Département Productions Végétales

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    Etude des performances agronomiques de quelques variétés de clémentiniers introduites dans le verger de la pépinière GARDEN
    (2025-10-18) GUETTOU, Maroua
    Cette étude a été conduite dans la pépinière GARDEN, située dans la commune de Chéraga (wilaya d’Alger), caractérisée par un climat méditerranéen subhumide. L’objectif principal est d’évaluer le comportement agronomique de cinq variétés de clémentinier (Citrus clementina) Orograndé, Nules, Tomatera, Hernandina et Marisol cultivées dans les conditions locales. Le suivi a porté sur plusieurs paramètres morphologiques (circonférence du tronc, hauteur du tronc, hauteur de la couronne, volume de frondaison, longueur des pousses, nombre de feuilles), phénologiques (débourrement, développement des boutons floraux, floraison, nouaison) et agronomiques (calibre des fruits, chute physiologique, rendement).Les résultats ont révélé des différences significatives entre variétés. Orograndé s’est distinguée par une vigueur végétative importante (volume de frondaison > 48 m³) et un rendement élevé atteignant 129,2 kg/arbre, ce qui en fait la variété la plus productive et la mieux équilibrée. Nules a exprimé une forte croissance végétative, traduite par des pousses longues (jusqu’à 20,6 cm) et un nombre élevé de feuilles (16 par rameau), mais associée à une productivité plus faible (rendement moyen 50–76 kg/arbre). Tomatera a montré un profil intermédiaire, combinant une frondaison moyenne (≈ 21 m³) et des rendements variables (33,6 à 95,7 kg/arbre), traduisant un compromis entre croissance et fructification. Marisol a présenté des performances modestes (rendement moyen 34–46 kg/arbre), bien qu’elle ait affiché une stabilité morphologique. Enfin, Hernandina s’est caractérisée par sa phénologie tardive et une production modérée (47–66 kg/arbre), la distinguant statistiquement des autres variétés. L’analyse en composantes principales a confirmé une variabilité intervariétale marquée, mettant en évidence l’importance du choix variétal dans l’adaptation aux conditions locales. Dans le contexte agroécologique de Chéraga, Orograndé apparaît comme la variété la plus prometteuse pour améliorer la durabilité et la compétitivité de la filière agrumicole algérienne.
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    Impact des inoculants de PGPR sur la résilience de l’orge (Hordeum vulgare L.) face au stress salin
    (2025-07-09) DIB, Tarek
    La salinité des sols représente une contrainte majeure pour la production de l’orge, culture stratégique à l’échelle mondiale. Pour faire face à cette problématique, cette étude explore l’utilisation de bactéries promotrices de croissance (PGPR) comme solution biologique permettant de renforcer la tolérance de l’orge au stress salin. Quatre souches bactériennes (H1, H3, H9 et H13), sélectionnées pour leurs propriétés bénéfiques, ont été combinées en 11 consortiums (T1 à T11) et testées en conditions contrôlées. L’expérimentation a été menée en serre selon un plan en blocs aléatoires complets, croisant deux facteurs : la salinité et les traitements bactériens. L’exposition à une contrainte saline a entraîné une réduction significative de nombreux paramètres liés à la croissance, au métabolisme et au rendement des plants. Cependant, les effets des différentes combinaisons bactériennes se sont révélés variables, dont certaines de ces bactéries permetent d’atténuer les impacts du stress salin de manière significative. Des améliorations ont notamment été observées au niveau de la longueur racinaire, de la morphologie de l’épi, du nombre d’épis et de grains par plant, ainsi que sur l’indice de récolte. Les analyses statistiques ont mis en évidence des interactions notables entre les consortiums bactériens et le niveau de salinité, solignant le rôle déterminant de certaines associations microbiennes dans l’adaptation de l’orge à un environnement salin. Ces résultats confirment l’intérêt des PGPR en tant que biostimulants naturels, susceptibles de soutenir la productivité agricole dans des contextes de salinité croisante.
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    Étude des performances agronomiques de quelques variétés de triticale dans la région sub-humide d´Algérie
    (2025-07-09) BEZGHOUCHE, Selsabil
    Cette étude vise à évaluer les performances agronomiques de huit génotypes de triticale (Oued Romane, Oued Dhehab, Icosium, Rais Hamidou, Bahdja, Mezghana, Irjen et Ain Soltane) sous les conditions climatiques sub-humides d’El Harrach (Alger). Le dispositif expérimental adopté est en blocs aléatoires complets avec trois répétitions. Les paramètres étudiés incluent des caractères phénologiques, morphologiques, agronomiques et biochimiques. Les résultats ont mis en évidence une variabilité très hautement significative entre les génotypes. La variété Oued Romane a enregistré le rendement en grains le plus élevé avec 83,33 qx/ha, suivie d’Icosium (69,88 qx/ha) et Oued Dhehab (68,76 qx/ha). En termes de précocité, Oued Romane s’est montré la plus précoce avec une épiaison à 87 jours après semis. Le nombre de grains par épi le plus élevé a été observé également chez Oued Romane (93,99 grains). Concernant la qualité, la teneur en protéines des grains varie de 10,50 % chez Irjen à 14,73 % chez Icosium. Par ailleurs, L’analyse en composantes principales (ACP) a permis de classer les variétés en trois groupes distincts : Groupe 1 (Mezghana, Bahdja, Oued Dhehab, Irjen, Oued Romane, Icosium), Groupe 2 (Ain Soltane) et Groupe 3 (Rais Hamidou), chacun se distinguant par ses paramètres dominants. Ces résultats démontrent un fort potentiel du triticale dans les zones sub-humides d’Algérie, notamment pour des objectifs de production en grains ou en fourrage.