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Item Les virus associés à la jaunisse nanisante de l’orge (BYD), des genres BYDV et CYDV, chez les céréales à paille en Algérie(2001-05-17) BELKAHLA, HadjiraLa jaunisse nanisante de l’orge est une maladie qui entraîne des pertes considérables chez les céréales. Elle est associée à plusieurs virus de la famille des Luteoviridae (BYDV-PAV, BYDV-MAV, CYDV-RPV, RMV, SGV). Des prélèvements effectués dans plusieurs parcelles de blé dur, blé tendre, orge et avoine en Algérie et en Belgique, ainsi que dans des parcelles de maïs en France (à titre comparatif), ont montré que BYDV-PAV, BYDV-MAV, CYDV-RPV, RMV et SGV sont présents à des fréquences variables mais non négligeables. L’analyse en TAS-ELISA et DAS-ELISA a montré que BYDV-PAV est dominant. En revanche, BYDV-MAV A est absent en Algérie, en Belgique et en France. CYDV-RPV, RMV et SGV sont rares. L’analyse de la population aphidienne prélevée dans les régions céréalières d’Algérie [Alger (Oued Smar, El-Harrach, Blida), Guelma, Constantine, Sidi-Bel-Abbès] en 1997 et 1998 a montré la présence de Rhopalosiphum padi (L.), Sitobion avenae (F.), Sitobion fragariae (Walk.), Rhopalosiphum maidis (Fitch) et Schizaphis graminum (Rondani). Des tests de transmission comparée de BYDV-PAV, BYDV-MAV, CYDV-RPV et RMV par S. fragariae ont montré que seuls BYDV-PAV et BYDV-MAV sont transmissibles par ce puceron. CYDV-RPV et RMV ne le sont pas. S. fragariae est donc un vecteur efficient du genre Luteovirus, mais non du genre Polerovirus. L’efficacité de la transmission des isolats BYDV-PAV CpA et BYDV-PAV CpB par S. fragariae est comparable à celle de R. padi et S. avenae. Les concentrations de BYDV-PAV CpA et BYDV-PAV CpB dans des lots de 10 aptères varient selon le couple virus/aphide : elles sont élevées chez S. avenae et R. padi et plus faibles chez S. fragariae. Les concentrations de BYDV-MAV B chez S. avenae et S. fragariae sont relativement proches, tandis que la différence de concentration du BYDV-MAV A entre ces deux espèces est significative. S. fragariae transmet efficacement BYDV-MAV A, BYDV-MAV B, BYDV-PAV CpA et BYDV-PAV CpB jusqu’au 5ᵉ jour après transfert. Le taux de virus détecté par ELISA dans les lots de 10 aptères diminue plus rapidement dans les combinaisons virus / S. fragariae que dans celles virus / S. avenae ou virus / R. padi. L’estimation (DO ELISA) de la transmission de BYDV-MAV A et BYDV-MAV B par S. fragariae montre que la multiplication de BYDV-MAV B diffère sensiblement de celle de BYDV-MAV A. Les résultats de protection croisée indiquent que BYDV-MAV B, utilisé comme virus prémunisant, inhibe la multiplication de BYDV-MAV A. Une étude épidémiologique menée sur blé tendre (var. HD 1220) en 1998 dans la région de Blida a montré que l'incidence de la jaunisse nanisante de l'orge (BYD) était de 27,23 %. Les tests DAS-ELISA et TAS-ELISA ont révélé une forte prévalence des infections simples : BYDV-PAV : 28 % BYDV-MAV : 25 % CYDV-RPV : 14 % RMV : 13 % Les infections mixtes les plus fréquentes sont les co-infections BYDV-PAV + BYDV-MAV (11,22 %), suivies de BYDV-PAV + CYDV-RPV (3,74 %), BYDV-MAV + CYDV-RPV (1,87 %), et les combinaisons impliquant RMV ou SGV (0,93 % chacune). Les infections triples sont représentées par BYDV-PAV + BYDV-MAV + CYDV-RPV (3,74 %). L’analyse par immunocapture-RT-PCR révèle la présence de BYDV-PAV profil A et de BYDV-PAV profil B. L’étude de la variabilité biologique montre que BYDV-PAV CpA est plus agressif que BYDV-PAV CpB sur orge (cv. Plaisant). Sur avoine (cv. Coast Black), RMV induit des symptômes typiques de BYD.Item Étude des relations : Globodera rostochiensis Wollenweber : pomme de terre et Recherche de méthodes alternatives à l’égard de ce bioagresseur(2024-10-17) BERRAHIA, SafiaLes nématodes à kystes du genre Globodera représente une menace très sévère sur pomme de terre en Algérie et dans le monde, notamment par son classement d’organisme de quarantaine. La présente étude vise à déterminer la durée du cycle biologique de G. rostochiensis dans les conditions naturelles pendant deux saisons agricoles et à étudier l'effet de différentes densités de population initiales du nématode sur la croissance et le rendement de la pomme de terre. Ce travail a été complété par la recherche des méthodes alternatives par l’évaluation de l’activité nématicide des extraits aqueux de deux Brassicacées ; Nasturtium officinale et Raphanus sativus ; sur la mortalité des larves (J2) et l’éclosion des œufs de G. rostochiensis, et d’autre part par la détermination de l’effet nématicide des engrais verts de ces deux plantes in vivo. Enfin, l’effet de trois types de composts sur le développement des populations de ce nématode a été étudié. L’analyse des résultats a révélé que le cycle biologique de G. rostochiensis durait 66 et 73 jours avec 620 DJ6.2 et 699 DJ6.2 pour les deux variétés spunta et kondor, respectivement au printemps. Cependant, la durée du cycle de ce nématode était de 59 jours à 402 DJ6.2 pour la variété spunta et 66 jours à 459 DJ6.2 pour la variété kondor en hiver. De plus, l’effet de différentes densités a monté que la perte de rendement de la pomme de terre varie selon la densité initiale (Pi) de G. rostochiensis dans le sol. Le taux de réduction des rendements a atteint 85 % à la densité initiale la plus élevé (Pi =512 œufs et J2 g-1 de sol) et 16 % pour le Pi le plus faible (1 œuf et J2 g-1 de sol). Les résultats relatifs à l’évaluation de l’activité nématicide des plantes de Brassicacées ont montré que tous les extraits testés contre G. rostochiensis provoquent une mortalité des larves (J2) et inhibent l’éclosion des œufs de ce nématode. Cet effet biocide des extraits aqueux est proportionnel aux doses appliquées et au temps d’exposition. Les taux de mortalité les plus élevés sont enregistrés pour les extraits aqueux de R. sativus avec 63.10% pour l’extrait des feuilles et 90.37% pour celui des racines. Les extrais de N. officinale ont enregistré des pourcentages plus faibles de 48.13 et 58.82% pour les racines et feuilles respectivement. De plus, les taux d’inhibition de l’éclosion des œufs étaient de 53.28 et 65.55% pour les extraits aqueux de feuilles et de racines de R. sativus et de 50.47 et 41.75 % pour les mêmes extraits de N. officinale. Enfin, l’utilisation de R. sativus comme engrais vert in vivo a montré une efficacité élevée avec une réduction des effectifs de 69.64% par rapport à N. officinale (27.43%), et une amélioration de la croissance des plants de pomme de terre et du poids de tubercules de l’ordre de 55.24 et 20.95% et de 44.02 et 13.04 % pour l’engrais vert du R. sativus et du N. officinale à la dose D3 respectivement. Par ailleurs, le screening chimique réalisé par l’UHPLC a mis en évidence les principaux métabolites secondaires des feuilles et des racines des deux plantes testées. R. sativus est caractérisé par sa richesse en glucosinolates par rapport à N. officinale, avec la présence en grandes quantités de glucoraphasatin dans les racines. De plus, la présence de composés phénoliques dans les différentes parties des deux plantes dont principalement les flavonoïdes et les acides phénoliques ont été révélée. Les données relatives à l’évaluation de l’effet des composts ont révélé l’efficacité du compost de fumier de volaille dans la réduction des populations de G. rostochiensis avec un pourcentage de 62.3%, par rapport aux composts de fumier de vache (43.39%) et de débris végétaux (34.86%). Toutefois, les mendements organiques ont montré une augmentation de la croissance des plants de pomme de terre et du poids de tubercules. De ce fait, des études complémentaires et plus approfondies sont nécessaires pour la gestion de ce redoutable bioagresseur.Item L'écosystème côtier en Algérie: phytosociologie, symphytosoclologie et intérêtpatrimonial des végétations littorales du Secteur algérois(2008-12-17) KHELIFI, HouriaL'étude, consacrée aux phytocœnoses du littoral algérois, est abordée par une approche phytosociologique et symphytosociologique et une analyse de la phytodiversité dans un but conservatoire. Le premier chapitre traite des caractéristiques biophysiques de la zone d'étude, à savoir le climat, la lithologie, la flore et la végétation. Le deuxième chapitre est consacré aux méthodes d'échantillonnage et aux traitements des données. 254 relevés floristico-écologiques comportant 172 espèces et 10 relevés paysagers ou géosigrnarelevés ont été réalisés suivant les méthodes d'échantillonnage sigrnatistes. Les relevés ont été traités successivement par l'analyse factorielle des correspondances (AF.C.), complétée par une classification ascendante hiérarchique ou C.A.H. et par les méthodes phytosociologique et symphytosociologique. Dans le troisième chapitre l'AF.C. globale et les analyses partielles successives ont conduit à l'individualisation de groupements inféodés aux classes des CrithmoLimonietea, Salsolo-Cakiletea, Salicornietea fruticosae, Euphorbio-Ammophiletea, Helianthemetea guttati, Saginetea maritimae et Quercetea ilicis. Le quatrième chapitre traite de la syntaxonomie des phytocœnoses naturelles où 31 phytocœnoses représentées par 18 associations végétales, dont cinq nouvelles, 12 sous-associations et un groupement ont été décrits. L'étude symphytosociologique, présentée dans le cinquième chapitre, révèle trois complexes paysagers : un géosigrnetum des falaises et dalles lapiazées renfermant six associations végétales, un géosigmetum des falaises escarpées du Chenoua avec une association et trois groupements végétaux et un géosigmetum propre aux cordons dunaires renfermant six associations végétales. L'analyse et la conservation de la phytodiversité, présentée dans le chapitre six montre une diversité phytogéographique et une richesse taxonomique élevée. Une liste de 29 espèces, 6 syntaxons des habitats sableux et 8 syntaxons des habitats rocheux considérés comme rares et de haute valeur patrimoniale méritant des mesures conservatoires a été mise en évidence.Item Etude de l’effet de Trichoderma atroviride sur les paramètres biochimiques et physiologiques liés à la résistance de quelques variétés de blé à l’égard de Fusarium culmorum, l’agent causal de la pourriture du collet(2024-09-23) BELHADJ BENYAHIA,FayzaNotre étude vise à évaluer l'impact de Trichoderma atroviride sur différents paramètres liés à la résistance de la plante au pathogène Fusarium culmorum. Les résultats obtenus ont montré une variabilité dans l'efficacité de la protection par l’agent antagoniste Trichoderma selon les variétés de blé testées, où le taux de réduction de la maladie le plus élevée (56%) a été observé chez la variété Waha. De plus, nous avons noté des changements physiologiques spécifiques selon les variétés, avec les variétés Ain Abid et Waha présentant des taux plus élevés de poids frais, poids sec, taux d’émergence et taux de chlorophylle chez les plants coinoculés par rapport à ceux inoculés uniquement par le pathogène. Nous avons étudié l'effet de l’agent antagoniste sur différents paramètres biochimiques liés à la résistance des plantes, tels que les activités des enzymes antioxydantes (peroxydase et catalase), le contenu phénolique et protéique des trois variétés de blé, ainsi que le dosage du peroxyde d'hydrogène (H2O2). Nos résultats ont montré que l'application de T. atroviride a induit des niveaux systémiques plus élevés de ces facteurs. En particulier, la variété Waha qui a enregistré les niveaux d'induction les plus élevés, suivie par la variété Ain Abid, lorsque les plants de blé ont été co-inoculés à la fois par Ta13 et Fusarium culmorum, par rapport à ceux inoculés uniquement par le pathogène. Par ailleurs, les niveaux les plus bas de ces facteurs ont été observés chez la variété Vitron. Nous avons noté une forte accumulation de phénols dans les parties basales des plants de la variété Waha, avec une augmentation allant jusqu'à 1400% chez les plants co-inoculés par rapport à ceux inoculés uniquement par le pathogène. De plus, la variété Waha a montré la plus grande augmentation de l'activité de la peroxydase dans les tissus foliaires, atteignant jusqu'à 282% par rapport au témoin. Le contenu protéique des collets des plants de la variété Waha cotraités avec Ta.13 et F. culmorum a également été augmenté de 66%. Par ailleurs, les plus fortes augmentations de l'activité catalase ont été observées dans les parties basales et les feuilles de la variété Ain Abid co-inoculée avec Ta.13 et F. culmorum, avec des taux d’augmentations respectives de 641% et 788% par rapport aux plants inoculés seulement par le pathogène. Ta13 a réduit le niveau de peroxyde d’hydrogène chez les plants co-inoculés des variétés marquées comme tolérantes.Item Effet de la fertilisation à base de biochar de sciure de boismélanqé au fumier de bovin sur une culture de navet (Brassica rapa L.) conduite en Mitidja(2021-09-29) NOUAR, SamiaCette étude a eu pour objectif d'évaluer l'effet de plusieurs doses de biochar de bois seul et en mélange avec du fumier de bovin chez le navet (Brassica rapa L.) variété « marteau », afin de voir leurs effets positifs ou négatifs sur certains paramètres de croissance à savoir le poids du fruit, le diamètre, la longueur et le poids des feuilles ainsi que leurs effets sur certaines propriétés physico-chimiques de nos sols à savoir la capacité d'échange cationique (CEC), le pH, la densité apparente (DAP) et la matière organique (MO) et aussi les effets sur les concentrations des tissus en certains nutriments ou en éléments chimiques comme l'azote total, le phosphore et le potassium. Le but était surtout de déterminer s'il était envisageable d'introduire le biochar dans les pratiques culturales actuelles dans le cadre d'une perspective de contribution à l'amélioration de la qualité des sols et des rendements des cultures. Le premier essai a était réalisé en plein champs et en pot. sur un sol à texture limoneuse-argileuse où on a utilisé différentes doses de biochar de sciure de bois seul et en mélange avec le fumier de bovin, les traitements sont les suivants: T1 :55, T2 : B5•F, T3 : 1310, T4 :1310'F, T5 : 520, T6: 1320•F, T7 : F et le T8 : Témoin. Le deuxième essai était réalisé en pot sur un sol de texture sableuse avec les doses suivantes; T1 : 2/3 sol + 1/3 biochar ; T2 : 2/3 sol + 1/3 fumier ; T3 : 1/3 sol + 1/3 fumier +1/3 biochar ; T4 : 1/2 sol + 1/2 fumier T5 : 1/2 sol « 112 biochar et T6 : Témoin Les résultats ont montré que l'apport du biochar seul et en mélange a eu un effet alcalinisant sur le sol en augmentant son pH (1 unité) surtout avec les fortes doses, ceci a entrainé une baise importante et accru du rendement par rapport au témoin et au fumier. Selon la bibliographie, cette baisse dans le calibre des fruits de navet était attribuée â la diminution de la concentration en phosphore dans les tissus de ces plants qui elle-même été rapporté é l'effet chaulant de notre biochar. L'application du fumier seul a donné les meilleurs résultats pour la production de navet: la combinaison du biochar à 5t/ha semble être la meilleure et la moins néfaste pour le navet par rapport au témoin et é l'apport du biochar seul. foumissant ainsi un effet synergique et d'amorçage positif avec le fumier pour le premier essai. Pour le deuxième essai, les doses (B2S) et (S353) de biochar seul ont eu un impact très négatif sur les différents paramètres du rendement du navet â savoir le poids frais, la longueur, le diamètre du bulbe (plans chétifs à faible poids) par rapport aux traitements du fumier seul, au mélange biocha•lumier et au témoin. Les meilleures résultats ont été enregistrées chez les traitements avec le fumier seul (S3F3) et (S2B2F2), qui ont montré les meilleures performances vu la teneur importante du fumier en éléments nutritifs. Par ailleurs, les deux essais ont fait ressortir l'effet positif du biochar sur l'amélioration de certaines propriétés physico-chimiques de ces sols comme la matière organique, la capacité d'échange cationique et la densité apparente pour les deux essais. Les résultats des différents travaux obtenus à travers le monde semblent confirmer la complexité des effets des biochars sur les différentes espèces de cultures utilisées et les processus physico-chimiques des sols par leurs spécificités (matière première) et leur processus de production. Car Il est important de noter que ce n'est pas l'apport de carbone en tant que tel qui est important pour la fertilité des sols, mais plutôt la décomposition de la matière organique qui influe sur la vie du sol et les nutriments nécessaires aux agro écosystèmes pour atteindre l'objectif final.Item Etude de la diversité des clones du cultivar Taqerbucht (Phoenix dactylifera L.) et leur comportement à l'égard de Fusarium oxysporum f. sp. albedinis (Hansen et Snyder) Gordon(2024-05-20) Boudeffeur, saïdEn Algérie, le palmier dattier (Phoenix dactylifera L.) est menacé d’une maladie sévère connue sous le nom du “bayoud“ causée par un champignon tellurique nommé Fusarium Oxysporum f.sp albedinis. Pour lutter contre cette maladie, l’utilisation des variétés résistantes demeure le moyen le plus efficace. Les accessions de la variété Taqerbucht à savoir : Tq.Hamra, Tq.Safra,Tq.Beïda et Tq.Kahla, sont connues pour leur résistance naturelle contre cette maladie dévastatrice. Pour mettre en évidence leurs profils génétique et morphologique une caractérisation morphométrique et moléculaire a été mise en œuvre. Pour cela, quatre-vingtquatre caractères phénotypiques et 16 marqueurs moléculaires de type (SSR) ont été utilisés. Les résultats de l'analyse en composantes principales (ACP) et l’Analyse des correspondances multiples ‘ACM’ ont suggéré que les quatre accessions peuvent être classées en deux groupes distincts. Un groupe contient la Tq.kahla alors que l’autre contient les trois autres accessions et les caractéristiques qualitatives de la graine et du fruit ont permis de différencier les 4 accessions. L’analyse des résultats génétiques ont montré qu’uniquement 13 marqueurs ont permis de détecter 31 loci d'allèles avec une moyenne de 2,38 allèles/locus. Sur la base d'analyses phylogénétiques et de comparaisons de séquences, le cultivar Tq.kahla qui dispose de 7 allèles privés semble diverger de l’ensemble des autres accessions. Enfin, les prospections sur terrain ont permis d’établir la carte épidémiologique des foyers bayoudés de la Wilaya d’Adrar et les inoculations artificielles des plantules des différentes accessions se sont avérées fiablesItem Étude de la tavelure de l’olivier causée par Venturia oleaginea (Castagne) Rossman & Crous : Occurrence et caractérisations phénotypique et génotypique.(2024-02-01) KHEDDAM-BENADJAL, NadiaUne enquête a été initiée sur la maladie d’origine fongique (Venturia oleaginea) qui affecte l’olivier, considérée la plus destructive dans toutes les régions oléicoles, occasionnant des pertes de rendement. Le but de cette étude était d’identifier la variabilité phénotypique et la recherche de variations génétique entre les isolats de V. oleaginea de différentes régions oléicoles d’Algérie. Des prospections ont été effectuées dans plusieurs oliveraies durant les campagnes agricoles 2013, 2014 et 2015, ayant permis le recensement de 1163 vergers atteints sur les 1696 prospectés, avec un pourcentage d’infection de l’incidence et de la sévérité variable selon les différentes régions, le génotype de l’olivier et les conditionnes environnementales. Les analyses statistiques basées sur le test de Tukey HSD à P<0,05 montrent des différences très hautement significatives entre les wilayas atteintes. La caractérisation phénotypique n’a pas été évaluée à cause du mycélium très compact et ne produisant pas de conidies dans les conditions in vitro. Dans ce contexte, des techniques moléculaires basées sur la PCR ont été utilisées afin d’identifier la diversité génétique des populations de 40 isolats provenant de différentes régions oléicoles de l’Est, de l’Ouest et du Centre. L’étude des différents profils électrophorétiques a été réalisée par la technique BOXPCR, en utilisant l’amorce Box repair (5’-CTACGGCAAGGCGACGCTGACG-3’) spécifique à l’espèce et une révélation sur gel d’agarose. Les analyses obtenues ont révélé un faible niveau de variation de la population algérienne de V. oleaginea dans les régions de l’Est, plus élevée au Centre et l’Ouest. Les divers isolats formant cinq groupes n’étaient pas similaires par rapport à la gamme d’hôtes diversifiée, la taille moléculaire des fragments et les différentes régions oléicoles testées. Ce travail, une première en Algérie, contribue à améliorer la compréhension de la diversité génétique de ce pathogène.Item Diversité phénotypique et génotypique de Phytophthora infestans (Mont.) de Bary dans différentes étages bioclimatiques d’Algérie et évaluation de la résistance de quelques variétés de pomme de terre(2023-10-19) BENINAL, LyesNotre étude a visé l'évaluation de l'activité antifongique in vitro des extraits aqueux préparés à partir de sept plantes médicinales (Carya illinoinensis, Equisetum arvense, Rosmarinus officines, Pistacia lentiscus, Mendia suaveolens, Punica granatum et Posidonia oceanica) contre les isolats Al et A2 de Phytophthora infestans, agent causal du mildiou de la pomme de terre. Les extraits aqueux bruts (100%) de plantes ont été préparés par décoction et aux concentrations de 70, 50, 30 et 10%, pour les extraits les plus efficaces. Leur potentiel antifongique a été évalué in vitro et in vivo après traitement, en se basant sur l'inhibition de la croissance mycélienne, de la sporulation, de la germination et de la survie des isolats pathogènes de P. infestans. Les extraits aqueux des plantes testés ont montré une efficacité variable. Les taux d'inhibition les plus élevés ont été enregistrés pour l'ensemble des paramètres en utilisant des extraits aqueux préparés d'écorce de P. granatum et de feuilles et de baies de P. lentiscus (88%), à la concentration de 10%. Leur potentiel antifongique a été exprimé par la lyse mycélienne et la digestion du contenu des sporanges ainsi que par l'inhibition de la croissance mycélienne de P. infestans. L'analyse des composés phénoliques des extraits aqueux des plantes testés a révélé une relation étroite entre le contenu des polyphénols totaux et l'activité antifongique observée. Cette étude a clairement démontré que l'écorce de grenade, les feuilles et/ou les baies du pistachier lentisque peuvent être exploités comme sources potentielles de molécules bioactives pour la lutte contre le mildiou de la pomme de terre.Item Etiologie de la maladie du bois strié de la vigne en Algérie(2023-03-15) BACHIR, AdelLa maladie du bois strié de la vigne est l’une des principales maladies affectant la vigne à travers le monde. Une étude étiologique et épidémiologique a été réalisée en vue de déterminer l’agent causal de la maladie du bois strié de la vigne rencontré sur la majorité des vignobles algériens. Une analyse RT-PCRsur 202 échantillons a été réalisée pour déterminer la prédominance du GVA, GVD et le GRSPaV. Les résultats obtenus montrent que les trois virus sont présents dans les vignobles algériens avec des degrés différents. Sur la base des séquences obtenues, une étude phylogénétique a été menée pour le GRSPaV. Les résultats ont montré que les isolats algériens du GRSPaV se regroupent dans quatre groupes phylogénétiques. L’étude de l’inventaire des espèces des cochenilles a permis d’identifier une seule espèce de cochenille farineuse Planococcus ficus. Cette dernière a été rencontré dans tous les vignobles prospectés à l’exception des parcelles de vigne de table récemment cultivée.Item Identification et étude de l'effet antagoniste de Trichoderma spp. de différents sols et écosystèmes en Algérie à l'égard de quelques maladies fongiques(2022-07-14) CHIHAT, SalihaLes champignons constituent la cause de nombreuses maladies des plantes qui entraînent d'importantes pertes de rendement et conduisent à la destruction de cultures. Afin de limiter ces maladies, l'utilisation de souches de Trichoderma spp. a montré ses effets antagonistes contre plusieurs espèces de champignons phytopathogènes et leur capacité à contrôler ces maladies. Une collection de quarante-six souches de Trichoderma spp. ont été isolées du sol dans différents lieux (Nord, Est, Ouest et Sud) et écosystèmes en Algérie. Elles ont été identifiées au niveau de l'espèce par l'analyse des régions 1 et 2 de leurs espaceurs internes transcrits (ITS1 et ITS2) de l'ADNr et d'un fragment du gène du facteur d’élongation de la traduction 1-α (Tef1). Au total, 46 isolats de Trichoderma spp. ont été attribués à T. atroviride (12 souches), T. gamsii (10), T. orientale (1) et 23 au complexe d'espèces de T. harzianum (T. harzianum, T. afroharzianum, T. atrobrunneum et T. guizhouense). Dans la présente étude, nous soulignons que T. gamsii, T. orientale, T. atrobrunneum et T. guizhouense sont signalées pour la première fois en Algérie. La croissance mycélienne des isolats a été évaluée à des températures allant de 10 à 40°C sur des milieux de culture PDA et SNA. En général, le taux de croissance le plus élevé a été enregistré à 25 et 30°C. Cependant, T. orientale a pu croître à 40°C, tandis que les autres espèces ne poussaient pas à cette température. Des tests ont été menés pour évaluer l'effet antagoniste in vitro de tous les isolats contre quatre espèces pathogènes associées à des cultures stratégiques en Algérie : Fusarium culmorum, Botrytis cinerea, Alternaria solani et Rhizoctonia solani sur milieu PDA par confrontation directe et indirecte. Dans la confrontation directe, l'inhibition du taux de croissance se situait entre 37,22 % et 80,95 %, tandis que dans la confrontation indirecte, elle se situait entre 00 % et 88,89 %. L'essai de biocontrôle effectué sur blé a montré que T. atroviride (Ta.09), T. orientale (To.15), T. afroharzianum (T af. 17 et T af. 37) et T. gamsii (T g. 39) ont donné des résultats très prometteurs à l’égard de F. culmorum, le principal agent pathogène associé à la pourriture du collet et la fusariose de l’épi du blé en Algérie. Cette constatation est basée sur la diminution significative de la gravité de la maladie par rapport au témoin (> 82 %). Les données enregistrées ont également montré que T. atroviride (Ta.09) a enregistré le pourcentage le plus élevé de réduction de la maladie (97,28%).
