Département Zoologie Agricole

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    Etudes etho-écologique de Schistocerca gregaria Forskål (1775) (Orthoptera, Cyrtacanthacridinae) et Locusta migratoria cinerascens linné (1758) (Orthoptera, Oedipodinae) dans la région d’Adrar
    (2010-01-03) OUDJIANE, Aldjia
    La présente étude est effectuée dans cinq stations de la région d’Adrar. Notre choix est porté sur une palmeraie, milieu naturel, les cultures de pleinn champ et les cultures sous pivots pour étudier l’éthoécologie de Locusta migratoria et de Schistocerca gregaria durant la période automnalhivernal de 2007 et hiverno-printanière de 2008. Nous avons constaté, lors de l’étude des fluctuations des deux locustes, la présence de Locusta migratoria durant les deux périodes d’échantillonnage et la présence de S.gregaria en période hiverno-printanière dans tous les milieux prospectés à l’exception des milieux naturels et la palmeraie. L’évaluation de la densité et l’analyse de la biométrie des deux espèces acridiennes ont révélés que les deux locustes sont à l’état transiens dissociens tendant vers l’état solitaire. L’étude du régime alimentaire des deux espèces nous a permis de constater que les espèces végétales les plus appréciées appartiennent à la famille des Poaceae.
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    Place des orthoptères au sein de la faune de la région de Skikda (nord-est Algérien)
    (2010-02-09) FILALI, Abdeslem
    La présente étude se déroule dans cinq stations à Skikda (36°23’ à 37°05’ N.; 6°15’ à 7°33’E.) située dans l’étage bioclimatique sub- humide à hiver chaud. L’inventaire des Orthoptères est réalisé grâce à la méthode des pots Barber et des quadrats d’Orthoptères. Les Orthoptera sont inventories dans les régimes alimentaires de quelques modèles biologiques soit Cataglyphis bicolor, Ciconia ciconia, Bubulcus ibis et Genetta genetta. 12.360 individus appartenant aux Invertébrés et Vertébrés qui regroupent 322 espèces sont piégés dans les pots Barber dont 26 espèces d’Orthoptères. La méthode des quadrats révèle 43 espèces d’Orthoptères. L’analyse du nid de Cataglyphis bicolor révèle 57 espèces-proies. Les Orthoptères sont consommés avec un taux de 1,5 % soit 7 espèces. La classe de taille des proies ingérées par Cataglyphis bicolor la plus fréquente est celle de 6 mm (20,1 %), suivie par celle de 9 mm (19,2 %). Cette fourmi s’attaque généralement aux Hymenoptera (86,6 %) avec une préférence pour les Formicidae (96 %). Le nombre de proies consommées par la Cigogne blanche est de 1.447 individus (82 espèces) et par Bubulcus ibis 720 individus (120 espèces). Les Insecta sont les mieux représentés soit 97,9 % chez Ciconia ciconia et 94,9 % chez Bubulcus ibis. Le pourcentage moyen des Orthoptera par pelote varie entre 7 % soit 9 espèces chez Bubulcus ibis et 57,5 % avec 21 espèces chez Ciconia ciconia. Les Orthoptera ingérés par la Cigogne blanche appartiennent à 4 familles et ceux de Bubulcus ibis à 3 familles. Les Tettigoniidae sont les mieux consommés par Ciconia ciconia (42, 7 %) alors que les Acrididae sont les mieux représentés chez Bubulcus ibis (89,6 %). La diversité de Shannon-Weaver des espèces proies est 3,4 bits chez Bubulcus ibis et de 1,87 bits chez Ciconia ciconia. L’indice de Sélection révèle chez Bubulcus ibis que sur 120 espèces-proies 113 espèces sont absentes sur le terrain attestant de sa grande sélectivité dans le choix alimentaire. La biomasse des Orthoptera- proies en fonction des pelotes chez Bubulcus ibis semble faible et variée (0 à 25 %). Chez Ciconia ciconia, les Orthoptera sont fragmentés à 50,4 %. L’analyse statistique révèle une nette préférence de Ciconia ciconia pour les femelles de Calliptamus sp. 99 individus appartenant à 52 espèces sont recensés dans le régime trophique de Genetta genetta. La classe des Insecta domine avec 62,6 % suivie par celle des Batraciens (10,1 %.) et les Dicotylédones (10,1 %.). Les Orthoptera représentés par 9 espèces sont faiblement consommés soit 12,1 %. La diversité des proies est élevée dans le régime de la Genette soit 5,2 bits. La classe des Aves est la mieux représentée en biomasse ingérée avec 31,7 % suivie par celle des Batrachia (29,7 %) et des Rodentia (26,9 %).
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    Bioécologie des Formicidae dans trois zones d'étude au Sahara septentrionale Est algérien (Ouargla, El-Oued et Djamâa)
    (2013-12-18) CHEMALA, Abdellatif
    L’étude de la bio-écologie de différentes espèces de Formicidae au Sahara Septentrional Est algérien, a portée sur trois zones d’étude représentées par la cuvette d’Ouargla, la daïra d’El-Oued et la daïra de Djamâa. Dans chaque zone d’étude, il est choisi trois stations d’étude floristiquement différentes, à savoir une palmeraie, un milieu naturel et un milieu cultivé. L’inventaire des espèces de fourmis à fait appel à deux méthodes d’échantillonnage (méthode des quadrats et celle des pots Barber). Suivant les deux techniques, un nombre important de 23 espèces dans les quadrats et 24 espèces dans les pots Barber, est capturée. La richesse spécifique totale des espèces de fourmis échantillonnées dans la zone de Ouargla, est de 12 espèces (Tapinoma nigerrimum, Lepisiota frauenfeldi atlentis,Camponotus thoracicus, Cataglyphis bicolor, Cardiocondyla batesii, Pheidole palludila, Cataglyphis bombycina, Cataglyphis rubra, Monomorium salomonis pestiferum, Monomorium areniphilum, Messor foreli et Strumigenis membranifera). La zone d’El-Oued compte un total de 10 espèces de fourmis (Camponotus thoracicus, Camponotus barbaricus barbaricus, Cataglyphis bombycina, Cardiocondyla batesii, Pheidole palludila, Messor arenarius, Messor foreli, Monomorium areniphilum tuneticum, Tetramorium biskrensis et Monomorium subopacum). Pour la zone de Djamâa, le nombre total des espèces de fourmis capturées est de 22 espèces (Tapinoma nigerrimum, Tapinoma simrothi, Lepisiota frauenfeldi atlentis, Plagiolepis barbara, Cataglyphis bicolor, Cardiocondyla batesii, Pheidole palludila, Crematogaster inermis, Tetramorium biskrensis, Monomorium salomonis pestiferum, Monomorium salomonis obscuratum, Monomorium subopacum, Monomorium areniphilum, Messor medioruber sublaeviceps, Cataglyphis rubra, Cataglyphis bombycina, Tetramorium sericeiventre, Messor foreli, Messor arenarius, Messor sanctus, Cataglyphis albicans, Monomorium destructor) dont 15 espèces dans le milieu naturel de la commune de Djamâa. Dans la zone de Ouargla, les nids de l’espèce Tapinoma nigerrimum au niveau de la station des cultures maraîchères de SELIMANI Ahmed de la commune de Ain T’Moussa, restent les plus nombreux. Pour la zone d’El-Oued, les nids des deux espèces Cataglyphis bombycina et Messor arenarius, sont les plus abondants dans le milieu naturel. Dans la zone de Djamâa, les nids de l’espèce Lepisiota frauenfeldi atlentis dans la palmeraie, se caractérisent une abondance relative de 37,14%. Les valeurs de l’équitabilité dans les trois zones d’étude varient. Elles tendent vers 1, donc les effectifs des espèces de fourmis, sont en équilibre entre elles. Des différentes espèces récoltées dans les différents biotopes, se retrouvent des omniprésentes dans les trois zones d’étude dont (Tapinoma nigerrimum, Cataglyphis bicolor, Cataglyphis bombycina, Tetramorium biskrensis, Pheidole palludila, Messor foreli, Messor 199 arenarius). Certaines sont spécifiques dont Strumigenis membranifera pour la zone de Ouargla, Messor Messor aegyptiacus tunetinus pour la zone d’El-Oued et Cataglyphis albicans pour la zone de Djamâa.
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    Diversité faunistique de la forêt d'Aït Aggouacha (station d'El Misser)
    (2010-04-18) AMROUCHE, Lylia
    L’étude menée dans la forêt d’Ait Aggouacha (station d’El Misser) est une contribution à la connaissance de la faune de cette région forestière. Les trois types de piégeage appliqués à la faune du milieu, ont permis de capturer 623 espèces d’invertébrées et vertébrés, réparties entre 11 classes, 37 ordres et 148 familles. Les Insecta sont majoritaires, surtout les Hymenoptera et les Diptera. Les familles les plus fréquentes sont les Formicidae représentés par Crematogaster sp. 4 et les Tetramorium biskrensis. Concernant les oiseaux, trois techniques sont utilisées ; la technique des échantillonnages fréquentiels progressif, la technique des indices ponctuels d’abondance et la technique de quadrat, 50 espèces aviennes sont recensées appartenant à 10 ordres et 25 familles avec une forte fréquence de Columba palumbus et Fringilla coelebs. Quant aux Mammifères, 11 espèces sont inventoriées, réparties entre 5 ordres et 9 familles Avec la dominance des Carnivora avec 4 espèces. Par ailleurs, les Reptiles sont présents avec 2 espèces et les Amphibiens avec une espèce. L’analyse de contenus stomacaux de la Musaraigne musette a permis de recenser 31 espèces avec un nombre de 58 individus réparties en 12 ordres, dont le plus représenté est celui des Hymenoptera avec 11 espèces (35,5 % > 2 m ; m = 8,3 %), suivi par celui des Coleoptera avec 6 espèces (19,4 % > 2 m ; m = 8,3 %).
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    Le peuplement entomologique dans la réserve naturelle de Mergueb (M'Sila, Algérie)
    (ENSA, 2010-07-13) HARKAT, Hafsa
    Le but de cette étude est de recenser le peuplement entomologique d’un écosystème steppique de la wilaya de M’Sila :la reserve naturelle de Mergueb .dans ce travail , il ressort que l’entomofaune est représentée par 100 genres d’espèces répartis dans (09) ordres .dont celui des coléoptères qui prédomine avec un taux excédant les (50%) suivi des orthoptères (20%). On considère que le milieu présente une diversité spécifique élevée. Concernant les arthropodes, il mérite des prospections poussées car l’inventaire est loin d’être terminé.
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    Etude préliminaire du régime alimentaire de la loutre d'Europe Lutra lutra (Linné, 1758) dans le barrage de Djorf Torba à Béchar
    (ENSA, 2010-03-09) KHETAR, Yasmina
    Etude préliminaire du régime alimentaire de la loutre Lutra lutra Linné (1758) dans le barrage Djorf Torba à Béchar. Le présent travail est la première étude consacrée à l’écologie trophique d’une population de loutre (Lutra lutra) inféodée à un écosystème saharien : le barrage Djorf Torba (Kenadsa- Béchar). L’analyse du régime alimentaire repose sur l’examen de 136 épreintes collectées dans quatre (04) sites. Cette étude a permis de mettre en évidence la forte dépendance alimentaire vis-à-vis du barbeau (Barbus callensis) suivi de la carpe royale (Cyprinus carpio). L’espèce semble avoir une prédilection pour les poissons de petite taille tout en complétant son menu par d’autres proies (insectes, oiseaux, etc….).
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    Contribution à l'étude bioécologique du capnode des arbres fruitiers, Capnodis tenebrionis L. (Coleoptera : Bupretidae) dans la région de Médéa
    (ENSA, 2010-06-29) LADJALI, Abdelkader
    Le travail consiste en une étude de la bioécologie du capnode, Capnodis tenebrionis (L.), dans un verger du prunier (Prunus domestica) dans la région de Médéa. Il ressort que les orientations est et sud de l’arbre sont les plus recherchées. L’étude de la dynamique des populations a montré que l’évolution mensuelle du capnode atteint son maximum en juin ou en août selon les années d’une part et d’autre part celle ci est tributaire de la température dont l’optimum est de 26°C. L’activité du capnode diminue lorsque les températures sont basses, c'est-à-dire au dessous de 20°C et devient rare en deçà de 15°C. Par ailleurs, l’analyse du sol du verger d’étude a montré que la granulométrie est un facteur non moins important car elle favorise la pullulation du capnode et les sols à dominance de sables grossiers qui contient peu d’argile et de limons sont le milieu de prédilection du ravageur. Pour ce qui est des ennemis naturels il est à signaler la présence de fourmis et d’un Braconidé. Mais le plus intéressant qui offre peut être une alternative à la lutte chimique, est un champignon parasite du genre Entomococcus.
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    Importance des insectes, des oiseaux et des rongeurs dans le régime alimentaire de la Chouette chevêche Athene noctua (Scopoli, 1769) à Mergueb et du hibou moyen duc Asio otus Linné, 1758 près de Staouéli.
    (ENSA, 2010-12-14) MESSAOUDI-BENDJABALLAH, Sabah
    L’étude du régime alimentaire de la Chouette chevêche dans quatre stations a porté sur l’analyse de 142 pelotes de rejection, ainsi que sur les restes au nid. Dans 45 pelotes ramassées près de Staouéli, 870 proies sont déterminées, dominées par les Insecta (A.R. % = 96,7 %) dont Erodius sp. est l’espèce la plus fréquente (A.R. % = 33,5 %). Dans 46 pelotes recueillies dans la station steppique de Benhar, il est à noter la dominance de Messor sp. (A.R. % = 59,1 %) sur 1.068 proies de 1.068. Dans 14 pelotes dans la réserve naturelle de Mergueb en 2002, 180 proies sont trouvées, surtout des Insecta (A.R. % = 69,4 %) dont Hodotermes sp. est la plus abondante (A.R. % = 23,9 %), suivie de Messor sp. (A.R. % = 15 %). Selon la règle de Sturge Rhizotrogus sp. (F.O. % = 8,2 %), Hodotermes sp. (F.O. % = 6,6 %) et Messor sp. (F.O. % = 6,6 %) appartiennent à la classe de constance rare. Meriones shawii (B. % = 42,3 %) possède la biomasse la plus forte. De même en 2003, dans 25 pelotes, Messor sp. est la plus abondante (A.R. % = 18 %). Rhizotrogus sp. (F.O. % = 10 %), Passer sp. (F.O. % = 8 %) et Meriones shawi (F.O. % = 8 %) sont considérées comme rares. Meriones shawii (B. % = 53,3 %), Passer sp. (B. % = 15,6 %) et Gerbillus sp. (B. % = 8,5 %) sont les plus profitables en biomasse. Pour les restes en nids notés à Megueb, l’abondance relative la plus élevée est celle de Rhizotrogus sp. (n. = 59, A.R. % = 30,6 %), l’espèce la plus profitable étant Meriones shawii (B. % = 28,7 %). Le taux moyen de fragmentation des ossements des Rongeurs en 2002 est P.F. % = 47,8 % et en 2003, P.F. % = 67,6 %). Pour les Oiseaux en 2003, P.F. % est de 62,6 %. Pour ce qui est des Hymenoptera en 2002, P.F. % = 23,3 % alors qu’il est de 23,5 % en 2003. Au sein des Coleoptera en 2003, P.F. % = 36,5 %. Pour les 12 pelotes dans la station d’Ouargla, 196 espèces-proies sont recensées avec la dominance de Lepidoptera sp. ind. (ni = 57; A.R. % = 31,8 %). Pour ce qui concerne le régime alimentaire d’Asio otus près de Staouéli, 46 pelotes sont recueillies, soit 21 durant l’année 1999 et 25 en 2001. Le rapport de a/N en 1999 est de 0,43. Par contre a/N est égal à 0,2 en 2001. Les nombres de proies par pelote varient entre 1 et 4 en 1999 (2 ± 1,05 proies) alors qu’en 2001 il se situe entre 1 et 5 (2,76 ± 1,23 proies). L’ensemble des proies d’Asio otus sont composés de 5 catégories en 1999 et 3 catégories en 2001. La catégorie des Aves est la plus abondante en 1999 avec 76,2 % (ni = 32; A.R. %) et 91,3 % en 2001 (ni = 63; A.R. %). Les espèces les plus fortes en biomasse pour ce rapace sont Passer sp. (B. % = 35,4 %) et Sylvia atricapilla (B. % = 33,9 %). Les valeurs de H’ = 2,9 bits en 1999 et H’ = 2,4 bits en 2001 sont élevées. Pour ce qui est des disponibilités trophiques, le piégeage des Invertébrés à l’aide de pots Barber dans la station de Staouéli montre que les espèces les plus fréquentes sont en mars Pimelia sp. (F.C. % = 35,9 %) et Pachychila sp. (F.C. % = 35,9 %). La richesse totale est élevée en juin (S = 24), la diversité est aussi importante en juin (H’ = 3,8 bits). Les résultats du quadrat des orthoptères montrent la présence de 6 espèces, avec l’abondance d’Acrida turrita (n. = 6, A.R. % = 42,1 %), (Sm = 5,4), par ailleurs H’ = 2,5 bits et E = 0,9. Les nombres d’oiseaux recensés dans un quadrat de 10 ha varient entre 48 individus dans le quadrat 7 et 79,5 individus dans le quadrat 2. H’ varient entre 1,4 et 2,8 bits. l’équitabilité E fluctuent entre 0,5 et 0,8. La densité spécifique la plus élevée est signalée pour Serinus serinus (Di =100 c.). Les valeurs du coefficient de conversion se situent entre 0,2 pour Columba palumbus et Parus major et 13,2 pour Serinus serinus. En fonction des proies d’Athene noctua la valeur la plus élevée de l’indice de sélection revient à Tetramorium biskrensis (Is. = 17,2). Par rapport aux espèces-proies du Hibou moyen duc, les valeurs de l’indice de sélection sont compris entre 0,4 et 6. La valeur la plus élevée concerne Crematogaster scutellaris (Is. = 6).
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    Evaluation de l'efficacité des huiles essentielles de quelques plantes contre Meloidogyne incognita (White et Kofoid, 1919) Chitwood 1949 ( Nematoda : Meloidogynidae)
    (ENSA, 2010-02-16) MEZERKET, Amina
    Ce présent travail a porté sur l’effet des huiles essentielles de trois plantes : Origanum glandulosum, Salvia officinalis (Lamiaceae) et Artemesia herba alba (Asteraceae) à l'égard du nématode des racines noueuses Meloidogyne incognita. In vitro, les résultats ont montré que les huiles essentielles réagissent différemment contre ce nématode, le pourcentage de mortalité des larves dépend du temps d’exposition et de la concentration ; il atteint 100% pour Origanum glandulosum et Artemisia herba alba. De même, les résultats obtenus ont révélé que les huiles testées provoquent une inhibition de l’éclosion. In vivo, l’application de l’huile essentielle de Origanum glandulosom est plus efficace avant qu’après plantation sur le développement des nématodes sur tomate. Enfin, cette étude a été par la mise en évidence des métabolites secondaires (screening chimique) présents dans les feuilles des plantes étudiées.
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    Approche méthodologique pour la révision du zonage dans le parc national de Gouraya (W. Béjaia)
    (ENSA, 2010-10-21) MOUSSOUNI, Abdenour
    Le présent travail est une approche scientifiquement fondée pour la révision du zonage du parc national de Gouraya. Il a abouti au développement d’une méthodologie originale reposant sur l’utilisation des systèmes d’information géographique et de la méthode d’analyse multicritère. L’identification des unités homogènes et leur évaluation sur la base de critères pertinents ont permis d’établir une carte de valeur globale de ces unités. Les oiseaux et la végétation se sont montrés comme de bons indicateurs de la qualité biologique des milieux, aussi les critères relatifs à ces deux composantes se sont avérés très pertinent dans le processus de zonage. Par ailleurs, le recours à d’autres critères complémentaires en l’occurrence les critères paysagers, anthropiques, historiques et culturelles s’est avéré d’un intérêt certain étant donnée que ces derniers répondent parfaitement aux objectifs assignés aux aires protégées. Les cartes ainsi réalisées sont des documents destinés à éclairer les décideurs sur l’affectation des unités en classe de zonage et leur permet ainsi de définir les actions d’intervention prioritaire. Notre approche méthodologique a jeté les bases nécessaires pour aborder les questions des critères et méthodologie pour la réalisation du zonage. Elle constitue un système pratique convenable; sa relative simplicité ainsi que sa plasticité d’emploi, la rendent apte à des situations et des contextes écologiques différents, elle s’adapte aussi à plusieurs taxa zoologiques terrestres, ce qui pourrait affiner davantage le processus de zonage.