Département Zoologie Agricole
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Item Bioécologie et étude du régime alimentaire des espèces d’orthoptères rencontrées dans deux stations d’études situées en Mitidja. Étude histologique et anatomique du tube digestif de Poecilostaurus tagoi tagoi (Soltani, 1978)(1993) BENRIMA, AtikaCette thèse étudie la bioécologie, la dynamique des populations et le régime alimentaire des Orthoptères rencontrés dans deux stations agricoles de la Mitidja (Koléa et Soumâa). Les travaux de terrain et de laboratoire ont permis d’identifier plusieurs espèces d’Acrididae et d’analyser leur cycle biologique, leur répartition spatiale et leurs préférences alimentaires. L’étude met en évidence l’influence des facteurs climatiques, floristiques et pédologiques sur la structure des peuplements et les risques de pullulations. Une analyse histologique et anatomique du tube digestif de Dociostaurus jagoï jagoï révèle des adaptations liées au régime phytophage. Les résultats apportent des éléments utiles pour la compréhension écologique et la gestion des Orthoptères nuisibles en agriculture.Item Bioécologie et faune associée au Bombyx, Lymantria dispar L. en phase de gradation dans le massif forestier de l’Atlas blidéen(2009-10-13) MECELLEM, DalilaLe présent travail porte sur la chronologie de développement du Bombyx disparate dans son milieu naturel. Le nombre moyen des pontes par arbre varie de 14 à 41 respectivement pour Q. ilex et C. sempervirens. Pour Quercus suber et C. atlantica les moyennes calculées s’élève à 32 et 26 pontes par arbre. Les infestations sont plus signifiantes sur le chêne-liège. L’étude biométrique effectuée sur les pontes en provenance du chêne liège au cours des années 2007 et 2008 a révélé le passage de la phase de culmination à la phase de rétrogradation. L’importance du taux de parasitisme et du nombre d’œufs détruit en l’année 2008 confirme le schéma de la gradation. Le comportement biologique du Bombyx disparate en cédraie mixte d’altitude est plus tardif qu’en subéraie. L’étude conduite sur la faune associée aux pontes du Bombyx disparate a mis en évidence une diversité de 32 démanteleurs, dont 4 espèces sont des oophages strictes. Une activité des compétiteurs, Orgya trigotephras et Ephesia nymphaea, et Polydrosus sp marquent une agressivité sur le chêne liège. Récemment, l’apparition de la tordeuse verte Tortrix viridana en phase de culmination du Bombyx disparate constitue un véritable compétiteur.Item Contribution à l'étude des insectes des cônes et des graines dans quelques peuplements forestiers en Algérie(2005-07-04) ARABDIOU, YasmineLe présent travail porte sur l’étude de trois parties. La première concerne l’inventaire entomologique de Cedrus atlantica, de Pinus halepensis, de Juniperus oxycedrus et de J.phoenicea dans trois stations d’études à savoir la cédraie de Chréa, la cédraie de Khenchela et enfin la pinède de Senalba Chergui à Djelfa. Cette étude nous a permi de recenser 24 espèces appartenant à différents ordres taxonomiques. Les ordres qui renferment le plus d’espèces sont l’ordre des Coléoptères et des Hyménoptères. La deuxième partie porte sur l’étude des dégâts sur les cônes et les graines des essences résineuses étudiées. Le taux d’attaque est plus important à Khenchela qu’à Chréa. A Djelfa, le taux d’attaque des cônes de P.halepensis n’est pas moins élevé que sur C.atlantica. La troisième partie porte sur l’étude de la répartition des dégâts sur cône. Les résultats ont montrés que les espèces inféodées aux cônes de C.atlantica à Chréa sont voisines de celles de Khenchela mais différentes de celle des cônes de P.halepensis à Djelfa. Il s’avère aussi que les insectes répertoriés ont une préférence marquée pour le tiers basal des cônes.Item Aspects bioécologiques des Ensifères (Orthoptera) en fonction de l’altitude en Grande Kabylie(ENSA, 2009-10-01) MECHAI, SamirLa présente étude décrit la biodiversité des communautés d’Ensifères (Orthoptera) dans six maquis naturels en Grande Kabylie dont trois appartiennent à la partie occidentale de la forêt de l’Akfadou sis entre 1000 et 1200 m d’altitude. Les trois autres se retrouvent sur le versant Sud-Ouest du Djurdjura près de Tafoughalt situés entre 191 et 480 m au dessus du niveau de la mer. Trois techniques de piégeage sont utilisées, le biocénomètre (1m3), le filet fauchoir et les pièges d’interception de type Barber. Après 12 mois d’échantillonnage effectué sur le terrain, il est mis en évidence la présence de 30 espèces d’Ensifères à Tafoughalt et de 22 espèces dans l’Akfadou. Les Ensifères sont répartis entre 2 familles, celles des Gryllidae et des Tettigoniidae. Parmi les nombres d’espèces citées 17 sont communes aux deux régions, alors que 11 autres sont enregistrées seulement à Tafoughalt et 5 dans l’Akfadou. La mise en place des pots Barber à Tafoughalt a permis de piéger 9 espèces de Gryllidae et une espèce de Tettigoniidae, alors que dans l’Akfadou seulement 6 espèces de Gryllidae sont dénombrées. Par ailleurs, des richesses plus élevées en espèces d’Ensifères sont obtenues grâce au biocénomètre, soit 22 espèces de Tettigoniidae et de Gryllidae à Tafoughalt et 17 espèces dans l’Akfadou. Avec le filet fauchoir 16 espèces sont mises en évidence près de Tafoughalt dont 12 Tettigoniidae et 4 Gryllidae. Parallèlement, à Akfadou 10 espèces seulement sont piégées avec 8 Tettigoniidae et 2 Gryllidae. L’analyse écologique montre que les maquis de l’Akfadou et de Tafoughalt abritent une ensiférofaune riche et diversifiée. L’analyse statistique fait apparaître l’influence du couvert végétal et des variations altitudinales sur la répartition des espèces d’Ensifères. Par ailleurs, l’étude des génitalias mâles a permis de confirmer sur le plan systématique 4 espèces communes aux deux régions d’étude. Ce sont Gryllulus algirius, Decticus albifrons, Hemictenodecticus vasarensis et Odontura algerica.Item Ethologie et régime Alimentaire du Martinet Pâle Apus pallidus (Shelley, 1870) (Aves, Apodidae), dans un milieu suburbain (Littoral Algérois)(ENSA, 2000-09-25) SEBAA – BOUTEHRA, RazikaApus pallidus est une espèce migratrice insectivore. Elle est en Algérie au moi d’avril et repart vers la mi-août pour l’hivernage.l’étude de l’éthologie est faite .Le comportemment des parents durant le nourrissage est suivi à raison d’un jour sur deux, durant trois heures la matinée et trois heures l’après midi et cela jusqu’à l’envol des oisillons. L’etude du régime alimentaire d’Apus pallidus repose sur l’analyse au laboratoire des fientes par la voie humide alcoolique. Ses fientes sont récoltées à raison de 15 fientes par mois et cela durant une période allant du mois d’août 1995.Les résultats que nous avons obtenus ont permis d’en déduire que l’essentiel du régime alimentaire du martinet pâle est constitué par des insectes soit 99,8 % en 1994 et 99,9 % pour les deux stations en 1995. Les proies de remplacement représentent un taux plus faible avec 0,17 % pour les Arachnides en 1994 et 0,05 pour la station 1 et 0,03 pour la station 2 en 1995. Apus pallidus présente un régime alimentaire opportuniste ou généraliste.Item Place des insectes dans le régime alimentaire des mammifères dans la montagne de Bouzeguène (Grande Kabylie)(INA, 2005) BRAHMI, KarimaLa place des Insecta dans le régime trophique de Genetta genetta, d’Herpestes ichneumon, d’Atelerix algirus et de Crocidura russula est étudiée dans 5 stations dans la montagne de Bouzeguène (36° 33’ à 36° 37’ N.; 4° 33’ à 4° 37’ E.), à étage bioclimatique per-humide, et à hiver frais. Les disponibilités trophiques sont étudiées grâce à 3 techniques, celles des pots Barber, du filet fauchoir et des quadrats. Ainsi 3.211 Vertébrés et Invertébrés répartis entre 341 espèces sont piégés dans les pots Barber. Grâce au filet fauchoir 593 Arthropoda répartis entre 56 espèces sont attrapés, et 822 Orthoptéroïdes appartenant à 41 espèces sont notés dans les quadrats. L’étude des menus trophiques des 3 premières espèces de Mammalia retenues est menée grâce à l’analyse des crottes. Par contre, celui de la Musaraigne musette est fait par l’analyse des contenus stomacaux. Chez la Genette commune, 1217 individus dont 812 Insecta (66,7 %) et des Plantae (28,4 %) sont mentionnés. En biomasse, les Oiseaux qui dominent (45,5 %) suivis par les Mammalia (21,5 %) et les Insecta (13,3 %). Les proies ingérées par la Mangouste ichneumon sont au nombre de 57 individus appartenant aux animaux et aux végétaux. Les insectes occupent le premier rang (66,7 %) devant les Plantae (21,1 %). En terme de biomasse, les oiseaux dominent (80,4 %), devant les insectes (13,4 %) et les Plantae (2,6 %). Le menu du Hérisson d’Algérie est suivi dans 2 stations. Dans celle de Boualem, 937 individus ingérés sont répartis entre 7 catégories trophiques et 15 ordres dont le plus fréquent est celui des Hymenoptera avec 754 individus (80,5 %) suivi par les Coleoptera avec 98 individus (10,5 %). En biomasse ce sont les Chilopoda qui occupent le 1er rang (54 %) devant les Insecta (40,6 %). A Quiquave, les Coleoptera occupent la première place (34,6 %) suivis par les Chilopoda (15,0 %). Par contre en biomasse, les Insecta (48,7 %) et les Chilopoda (44,9 %) dominent. Mais les proies les plus ingérées sont de la classe de taille de 8 mm (52,8 %). Crocidura russula mange surtout des Hymenoptera (32,2 %), des Diptera (22,6 %) et des Coleoptera (15,0 %). Mais en biomasse, les Myriapoda occupent la première place (59 %) suivis par les Chilopoda (19,7 %). La classe de taille qui correspond au plus grand nombre de proies consommées est celle de 3 mm (14,2 %) suivie par celle de 5 mm (11,0 %).Item Apport énergétique, composantes biochimiques des insectes proies potentielles des oiseaux(2009-01-31) Yahia, NadiaUne seule technique d’échantillonnage est utilisée sur terrain pour l’étude de l’arthropodofaune dans les jardins de l’institut national agronomique d’El Harrach qui est le filet fauchoir. 1.153 individus sont capturés répartis entre 10 ordres et 30 familles. La classe des Insecta domine avec 1.120 individus (97,1 %) répartis entre 55 espèces (94,7 %). Les Orthoptera sont fortement notés avec un nombre d’individus de 856 (74,2 %). Les Gastropoda, les Crustacea et les Myriapoda correspondent ensemble à peine à 2,9 % par rapport au total des individus capturés. Trois techniques d’analyses biochimiques sont employées au laboratoire dans le but de déterminer les valeurs nutritives, ainsi que l’apport énergétique de certaines espèces d’insectes considérées comme des proies potentielles de différents prédateurs (oiseaux, reptiles et mammifères). Les méthodes utilisées dans le présent travail sont la méthode Kjeldhal pour le dosage de l’azote total, la méthode du Soxhlet pour celui des lipides totaux et la méthode Bertrand pour celui des sucres. Cette analyse montre que les taux de protéines trouvés dans différentes espèces varient entre 3,5 et 28,4 %. Quant aux taux de sucres trouvés, le plus faible est de 3,4 % tandis que le plus fort est de 25,5 %. Pour les lipides les teneurs enregistrées se situent entre 9,8 et 33,3 %. Le total de l’apport énergétique apporté par les trois composantes biochimiques, soit les protéines, les lipides et les sucres totaux est estimé à 4,56 Kcal par femelle d’Aiolopus thalassinus jusqu’à 13,773 Kcal par mâle d’Aiolopus strepens.Item Bio-écologie trophique et de la reproduction de la pie-grièche méridionale (Lanius meridionalis, Linné 1758, Laniidae, Aves) dans les stations de Baraki et de Cherarba (Mitidja)(2009-11-02) TAIBI, AhmedDans le quadrat au cours de 7 relevés faits en 2007, 31 espèces d’oiseaux sont observées, durant 12 relevés en 2008, 20 espèces sont notées et durant 12 relevés 2009, 16 espèces sont vues. Les oiseaux sédentaires sont les plus fréquents (78,9 % en 2008). Les paléarctiques sont les mieux notés (35,7 % en 2009). La richesse totale varie entre 9 et 17 espèces (2007), de 9 à 14 (2008) et de 7 à 11 (2009). La densité totale dans 10 ha est de 54 couples en 2007, de 65,3 c. (2008) et de 66 c. (2009). Passer sp. domine (31 couples en 2009) et en abondance relative (62,6 % en 2009). L’indice de Shannon-Weaver varie entre 2,2 et 3,2 bits. L’équitabilité fluctue entre 0,5 et 0,7. Les dimensions des nids de Lanius meridionalis sont : diamètre externe (moy.=18,7 cm), diamètre interne (moy. = 9,8 cm), hauteur (moy. = 8,8 cm). Leur position moyenne par rapport au sol est de 2,4 m. Les nids sont orientés surtout vers l’ouest (53,8 %) et l’est (30,8 %) et placés sur Olea europeae (61,5 %) et sur Casuarina sp. (38,5 %). Les tailles de ponte varient (1 à 6 œufs). Les œufs pèsent 4,2 à 6,9 g, et mesurent 2 à 3 cm (grand diamètre) et 1,4 à 2,1 cm (petit diamètre). La couvaison dure 11 jours et le nourrissage 16 à 18 jours. Le taux d’éclosions est de 58,3 %. Celui de la mortalité au stade œuf 41,7 % et au stade poussin 37,5 %. Dans 222 pelotes de Lanius meridionalis il y a 258 espèces-proies réparties entre 25 catégories dont les Coleoptera dominent (119 espèces). Au total 1.345 individus-proies sont notés à Ramdhania (189 sp.) et 2.189 ind.-proies à Baraki (191 sp.), surtout en hiver (506 indv.) à Ramdhania et au printemps (1.175 indv.) à Baraki. Les Hymenoptera dominent à Ramdhania (35,9 %) et à Baraki (41,9 %). Messor barbara domine à Ramdhania (22,3 % en automne) et à Baraki (9,6 % en été). Les valeurs de Shannon-Weaver sont de 2,4 à 5,9 bits à Ramdhania et de 2,5 à 5,3 bits à Baraki. L’équitabilité se situe entre 0,5 et 0,9 à Ramdhania et entre 0,5 et 0,8 à Baraki. Les disponibilités alimentaires montrent en 2006-2007 un total de 4.006 arthropodes (134 sp.) à Ramdhania et 1.222 arthropodes (95 sp.) à Baraki. En 2008-2009 il y a 2.034 individus (83 sp.) à Ramdhania et 569 individus (89 sp.) à Baraki. Aphaenogaster testaceo-pilosa est la plus fréquente avec 32 % à Ramdhania et 42,3 % à Baraki en 2006-2007 et de 31,3 % à Ramdhania et 29,7 % à Baraki en 2008-2009. L’indice de diversité de Shannon-Weaver est égal à 3,2 bits à Ramdhania et 3,6 bits à Baraki en 2006-2007 et de 2,8 bits à Ramdhania et 3,9 bits à Baraki en 2008-2009. L’équitabilité en 2006-2007 est égale à 0,5 à Ramdhania et à 0,5 à Baraki. En 2008-2009, l’équitabilité atteint 0,4 à Ramdhania et 0,6 à Baraki. Chilopoda sp. ind. est la mieux représentée dans les lardoires à Ramdhania (5 individus). A Baraki, deux espèces sont notées Chilopoda sp. ind. et Erithacus rubecula. La richesse totale est de 9 espèces. Les classes de tailles les plus fréquentes sont ceux de 5 mm (18,4 %) à Ramdhania et ceux de 8 mm (13,6 %) à Baraki. Les espèces les moins sélectionnée (Ii.=-1) sont au nombre de 134 à Ramdhania et 123 à Baraki. Les espèces les plus sélectionnées (Ii.=+1) sont au nombre de 143 à Ramdhania et 183 à Baraki. L’indice de fragmentation montre que pour Messor barbara les têtes sont fragmentées à Ramdhania (P.F.% = 25,4%) et à Baraki (60,9 %). La biomasse relative ingérée la plus élevée est mentionnée au printemps à Ramdhania (46,3 %) et à Baraki (76,1 %). En biomasse, c’est Discoglossus pictus qui domine à Ramdhania (11,9 %) et à Baraki (16,1 %).Item Impact des facteurs climatiques et anthropiques sur la diversité et l’écologie trophique des peuplements d’Orthoptères Caelifères dans l’est algérien (El-Tarf – El-Kala).(2009-12-13) SOBHI, ZoubeïdaL’étude des communautés orthoptériques est effectuée dans trois stations situées dans les étages bioclimatiques humides à subhumide à hiver tempéré à chaud, dans la région d’El-Tarf, dans le souci de la valorisation de la diversité et de la conservation des espèces. Les stations se diffèrent par leur altitude, leur composition floristique et leur composition et abondance orthoptérique. Les trois stations comptent globalement 19 populations orthoptériques, chaque station est caractérisée par une communauté spécifique. L’étude de l’impact climatique sur les populations d’orthoptères montre que les deux stations de basse altitude du marais de la Mekhada et la station de moyenne altitude de Chtaïba sont en corrélation avec les températures et non avec les précipitations et l’indice d’aridité. La fréquence du pâturage semble se répercuter sur les deux communautés de basse et de haute altitude de la Mekhada et d’El-Ghorra. Le régime alimentaire de trois acridiens montre que seule l’espèce A. patruelis à un régime oligophage graminivore, le régime alimentaire des deux autres acridiens C. barbarus et O.c. sulfurescens est polyphage ayant des préférences pour les dicotylédones. L’étude de la morphométrie géométrique chez les trois acridiens montre que les individus mâles et la communauté de station d’altitude d’El-Ghorra sont ceux qui présentent une dissymétrie de développement.Item Bioécologie de l’étourneau sansonnet dans la partie orientale de la Mitidja(2009-10-18) RAHMOUNI-BERRAÏ, HassibaL’étude du régime alimentaire de l’étourneau sansonnet par l’analyse du contenu des tubes digestifs de Sturnus vulgaris capturés dans la partie orientale de la Mitidja (Algérie) fait ressortir 157 espèces comprenant 1.100 individus dont les Invertébrés sont répartis entre 5 classes : Gastropoda, Arachnida, Myriapoda, Crustacea et Insecta. L’entomofaune est la plus sollicitée par l’oiseau avec 240 indiv. à Rouiba (88,6 %), 159 indiv. à El Alia (77,2 %) et 450 indiv. à Larbaâ (69,8 %). Les Insecta ingérés font partie de 9 ordres, les Blattoptera, les Orthoptera, les Dermaptera, les Mallophaga, les Heteroptera, les Homoptera, les Coleoptera, les Hymenoptera et les Diptera. Les Coleoptera sont les plus consommés par l’étourneau (401 indiv.; 47,1 %) suivis par les Hymenoptera (351 indiv.; 41,3 %). Les insectes sociaux comme les Formicidae avec Tapinoma nigerrimum (92 indiv.) et Messor barbara (84 indiv.) sont fortement ingérés. Parmi les espèces végétales celles qui dominent par leurs fruits, ce sont Pistacia lentiscus (111) et Olea europaea (49). D’une manière générale les valeurs de la diversité de Shannon-Weaver calculées pour les espèces ingérées par Sturnus vulgaris demeurent élevées fluctuant entre 4,2 et 5,9 bits. Celles de l’équitabilité apparaissent égales ou supérieures à 0,77. Les proies ingérées appartiennent à différentes classes de tailles allant de 1 mm à 55 mm. L’analyse factorielle des correspondances appliquée aux espèces ingérées par Sturnus vulgaris fait ressortir 4 groupes. Le plus important est le groupe A constitué par les espèces omniprésentes comme Messor barbara, Olea europaea et Pistacia lentiscus. L’analyse de la variance appliquée au régime alimentaire de Sturnus vulgaris ne montre pas de différence significative entre les trois stations. La seconde partie traite de la biométrie de Sturnus vulgaris. Le poids moyen d’un étourneau par rapport à 50 pesées est de 73,3 + 6,7 g. L’envergure moyenne est de 37,4 ± 2,1 cm. La longueur moyenne du corps est de 22,3 + 1,4 cm, celle de la queue de 5,9 + 0,6 cm, du crâne de 1,6 + 0,2 cm, du bec de 3,5 + 0,2 cm, de la mandibule de 3,5 + 0,2 cm, de l’espace mandibulaire de 1,3 + 0,2 cm, de l’extrémité de la mandibule de 1,5 + 0,3 cm. Concernant les os l’aile de Sturnus vulgaris, le cubitus mesure 4,6 ± 0,1 cm, suivi par l’omoplate (3,1 ± 0,2 cm), le radius (3 ± 0,1 cm), l’humérus (2,7 ± 0,1 cm), l’os coracoïde (2,6 ± 0,1 cm) et le carpe (1,1 ± 0,1 cm). Pour ce qui concerne les os de la patte, le tibia mesure 3,4 ± 0,1 cm suivi par le tarso-métatarse (2,9 ± 0,1 cm) et le fémur (2,5 ± 0,1 cm).
