Département Zoologie Agricole
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Item Bioécologie et étude du régime alimentaire des espèces d’orthoptères rencontrées dans deux stations d’études situées en Mitidja. Étude histologique et anatomique du tube digestif de Poecilostaurus tagoi tagoi (Soltani, 1978)(1993) BENRIMA, AtikaCette thèse étudie la bioécologie, la dynamique des populations et le régime alimentaire des Orthoptères rencontrés dans deux stations agricoles de la Mitidja (Koléa et Soumâa). Les travaux de terrain et de laboratoire ont permis d’identifier plusieurs espèces d’Acrididae et d’analyser leur cycle biologique, leur répartition spatiale et leurs préférences alimentaires. L’étude met en évidence l’influence des facteurs climatiques, floristiques et pédologiques sur la structure des peuplements et les risques de pullulations. Une analyse histologique et anatomique du tube digestif de Dociostaurus jagoï jagoï révèle des adaptations liées au régime phytophage. Les résultats apportent des éléments utiles pour la compréhension écologique et la gestion des Orthoptères nuisibles en agriculture.Item Etudes etho-écologique de Schistocerca gregaria Forskål (1775) (Orthoptera, Cyrtacanthacridinae) et Locusta migratoria cinerascens linné (1758) (Orthoptera, Oedipodinae) dans la région d’Adrar(2010-01-03) OUDJIANE, AldjiaLa présente étude est effectuée dans cinq stations de la région d’Adrar. Notre choix est porté sur une palmeraie, milieu naturel, les cultures de pleinn champ et les cultures sous pivots pour étudier l’éthoécologie de Locusta migratoria et de Schistocerca gregaria durant la période automnalhivernal de 2007 et hiverno-printanière de 2008. Nous avons constaté, lors de l’étude des fluctuations des deux locustes, la présence de Locusta migratoria durant les deux périodes d’échantillonnage et la présence de S.gregaria en période hiverno-printanière dans tous les milieux prospectés à l’exception des milieux naturels et la palmeraie. L’évaluation de la densité et l’analyse de la biométrie des deux espèces acridiennes ont révélés que les deux locustes sont à l’état transiens dissociens tendant vers l’état solitaire. L’étude du régime alimentaire des deux espèces nous a permis de constater que les espèces végétales les plus appréciées appartiennent à la famille des Poaceae.Item Place des orthoptères au sein de la faune de la région de Skikda (nord-est Algérien)(2010-02-09) FILALI, AbdeslemLa présente étude se déroule dans cinq stations à Skikda (36°23’ à 37°05’ N.; 6°15’ à 7°33’E.) située dans l’étage bioclimatique sub- humide à hiver chaud. L’inventaire des Orthoptères est réalisé grâce à la méthode des pots Barber et des quadrats d’Orthoptères. Les Orthoptera sont inventories dans les régimes alimentaires de quelques modèles biologiques soit Cataglyphis bicolor, Ciconia ciconia, Bubulcus ibis et Genetta genetta. 12.360 individus appartenant aux Invertébrés et Vertébrés qui regroupent 322 espèces sont piégés dans les pots Barber dont 26 espèces d’Orthoptères. La méthode des quadrats révèle 43 espèces d’Orthoptères. L’analyse du nid de Cataglyphis bicolor révèle 57 espèces-proies. Les Orthoptères sont consommés avec un taux de 1,5 % soit 7 espèces. La classe de taille des proies ingérées par Cataglyphis bicolor la plus fréquente est celle de 6 mm (20,1 %), suivie par celle de 9 mm (19,2 %). Cette fourmi s’attaque généralement aux Hymenoptera (86,6 %) avec une préférence pour les Formicidae (96 %). Le nombre de proies consommées par la Cigogne blanche est de 1.447 individus (82 espèces) et par Bubulcus ibis 720 individus (120 espèces). Les Insecta sont les mieux représentés soit 97,9 % chez Ciconia ciconia et 94,9 % chez Bubulcus ibis. Le pourcentage moyen des Orthoptera par pelote varie entre 7 % soit 9 espèces chez Bubulcus ibis et 57,5 % avec 21 espèces chez Ciconia ciconia. Les Orthoptera ingérés par la Cigogne blanche appartiennent à 4 familles et ceux de Bubulcus ibis à 3 familles. Les Tettigoniidae sont les mieux consommés par Ciconia ciconia (42, 7 %) alors que les Acrididae sont les mieux représentés chez Bubulcus ibis (89,6 %). La diversité de Shannon-Weaver des espèces proies est 3,4 bits chez Bubulcus ibis et de 1,87 bits chez Ciconia ciconia. L’indice de Sélection révèle chez Bubulcus ibis que sur 120 espèces-proies 113 espèces sont absentes sur le terrain attestant de sa grande sélectivité dans le choix alimentaire. La biomasse des Orthoptera- proies en fonction des pelotes chez Bubulcus ibis semble faible et variée (0 à 25 %). Chez Ciconia ciconia, les Orthoptera sont fragmentés à 50,4 %. L’analyse statistique révèle une nette préférence de Ciconia ciconia pour les femelles de Calliptamus sp. 99 individus appartenant à 52 espèces sont recensés dans le régime trophique de Genetta genetta. La classe des Insecta domine avec 62,6 % suivie par celle des Batraciens (10,1 %.) et les Dicotylédones (10,1 %.). Les Orthoptera représentés par 9 espèces sont faiblement consommés soit 12,1 %. La diversité des proies est élevée dans le régime de la Genette soit 5,2 bits. La classe des Aves est la mieux représentée en biomasse ingérée avec 31,7 % suivie par celle des Batrachia (29,7 %) et des Rodentia (26,9 %).Item Bioécologie et faune associée au Bombyx, Lymantria dispar L. en phase de gradation dans le massif forestier de l’Atlas blidéen(2009-10-13) MECELLEM, DalilaLe présent travail porte sur la chronologie de développement du Bombyx disparate dans son milieu naturel. Le nombre moyen des pontes par arbre varie de 14 à 41 respectivement pour Q. ilex et C. sempervirens. Pour Quercus suber et C. atlantica les moyennes calculées s’élève à 32 et 26 pontes par arbre. Les infestations sont plus signifiantes sur le chêne-liège. L’étude biométrique effectuée sur les pontes en provenance du chêne liège au cours des années 2007 et 2008 a révélé le passage de la phase de culmination à la phase de rétrogradation. L’importance du taux de parasitisme et du nombre d’œufs détruit en l’année 2008 confirme le schéma de la gradation. Le comportement biologique du Bombyx disparate en cédraie mixte d’altitude est plus tardif qu’en subéraie. L’étude conduite sur la faune associée aux pontes du Bombyx disparate a mis en évidence une diversité de 32 démanteleurs, dont 4 espèces sont des oophages strictes. Une activité des compétiteurs, Orgya trigotephras et Ephesia nymphaea, et Polydrosus sp marquent une agressivité sur le chêne liège. Récemment, l’apparition de la tordeuse verte Tortrix viridana en phase de culmination du Bombyx disparate constitue un véritable compétiteur.Item Bioécologie des Formicidae dans trois zones d'étude au Sahara septentrionale Est algérien (Ouargla, El-Oued et Djamâa)(2013-12-18) CHEMALA, AbdellatifL’étude de la bio-écologie de différentes espèces de Formicidae au Sahara Septentrional Est algérien, a portée sur trois zones d’étude représentées par la cuvette d’Ouargla, la daïra d’El-Oued et la daïra de Djamâa. Dans chaque zone d’étude, il est choisi trois stations d’étude floristiquement différentes, à savoir une palmeraie, un milieu naturel et un milieu cultivé. L’inventaire des espèces de fourmis à fait appel à deux méthodes d’échantillonnage (méthode des quadrats et celle des pots Barber). Suivant les deux techniques, un nombre important de 23 espèces dans les quadrats et 24 espèces dans les pots Barber, est capturée. La richesse spécifique totale des espèces de fourmis échantillonnées dans la zone de Ouargla, est de 12 espèces (Tapinoma nigerrimum, Lepisiota frauenfeldi atlentis,Camponotus thoracicus, Cataglyphis bicolor, Cardiocondyla batesii, Pheidole palludila, Cataglyphis bombycina, Cataglyphis rubra, Monomorium salomonis pestiferum, Monomorium areniphilum, Messor foreli et Strumigenis membranifera). La zone d’El-Oued compte un total de 10 espèces de fourmis (Camponotus thoracicus, Camponotus barbaricus barbaricus, Cataglyphis bombycina, Cardiocondyla batesii, Pheidole palludila, Messor arenarius, Messor foreli, Monomorium areniphilum tuneticum, Tetramorium biskrensis et Monomorium subopacum). Pour la zone de Djamâa, le nombre total des espèces de fourmis capturées est de 22 espèces (Tapinoma nigerrimum, Tapinoma simrothi, Lepisiota frauenfeldi atlentis, Plagiolepis barbara, Cataglyphis bicolor, Cardiocondyla batesii, Pheidole palludila, Crematogaster inermis, Tetramorium biskrensis, Monomorium salomonis pestiferum, Monomorium salomonis obscuratum, Monomorium subopacum, Monomorium areniphilum, Messor medioruber sublaeviceps, Cataglyphis rubra, Cataglyphis bombycina, Tetramorium sericeiventre, Messor foreli, Messor arenarius, Messor sanctus, Cataglyphis albicans, Monomorium destructor) dont 15 espèces dans le milieu naturel de la commune de Djamâa. Dans la zone de Ouargla, les nids de l’espèce Tapinoma nigerrimum au niveau de la station des cultures maraîchères de SELIMANI Ahmed de la commune de Ain T’Moussa, restent les plus nombreux. Pour la zone d’El-Oued, les nids des deux espèces Cataglyphis bombycina et Messor arenarius, sont les plus abondants dans le milieu naturel. Dans la zone de Djamâa, les nids de l’espèce Lepisiota frauenfeldi atlentis dans la palmeraie, se caractérisent une abondance relative de 37,14%. Les valeurs de l’équitabilité dans les trois zones d’étude varient. Elles tendent vers 1, donc les effectifs des espèces de fourmis, sont en équilibre entre elles. Des différentes espèces récoltées dans les différents biotopes, se retrouvent des omniprésentes dans les trois zones d’étude dont (Tapinoma nigerrimum, Cataglyphis bicolor, Cataglyphis bombycina, Tetramorium biskrensis, Pheidole palludila, Messor foreli, Messor 199 arenarius). Certaines sont spécifiques dont Strumigenis membranifera pour la zone de Ouargla, Messor Messor aegyptiacus tunetinus pour la zone d’El-Oued et Cataglyphis albicans pour la zone de Djamâa.Item Diversité faunistique de la forêt d'Aït Aggouacha (station d'El Misser)(2010-04-18) AMROUCHE, LyliaL’étude menée dans la forêt d’Ait Aggouacha (station d’El Misser) est une contribution à la connaissance de la faune de cette région forestière. Les trois types de piégeage appliqués à la faune du milieu, ont permis de capturer 623 espèces d’invertébrées et vertébrés, réparties entre 11 classes, 37 ordres et 148 familles. Les Insecta sont majoritaires, surtout les Hymenoptera et les Diptera. Les familles les plus fréquentes sont les Formicidae représentés par Crematogaster sp. 4 et les Tetramorium biskrensis. Concernant les oiseaux, trois techniques sont utilisées ; la technique des échantillonnages fréquentiels progressif, la technique des indices ponctuels d’abondance et la technique de quadrat, 50 espèces aviennes sont recensées appartenant à 10 ordres et 25 familles avec une forte fréquence de Columba palumbus et Fringilla coelebs. Quant aux Mammifères, 11 espèces sont inventoriées, réparties entre 5 ordres et 9 familles Avec la dominance des Carnivora avec 4 espèces. Par ailleurs, les Reptiles sont présents avec 2 espèces et les Amphibiens avec une espèce. L’analyse de contenus stomacaux de la Musaraigne musette a permis de recenser 31 espèces avec un nombre de 58 individus réparties en 12 ordres, dont le plus représenté est celui des Hymenoptera avec 11 espèces (35,5 % > 2 m ; m = 8,3 %), suivi par celui des Coleoptera avec 6 espèces (19,4 % > 2 m ; m = 8,3 %).Item Contribution à l'étude des insectes des cônes et des graines dans quelques peuplements forestiers en Algérie(2005-07-04) ARABDIOU, YasmineLe présent travail porte sur l’étude de trois parties. La première concerne l’inventaire entomologique de Cedrus atlantica, de Pinus halepensis, de Juniperus oxycedrus et de J.phoenicea dans trois stations d’études à savoir la cédraie de Chréa, la cédraie de Khenchela et enfin la pinède de Senalba Chergui à Djelfa. Cette étude nous a permi de recenser 24 espèces appartenant à différents ordres taxonomiques. Les ordres qui renferment le plus d’espèces sont l’ordre des Coléoptères et des Hyménoptères. La deuxième partie porte sur l’étude des dégâts sur les cônes et les graines des essences résineuses étudiées. Le taux d’attaque est plus important à Khenchela qu’à Chréa. A Djelfa, le taux d’attaque des cônes de P.halepensis n’est pas moins élevé que sur C.atlantica. La troisième partie porte sur l’étude de la répartition des dégâts sur cône. Les résultats ont montrés que les espèces inféodées aux cônes de C.atlantica à Chréa sont voisines de celles de Khenchela mais différentes de celle des cônes de P.halepensis à Djelfa. Il s’avère aussi que les insectes répertoriés ont une préférence marquée pour le tiers basal des cônes.Item Le peuplement entomologique dans la réserve naturelle de Mergueb (M'Sila, Algérie)(ENSA, 2010-07-13) HARKAT, HafsaLe but de cette étude est de recenser le peuplement entomologique d’un écosystème steppique de la wilaya de M’Sila :la reserve naturelle de Mergueb .dans ce travail , il ressort que l’entomofaune est représentée par 100 genres d’espèces répartis dans (09) ordres .dont celui des coléoptères qui prédomine avec un taux excédant les (50%) suivi des orthoptères (20%). On considère que le milieu présente une diversité spécifique élevée. Concernant les arthropodes, il mérite des prospections poussées car l’inventaire est loin d’être terminé.Item Etude préliminaire du régime alimentaire de la loutre d'Europe Lutra lutra (Linné, 1758) dans le barrage de Djorf Torba à Béchar(ENSA, 2010-03-09) KHETAR, YasminaEtude préliminaire du régime alimentaire de la loutre Lutra lutra Linné (1758) dans le barrage Djorf Torba à Béchar. Le présent travail est la première étude consacrée à l’écologie trophique d’une population de loutre (Lutra lutra) inféodée à un écosystème saharien : le barrage Djorf Torba (Kenadsa- Béchar). L’analyse du régime alimentaire repose sur l’examen de 136 épreintes collectées dans quatre (04) sites. Cette étude a permis de mettre en évidence la forte dépendance alimentaire vis-à-vis du barbeau (Barbus callensis) suivi de la carpe royale (Cyprinus carpio). L’espèce semble avoir une prédilection pour les poissons de petite taille tout en complétant son menu par d’autres proies (insectes, oiseaux, etc….).Item Contribution à l'étude bioécologique du capnode des arbres fruitiers, Capnodis tenebrionis L. (Coleoptera : Bupretidae) dans la région de Médéa(ENSA, 2010-06-29) LADJALI, AbdelkaderLe travail consiste en une étude de la bioécologie du capnode, Capnodis tenebrionis (L.), dans un verger du prunier (Prunus domestica) dans la région de Médéa. Il ressort que les orientations est et sud de l’arbre sont les plus recherchées. L’étude de la dynamique des populations a montré que l’évolution mensuelle du capnode atteint son maximum en juin ou en août selon les années d’une part et d’autre part celle ci est tributaire de la température dont l’optimum est de 26°C. L’activité du capnode diminue lorsque les températures sont basses, c'est-à-dire au dessous de 20°C et devient rare en deçà de 15°C. Par ailleurs, l’analyse du sol du verger d’étude a montré que la granulométrie est un facteur non moins important car elle favorise la pullulation du capnode et les sols à dominance de sables grossiers qui contient peu d’argile et de limons sont le milieu de prédilection du ravageur. Pour ce qui est des ennemis naturels il est à signaler la présence de fourmis et d’un Braconidé. Mais le plus intéressant qui offre peut être une alternative à la lutte chimique, est un champignon parasite du genre Entomococcus.
