Département Botanique

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    Les virus associés à la jaunisse nanisante de l’orge (BYD), des genres BYDV et CYDV, chez les céréales à paille en Algérie
    (2001-05-17) BELKAHLA, Hadjira
    La jaunisse nanisante de l’orge est une maladie qui entraîne des pertes considérables chez les céréales. Elle est associée à plusieurs virus de la famille des Luteoviridae (BYDV-PAV, BYDV-MAV, CYDV-RPV, RMV, SGV). Des prélèvements effectués dans plusieurs parcelles de blé dur, blé tendre, orge et avoine en Algérie et en Belgique, ainsi que dans des parcelles de maïs en France (à titre comparatif), ont montré que BYDV-PAV, BYDV-MAV, CYDV-RPV, RMV et SGV sont présents à des fréquences variables mais non négligeables. L’analyse en TAS-ELISA et DAS-ELISA a montré que BYDV-PAV est dominant. En revanche, BYDV-MAV A est absent en Algérie, en Belgique et en France. CYDV-RPV, RMV et SGV sont rares. L’analyse de la population aphidienne prélevée dans les régions céréalières d’Algérie [Alger (Oued Smar, El-Harrach, Blida), Guelma, Constantine, Sidi-Bel-Abbès] en 1997 et 1998 a montré la présence de Rhopalosiphum padi (L.), Sitobion avenae (F.), Sitobion fragariae (Walk.), Rhopalosiphum maidis (Fitch) et Schizaphis graminum (Rondani). Des tests de transmission comparée de BYDV-PAV, BYDV-MAV, CYDV-RPV et RMV par S. fragariae ont montré que seuls BYDV-PAV et BYDV-MAV sont transmissibles par ce puceron. CYDV-RPV et RMV ne le sont pas. S. fragariae est donc un vecteur efficient du genre Luteovirus, mais non du genre Polerovirus. L’efficacité de la transmission des isolats BYDV-PAV CpA et BYDV-PAV CpB par S. fragariae est comparable à celle de R. padi et S. avenae. Les concentrations de BYDV-PAV CpA et BYDV-PAV CpB dans des lots de 10 aptères varient selon le couple virus/aphide : elles sont élevées chez S. avenae et R. padi et plus faibles chez S. fragariae. Les concentrations de BYDV-MAV B chez S. avenae et S. fragariae sont relativement proches, tandis que la différence de concentration du BYDV-MAV A entre ces deux espèces est significative. S. fragariae transmet efficacement BYDV-MAV A, BYDV-MAV B, BYDV-PAV CpA et BYDV-PAV CpB jusqu’au 5ᵉ jour après transfert. Le taux de virus détecté par ELISA dans les lots de 10 aptères diminue plus rapidement dans les combinaisons virus / S. fragariae que dans celles virus / S. avenae ou virus / R. padi. L’estimation (DO ELISA) de la transmission de BYDV-MAV A et BYDV-MAV B par S. fragariae montre que la multiplication de BYDV-MAV B diffère sensiblement de celle de BYDV-MAV A. Les résultats de protection croisée indiquent que BYDV-MAV B, utilisé comme virus prémunisant, inhibe la multiplication de BYDV-MAV A. Une étude épidémiologique menée sur blé tendre (var. HD 1220) en 1998 dans la région de Blida a montré que l'incidence de la jaunisse nanisante de l'orge (BYD) était de 27,23 %. Les tests DAS-ELISA et TAS-ELISA ont révélé une forte prévalence des infections simples : BYDV-PAV : 28 % BYDV-MAV : 25 % CYDV-RPV : 14 % RMV : 13 % Les infections mixtes les plus fréquentes sont les co-infections BYDV-PAV + BYDV-MAV (11,22 %), suivies de BYDV-PAV + CYDV-RPV (3,74 %), BYDV-MAV + CYDV-RPV (1,87 %), et les combinaisons impliquant RMV ou SGV (0,93 % chacune). Les infections triples sont représentées par BYDV-PAV + BYDV-MAV + CYDV-RPV (3,74 %). L’analyse par immunocapture-RT-PCR révèle la présence de BYDV-PAV profil A et de BYDV-PAV profil B. L’étude de la variabilité biologique montre que BYDV-PAV CpA est plus agressif que BYDV-PAV CpB sur orge (cv. Plaisant). Sur avoine (cv. Coast Black), RMV induit des symptômes typiques de BYD.
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    L'écosystème côtier en Algérie: phytosociologie, symphytosoclologie et intérêtpatrimonial des végétations littorales du Secteur algérois
    (2008-12-17) KHELIFI, Houria
    L'étude, consacrée aux phytocœnoses du littoral algérois, est abordée par une approche phytosociologique et symphytosociologique et une analyse de la phytodiversité dans un but conservatoire. Le premier chapitre traite des caractéristiques biophysiques de la zone d'étude, à savoir le climat, la lithologie, la flore et la végétation. Le deuxième chapitre est consacré aux méthodes d'échantillonnage et aux traitements des données. 254 relevés floristico-écologiques comportant 172 espèces et 10 relevés paysagers ou géosigrnarelevés ont été réalisés suivant les méthodes d'échantillonnage sigrnatistes. Les relevés ont été traités successivement par l'analyse factorielle des correspondances (AF.C.), complétée par une classification ascendante hiérarchique ou C.A.H. et par les méthodes phytosociologique et symphytosociologique. Dans le troisième chapitre l'AF.C. globale et les analyses partielles successives ont conduit à l'individualisation de groupements inféodés aux classes des CrithmoLimonietea, Salsolo-Cakiletea, Salicornietea fruticosae, Euphorbio-Ammophiletea, Helianthemetea guttati, Saginetea maritimae et Quercetea ilicis. Le quatrième chapitre traite de la syntaxonomie des phytocœnoses naturelles où 31 phytocœnoses représentées par 18 associations végétales, dont cinq nouvelles, 12 sous-associations et un groupement ont été décrits. L'étude symphytosociologique, présentée dans le cinquième chapitre, révèle trois complexes paysagers : un géosigrnetum des falaises et dalles lapiazées renfermant six associations végétales, un géosigmetum des falaises escarpées du Chenoua avec une association et trois groupements végétaux et un géosigmetum propre aux cordons dunaires renfermant six associations végétales. L'analyse et la conservation de la phytodiversité, présentée dans le chapitre six montre une diversité phytogéographique et une richesse taxonomique élevée. Une liste de 29 espèces, 6 syntaxons des habitats sableux et 8 syntaxons des habitats rocheux considérés comme rares et de haute valeur patrimoniale méritant des mesures conservatoires a été mise en évidence.
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    Recherche de l’effet antagoniste de Trichoderma spp. à l’égard de Fusarium oxysporum f.sp. ciceris (Padwick) Matuo et K. Sato (Foc), agent du flétrissement du pois chiche
    (2009-05-02) Boureghda, Houda
    Le flétrissement fusarien causé par Fusarium oxysporum f.sp.ciceris (Padwick) Matuo & K. Sato (Foc) est considéré comme étant la maladie transmise par le sol, la plus importante sur pois chiche à travers le monde. Le moyen de lutte le plus efficace et économique contre cette maladie est l’utilisation de cultivars résistants. Cependant, cette méthode est limitée par la grande variabilité pathologique du Foc. L’objectif de cette étude est la recherche d’agents antagonistes du Foc. Nous avons ciblé des isolats appartenant au genre Trichoderma. Le genre Trichoderma avait été introduit à l’origine par Persoon en 1794, mais la taxonomie et l’identification de ses espèces est restée incertaine jusqu'à ces dernières années. Les caractéristiques morphologiques sont douées d’une grande plasticité et la taxonomie basée uniquement sur les critères morphologiques chez le genre Trichoderma n’est pas suffisante. Le recours au séquençage de gènes restés hautement conservés chez les champignons, peut lever certaines confusions et clarifier la taxonomie chez les isolats de Trichoderma spp. Ainsi pour certains isolats étudiés, si le séquençage de la région ITS (ITS1, 5.8 et ITS2) laisse encore une certaine ambiguïté, en revanche, le séquençage du gène EF-1α a clarifié l’appartenance de chaque isolat à une espèce donnée. L’amplification de l’ADN par RAPD a mis en évidence d’une part la présence d’une diversité génétique au sein des espèces de Trichoderma spp. utilisées et d’autre part la présence de bandes spécifiques des espèces de T. longibrachiatum et T. atroviride, montrant ainsi que cet outil est utile dans l’identification des Trichoderma spp. L’étude et la comparaison de l’efficacité des isolats appartenants aux espèces antagonistes T. atroviride, T. harzianum et T. longibrachiatum in vitro et in vivo contre le Foc, a montré que in vitro une réduction significative de la croissance et de la sporulation du Foc est obtenue sous l’effet des isolats de Trichoderma spp. par rapport au témoin. Le traitement de la semence par les isolats de Trichoderma spp. avant le semis dans un sol préalablement infesté par le Foc a abouti à une réduction significative de l’indice de maladie par rapport au témoin non traité. L’indice de maladie le plus faible est obtenu avec l’isolat T. atroviride (Ta.3), avec un pourcentage de réduction de 83.92 % de l’indice de maladie par rapport au témoin contre le pathotype de flétrissement. Les isolats les plus efficaces dans la protection des plants de pois chiche contre la maladie sont les trois isolats de l’espèce T. atroviride (Ta.3, Ta.7, et Ta.13) ainsi que l’isolat T. harzianum (Th.16). Parallèlement à la réduction de l’incidence de la maladie, une stimulation de la croissance végétale du pois chiche est observée concernant la hauteur de la tige, le poids frais et le poids sec de la partie aérienne sous l’effet des isolats de Trichoderma spp. utilisés. Les résultats relatifs à l’analyse et l’évaluation de la production de deux enzymes chitinolytique, la glucosaminidase et la chitobiosidase et d’une enzyme glucanolytique, la glucanase chez l’ensemble des 18 isolats de Trichoderma spp. dont l’activité antagoniste a été mise en évidence contre le Foc ont montré que les enzymes chitinolytiques étudiées (glucosaminidase et chitobiosidase) n’ont pas le même mécanisme d’induction, et peuvent êtres induites et inhibées différemment, où le même produit peut induire l’une et inhiber l’autre. Ainsi, la chitobiosidase est inhibée par le saccharose et le glycérol alors que la glucosaminidase est induite. L’existence d’une différence dans le mécanisme d’induction de la même enzyme (glucanase) entre les trois espèces étudiées est également montrée. Le glycérol induit la glucanase chez T. harzianum et l’inhibe chez T. longibrachiatum et T. atroviride. Une variabilité dans la production des enzymes étudiées avait été démontrée au sein des isolats appartenant à la même espèce. La comparaison de l’activité enzymatique des isolats de Trichoderma spp. sur milieu SM + chitine avec l’activité antagoniste in vivo, a montré que une bonne activité enzymatique in vitro n’est pas obligatoirement associée à une bonne activité antagoniste.
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    Étude taxonomique et des propriétés antagonistes des Streptosporangium des sols sahariens
    (INA, 2007-12-02) BOUDJELLA, Hadjira
    L’analyse de 30 échantillons de sols sahariens algériens par des techniques sélectives, a permis d’isoler 73 souches de Streptosporangiaceae à sporanges dont 31 appartiennent au genre Streptosporangium, 37 à Planomonospora et 5 au genre Planobispora. Sur la base d’une étude morphologique, les 31 isolats de Streptosporangium ont été classés dans six groupes morphologiques. Ils ont également fait l’objet d’une étude préliminaire de leurs propriétés antagonistes. Ces deux dernières études ont permis de sélectionner 3 isolats de Streptosporangium pour une étude détaillée de leur taxonomie et de leurs antibiotiques. Ces 3 isolats, désignés Sg3, Sg163 et Sg10 présentent une morphologie différente de celle des espèces de référence de ce genre et des activités antimicrobiennes intéressantes. Les études morphologiques et chimiques ont permis de confirmer l’appartenance des isolats au genre Streptosporangium. La détermination des espèces fut basée sur des critères physiologiques et moléculaires. La comparaison de leurs caractéristiques physiologiques avec celles des espèces valides de Streptosporangium ne nous a pas permis de les identifier. L’analyse de la séquence 16S de l’ADNr de chacun des trois isolats indique des pourcentages de similarité variant entre 96,3 et 98,8 avec les espèces valides de Streptosporangium. Les analyses phylogénétiques indiquent clairement que chacun des trois isolats se distingue l’un de l’autre et des autres espèces de Streptosporangium, suggérant la présence de trois nouvelles espèces. La production d’antibiotiques par les trois isolats est évaluée sur différents milieux de culture, en utilisant Mucor ramannianus, Saccharomyces cerevisiae, Micrococcus luteus et/ou Bacillus subtilis comme microorganismes cibles. Les résultats obtenus ont montré que les trois isolats produisent des activités antifongiques, antibactériennes ou encore antilevuriennes. Cette production est meilleure dans le milieu ISP2. Chacun des 3 isolats sécrète entre 4 et 24 antibiotiques, qui se présentent sous forme de complexes d’antibiotiques chimiquement proches entre eux. Leur localisation par bioautographie révèle 4 zones actives pour chacun des isolats dont l’une est présente dans la phase aqueuse pour Sg3 et Sg163. Les fractions actives ont été ensuite purifiées sur plaques épaisses de gel de silice ou sur colonne de gel de Séphadex LH-20 et par HPLC (colonne C18). Des révélations chimiques et des études spectroscopiques (UV-visible, infrarouge, masse, 1H et 13C RMN) ont été réalisées pour les antibiotiques purs et semipurs. Les spectres UV-visible des molécules étudiées indiquent l’absence de polyènes. Les résultats de ces études indiquent également que nos 3 isolats produisent des antibiotiques appartenant à différents groupes, notamment ceux des angucyclinones, des aminosides et des aromatiques glycosylés. Ces molécules, de par leurs caractéristiques physicochimiques et spectroscopiques, se distinguent nettement de celles décrites dans la littérature. La caractérisation de huit antibiotiques rouges de l’isolat Sg3 montre qu’ils sont très proches entre eux et suggère leur appartenance à un même groupe. La structure de l’antibiotique majoritaire R2.2 a été déterminée. Il s’agit d’une angucyclinone, un groupe d’antibiotiques polykétides aromatiques proche des anthracyclines et des tétracyclines et caractérisé par une structure de 4 cycles aromatiques accolés d’une manière asymétrique. L’antibiotique R2.2 est différent de toutes les angucyclinones décrites dans les ouvrages des produits bioactifs et représente une nouvelle molécule.
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    Etude des populations d’olivier de Laperrine (Olea europaea subsp. laperrinei) du Sahara central algérien (Hoggar et Tassili)
    (INA, 2007-12-03) BAALI-CHERIF, Djamel
    Etude sur les populations d’olivier de Laperrine (Olea europaea subsp. laperrinei Batt. & Trab.) du Sahara central algérien (Hoggar et Tassili) : Aspects biologiques et caractérisation moléculaire L’olivier de Laperrine (Olea europaea subsp. laperrinei) est une Oleaceae endémique des régions montagneuses du Sahara Central vivant en altitude (1400-2800 m) où les précipitations annuelles moyennes sont de 50 à 100 mm. En Algérie, elle est présente dans les massifs du Hoggar, du Mouyedir, du Tefedest et du Tassili n’Ajjer. Les populations de ce taxon relique sont en régression depuis les changements climatiques du Pléistocène. De plus, cette sous-espèce n’a montré aucune trace récente de régénération naturelle, et de ce fait, elle est menacée localement de disparition, ce qui justifie qu’elle doit bénéficier d’urgence d’un programme de préservation. Des études sur plusieurs aspects biologiques (biogéographie, écologie, caractères botaniques, histoanatomie, germination et caractérisation moléculaire par des microsatellites) ont été effectuées sur un nombre d’échantillons relativement exhaustif et couvrant une grande région de notre Sahara central (Hoggar et Tassili) pour mieux connaître ce taxon en vue de le multiplier à grande échelle. Nos résultats confirment que les oliviers du Sud et du Nord de l’Algérie sont phénotypiquement et génétiquement différenciés, bien qu’ils soient probablement sexuellement compatibles. Sur la base de ces résultats, l’olivier de Laperrine doit être considéré comme une sous espèce du complexe O. europaea. Les effectifs de ce taxon dans le sud algérien dépassent quelques centaines de pieds, voire quelques milliers. Grâce à son mode de reproduction asexuée actuel (croissance clonale), ce taxon appartenant à de petites populations, peut maintenir une relativement grande diversité génétique depuis des millénaires et lui évitant une érosion génétique qui aurait eu lieu lors des générations de reproduction sexuée. Devant l’extrême sécheresse prolongée de l’environnement local et le broutement par les animaux, l’olivier de Laperrineadopte une autre stratégie de survie en se rabougrissant sous forme de buissons. Les essais de multiplication par semis donnent des résultats satisfaisants. Cependant, il est encore nécessaire de déterminer si ce mode de multiplication favorise une régression de la diversité génétique due au faible nombre d’individus capables de se reproduire dans les populations. Le bouturage pourrait donc être un moyen alternatif de multiplier le taxon à grande échelle, car de plus, il préserve les qualités génétiques d’adaptation au milieu local.Il est donc possible de réhabiliter l’olivier de Laperrine dans son milieu naturel en le multipliant à grande échelle. Pour cela, il sera nécessaire d’établir des programmes de sauvegarde soutenus par suffisamment de moyens matériels (pépinières, vergers de culture et de comportement…).
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    Etude de différents milieu de culture, de substances de croissances et de salinité sur la morphogenèse de l’Atriplex halimus
    (INA, 2003-10-01) BENREBIHA, FATIMA ZOHRA
    Les Atriplex de part leur pérenité et leur résistance aux contrainte du milieu notamment à la salinité et à la sécheresse peuvent constituer dans les régions aride et semi-aride un moyen de mise en valeur et lutte contre la désertification. La diminution des stocks de semences dans le sol par divers facteur, notamment les aléas climatiques et l’inhibition de la germination des graines rendent la propagation par semis de cette espèce à la fois faible et aléatoire. L’expérimentation a porté sur la recherche d’un milieu de culture adéquat pour une meilleure micropropagation. L’effet des hormones de croissance (Auxines, cytokinines et 2-4D) et de la salinité ont également été testés Les résultats obtenus ont montré que le milieu GAMBORG, favorise l’induction à la callogenèse et le milieu MURASHIG et SKOOG, favorise la production foliaire, la longueur de tige et de la racine principales. L’aptitude des différents types d’explants à la callogenèse et la formation de cals embryogènes varie en fonction des concentrations en auxines et cytokinine combiné et également en fonction du types d’auxine et cytokinine utilisé, les meilleures combinaisons qui ont permis aux différents explants d’exprimer leur pouvoir callogène sont l’AIA- Kinetine et 2,4-D-Kinetine pour le milieu GAMBORG et 2,4-D-Kinetine pour le milieu MURASHIGE et SKOOG. L’étude des diverses concentration ne sel sur la croissance des plantules in-vitro et in-vivo, ont révélé que la concentration 5g/l de NaCl stimule la croissance des différents paramètres étudiés ( Nombre de paire de feuilles, longueur de la tige et de la racine principale), mais à partir de 20g /l de NaCl la croissance diminue considérablement. La teneur en proline augmente progressivement en fonction de la concentration en NaCl et varie selon des organes la plus grande concentration est obtenu a 40g/l.
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    Etude des pathovars de pseudomonas syringae epiphytes et pathogène du Poirier et du pommier
    (INA, 2001-11-19) KERKOUD, Mohamed
    Les bactéries de l’espèce Pseudomonas syringae sont impliquées dans des maladies de nombreuses plantes cultivées, par exemple le dessèchement bactérien fréquemment observé dans les principales zones de production de poires. Bien que n’entraînant qu’exceptionnellement la mort de son hôte, cette bactérie, de type nécrogène, est néanmoins responsable de nombreuses lésions nécrotiques sur bourgeons, fleurs, feuilles et fruits. Le pathovar syringae de cette espèce apparaît comme une composante permanente de la microflore épiphyte, qui peut atteindre des niveaux de population élevés et exprimer son pouvoir pathogène sous certaines conditions (sensibilité des plantes, conditions climatiques). Pour déterminer le rôle éventuel de P. s. pv. syringae (PSS) dans certains dégâts atypiques observés en verger ces dernières années, les populations bactériennes épiphytes d’arbres de vergers sains et de vergers ayant montré des dégâts importants ont été étudiées. Des variations quantitatives des populations épiphytes de PSS ont été observées au cours de l’étude, toutefois les niveaux de populations sont restés faibles et comparables dans les deux situations. La caractérisation phénotypique, pathologique et sérologique des isolats de Pseudomonas fluorescents collectés à partir de la microflore montre l’existence d’une variabilité qualitative forte de cette population et une présence limitée des pathovars de P. syringae. PSS est souvent présent sur Poirier, mais ne semble pas associé aux dégâts signalés malgré la présence d’isolats potentiellement pathogènes. L’étude étendue à la microflore du Pommier a permis de déceler des isolats particuliers de P. syringae appartenant au pathovar papulans (PSP). Cette bactérie est connue comme responsable de la tache vésiculaire ou papule (blister spot) de la pomme, maladie qui affecte particulièrement les pommes du cultivar Mutsu, dans la région Est des Etats Unis d’Amérique, au Canada et en Italie. En France cette maladie n’a jamais été décelée. La caractérisation phénotypique, sérologique et moléculaire (BOX-PCR, ERIC-PCR et REP-PCR) de ces isolats a montré une grande similitude avec les souches de PSP isolées de taches vésiculaires de pommes originaires des Etats Unis d’Amérique, du Canada et d’Italie. De plus, des symptômes identiques ont été obtenus avec nos isolats, et avec les souches de PSP, après inoculation de fruits immatures du cultivar Fuji, et après infiltration de jeunes feuilles des cultivars Fuji, Mutsu, Gala et Golden Delicious. Les isolats réobtenus à partir du symptôme caractéristique de papule développé sur pommes et sur feuilles au laboratoire ont satisfait au postulat de Koch. Nous avons également développé un outil de diagnostic basé sur la méthode PCR, par l’identification de séquences nucléotidiques spécifiques en comparant les séquences des gènes hrp de PSP et de différents pathovars de P. syringae. La sonde identifie uniquement nos isolats et les souches de PSP. Ainsi, de nouveaux critères d’identification ont été définis dans notre étude. A la suite de nos travaux il a été possible de confirmer que des symptômes observés en Allemagne sur la variété Delbarestivale sont bien dus à PSP.