhizosphère, et (ii) à évaluer leurs effets, individuellement et en consortium, sur la germination du haricot commun (Phaseolus vulgaris L.) sous stress osmotique et salin. Toutes les souches se sont révélées être des bactéries Gram négatif, fixatrices d’azote, présentant diverses activités enzymatiques ainsi qu’une capacité de solubilisation du zinc. Elles ont montré des tolérances variables au stress induit par le PEG (0 %, 5 %, 10 %) et le NaCl (0 %, 1 %, 3 %, 5 %, 10 %), avec BL53 et BL54 affichant les meilleures croissances en conditions salines. Cependant, lors des tests de germination, aucune amélioration significative du pourcentage de germination ni du développement racinaire n’a été observée sous stress osmotique, bien que BL53 ait montré un léger maintien du système racinaire. Ces résultats mettent en évidence la diversité fonctionnelle et le potentiel de tolérance au stress des souches étudiées, suggérant leur utilisation prometteuse dans la formulation de biofertilisants. Une évaluation plus approfondie aux stades ultérieurs de croissance ainsi qu’en conditions de serre ou de plein champ est nécessaire pour confirmer leur efficacité dans l’amélioration des performances des cultures en conditions de stress.
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    Impact des inoculants de PGPR sur la résilience de l’orge (Hordeum vulgare L.) face au stress salin
    (2025-07-09) DIB, Tarek
    La salinité des sols représente une contrainte majeure pour la production de l’orge, culture stratégique à l’échelle mondiale. Pour faire face à cette problématique, cette étude explore l’utilisation de bactéries promotrices de croissance (PGPR) comme solution biologique permettant de renforcer la tolérance de l’orge au stress salin. Quatre souches bactériennes (H1, H3, H9 et H13), sélectionnées pour leurs propriétés bénéfiques, ont été combinées en 11 consortiums (T1 à T11) et testées en conditions contrôlées. L’expérimentation a été menée en serre selon un plan en blocs aléatoires complets, croisant deux facteurs : la salinité et les traitements bactériens. L’exposition à une contrainte saline a entraîné une réduction significative de nombreux paramètres liés à la croissance, au métabolisme et au rendement des plants. Cependant, les effets des différentes combinaisons bactériennes se sont révélés variables, dont certaines de ces bactéries permetent d’atténuer les impacts du stress salin de manière significative. Des améliorations ont notamment été observées au niveau de la longueur racinaire, de la morphologie de l’épi, du nombre d’épis et de grains par plant, ainsi que sur l’indice de récolte. Les analyses statistiques ont mis en évidence des interactions notables entre les consortiums bactériens et le niveau de salinité, solignant le rôle déterminant de certaines associations microbiennes dans l’adaptation de l’orge à un environnement salin. Ces résultats confirment l’intérêt des PGPR en tant que biostimulants naturels, susceptibles de soutenir la productivité agricole dans des contextes de salinité croisante.
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    Valorisation de l’ingénierie du microbiome pour améliorer les performances des semences et la croissance du pois chiche
    (2025-07-07) KARA, Abdennacer
    Cette étude vise à isoler et caractériser de nouvelles souches de PGPR indigènes des sols arides d’Algérie, notamment de la région d’Oued-Souf et d’autres zones à climat similaire. Elle a également pour but de concevoir des consortiums bactériens adaptés aux conditions édaphiques locales, puis d’évaluer leur potentiel biostimulant sur les semences de pois chiche (Cicer arietinum L.), en vue de stimuler le développement de cette culture stratégique dans le sud algérien. Onze souches bactériennes sont isolées, dont neuf à partir de la rhizosphère et des sols sableux de la région d’Oued-Souf, et deux à partir des nodules de pois chiche cultivés dans la même zone. Ces isolats présentent une diversité remarquable ainsi que des caractéristiques de promotion de la croissance des plantes (PGP), incluant une capacité élevée de fixation de l’azote atmosphérique, une solubilisation efficace du phosphore et du zinc. En outre, ces souches démontrent une tolérance robuste aux principaux stress abiotiques des zones arides, notamment la salinité, les températures élevées, ainsi qu’une large amplitude de pH. La compatibilité inter- souches a permis la formulation de deux consortiums bactériens distincts, adaptés aux conditions édaphiques locales. L’évaluation des performances des formules à base de PGPR révèle que les consortiums bactériens améliorent significativement la croissance du pois chiche et la fertilité du sol. Les traitements avec les souches nodulaires (INJ-NOD) ont induit une croissance en hauteur significativement supérieure et une augmentation notable de la teneur en azote total du substrat, ainsi qu'une amélioration du phosphore assimilable. Ces résultats mettent en évidence le potentiel remarquable des PGPR indigènes en tant que bio-inoculants robustes et adaptés, susceptibles de renforcer les programmes et les stratégies nationales visant à promouvoir la culture du pois chiche dans la région d’Oued-Souf, la station de l’OAIC de Douilet (34° 11' 2.12" N, 7° 18' 55" E).
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    Développement et évaluation des formules de bio engrais à base de consortia de rhizomicrobiome
    (2024-10-16) BOUDJAHOUD, Rania
    L'exploitation des ressources naturelles, notamment les rhizobacteries promotrices de la croissance des plantes (PGPR) et les techniques avancées de modulation du microbiome, constitue une voie prometteuse pour optimiser les rendements agricoles et restaurer la fertilité des sols. Notre étude vise à caractériser 6 souches de PGPR dans l’optique de les exploiter pour l'élaboration de biofertilisants innovants, en privilégiant des consortia de souches intégrales. Les souches de PGPR ont montré un potentiel de promotion de la croissance varié, notamment par leur capacité à produire des substances de biocontrôle (HCN), à fermenter des sucres et à exercer un pouvoir antifongique. Les résultats obtenus mettent en évidence des isolats dotés de caractéristiques PGP remarquables, qui se sont révélés être des bactéries à Gram négatif avec des capacités variées de promotion de la croissance des plantes et de biocontrôle contre le champignon Fusarium oxysporum. La capacité des souches à résister à trois types de stress abiotiques, à savoir la salinité, le pH et les températures élevées, a été examinée, et celles-ci ont montré un potentiel de tolérance remarquable, notamment les souches S17, S25 et S8. Par la suite, huit formules de bioengrais ont été élaborées en se basant sur les propriétés phytostimulatrices des souches, en utilisant une technique d'encapsulation dans une matrice d'alginate-cellulose. Leur potentiel biostimulant a été évalué sur une culture de Triticum durum de la variété Oued El Bared, tant dans un sol pauvre que dans un sol normal. La formulation F1 s'est distinguée comme la plus performante, talonnée de près par la F5 et F2, démontrant une efficacité phytostimulatrice exceptionnelle pour les variables examinées. Ce biofertilisant a engendré des améliorations notables par rapport au témoin, avec des augmentations de 42,18% pour la hauteur des tiges en fin de culture, 24,45% pour la teneur en chlorophylle. Cette approche biotechnologique vise à favoriser une agriculture durable et respectueuse de l'environnement en manipulant le microbiome rhizosphérique. Elle ouvre la voie à des innovations agronomiques qui optimisent les rendements tout en préservant l'intégrité des écosystèmes.
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    Évaluation de l'influence des inoculants de PGPR sur la résistance à la sécheresse, la croissance et le rendement de l'orge (Hordeum vulgare L.) en conditions de stress hydrique
    (2024-12-17) RIHANE, Amina
    L'orge est la quatrième céréale la plus cultivée au monde. Cependant, elle est confrontée à des défis importants en raison du stress hydrique engendré par la sécheresse. La présente étude a pour objectif d'évaluer les performances de quatre souches bactériennes (H1, H3, H9 et H13), sélectionnées pour leur potentiel PGP et intégrées dans 11 consortiums bactériens (T1 à T11), afin d'analyser leur tolérance au stress hydrique ainsi que leur efficacité en tant que biostimulants. Une expérience a été réalisée sous serre sur une culture d’orge selon un dispositif en blocs aléatoires complets à deux facteurs : le régime hydrique et les combinaisons bactériennes. Le stress hydrique appliqué a entraîné une diminution significative de la plupart des paramètres physiologiques, biochimiques, morphologiques, édaphiques et agronomiques mesurés. Des différences significatives ont été trouvées entre les combinaisons bactériennes pour plusieurs paramètres, notamment le potassium assimilable du sol, la longueur des racines, la longueur du col de l'épi, la longueur de l'épi, la longueur des barbes, le nombre d'épis par plant, le nombre de grains par épi et l'indice de récolte. Des interactions significatives entre le stress hydrique et les consortiums bactériens ont également été observées pour plusieurs paramètres. Les résultats obtenus démontrent que l'application de consortiums bactériens (PGPR) peuvent avoir un effet positif marqué sur l'amélioration de la tolérance des plantes au stress hydrique. Cela souligne le potentiel de ces consortiums bactériens en tant que biostimulants efficaces, capables de renforcer la tolérance de l'orge à la sécheresse.