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Optimisation d’un procédé d’électrocoagulation assisté par un biofloculant pour le traitement des eaux usées
(2026-06-29) HAKRM, Rania Ikram
Cette étude a pour objectif d’optimiser l’efficacité du procédé d’électrocoagulation couplé à l’utilisation d’un biomatériau naturel pour le traitement des eaux usées. Une approche basée sur les plans d’expériences a été mise en œuvre afin d’évaluer l’influence des principaux paramètres opératoires et d’identifier les conditions optimales de fonctionnement. Les résultats obtenus ont révélé que l’association de l’électrocoagulation, de l’alimentation électrique en mode ON/OFF et du biomatériau améliore significativement les performances d’élimination des polluants. Cette stratégie de traitement apparaît ainsi comme une alternative prometteuse, à la fois efficace, économique et respectueuse de l’environnement, pour la valorisation et le traitement des effluents agroalimentaires.
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Couplage d’un procédé d’oxydation avancée optimisé et d’une membrane composite pour l’élimination de la pollution organique dans l’eau
(2026-06-29) BOUCENNA, Hnia Douaa
Ce travail propose un procédé hybride associant des membranes composites biosorbantes à l'oxydation avancée de type Fenton pour le traitement des effluents industriels. Des biomatériaux valorisés, à savoir le charbon actif et la biomasse fongique, ont été incorporés aux membranes afin d'améliorer l'élimination du phénol et du bleu de méthylène. Les conditions opératoires du procédé Fenton ont été optimisées par la méthodologie des plans d'expériences, permettant de définir des paramètres robustes et reproductibles. L'application de ce procédé couplé à un rejet industriel réel a permis une réduction notable de la charge polluante, exprimée en DCO, DBO5, turbidité et phosphates, avec des performances dépassant celles des traitements conventionnels appliqués séparément. Cette approche constitue ainsi une solution durable, économiquement viable et transposable à l'échelle pilote ou industrielle, tout en valorisant des ressources biosourcées locales.
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Caractérisation de bactéries responsables de maladies sur tomate et recherche de stratégies de lutte
(2026-07-09) GUELAI, Aya
Cette étude a eu pour objectif de caractériser les bactéries responsables des maladies de la tomate dans la wilaya d’Aïn Témouchent et d’évaluer différentes stratégies de lutte contre ces agents phytopathogènes. Des prospections sont réalisées dans plusieurs parcelles de tomate présentant des symptômes de bactérioses. Les bactéries isolées à partir des feuilles et des fruits symptomatiques sont purifiées puis caractérisées à l’aide d’observations morphologiques, de tests culturaux et biochimiques, ainsi que par la vérification de leur pouvoir phytopathogène au moyen de la réaction d’hypersensibilité sur tabac et d’inoculations artificielles sur plantules de tomate. Cette démarche a permis d’identifier des isolats appartenant aux genres Pseudomonas, Xanthomonas, Ralstonia, Clavibacter et Pectobacterium. Par ailleurs, une étude comparative de différentes méthodes de lutte est menée in vitro en évaluant l’activité antibactérienne de neuf extraits végétaux, de deux bactéries antagonistes et d’un produit cuprique vis-à-vis de plusieurs isolats phytopathogènes. Les résultats montrent que certains extraits végétaux, notamment Dittrichia viscosa, Rosmarinus officinalis et Mentha rotundifolia, présentent une activité inhibitrice variable selon les isolats testés. Les bactéries antagonistes montrent également un effet inhibiteur, tandis que le produit cuprique se révèle efficace contre plusieurs souches phytopathogènes. Cette étude met en évidence la diversité des bactéries associées aux maladies de la tomate dans la région prospectée et souligne le potentiel de certaines alternatives biologiques et naturelles comme outils complémentaires dans la gestion intégrée des bactérioses de la tomate, afin de réduire le recours aux traitements chimiques.
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Contribution à l’étude de la diversité de la microflore bactérienne pathogène et non pathogène sur blé et trèfle cultivés en association
(2026-07-08) KHEDIMALLAH, Aya
Dans un contexte de transition vers des systèmes agricoles durables, l’association céréale–légumineuse constitue une stratégie agroécologique prometteuse pour améliorer la fertilité des sols, réduire les apports en engrais azotés et favoriser la biodiversité microbienne. Ce travail, réalisé dans le cadre du projet PRIMA BIOACT, visait à caractériser la diversité bactérienne associée au blé dur (Triticum durum Desf.) et au trèfle (Trifolium spp.) cultivés en association, en distinguant les bactéries phytopathogènes des bactéries bénéfiques.Des isolats bactériens ont été obtenus à partir des semences, racines, nodules et tissus symptomatiques. Leur identification présomptive a reposé sur des études morphologiques et biochimiques (Gram, catalase, oxydase, lévane-sucrase, arginine dihydrolase, utilisation du glucose, activité pectinolytique, hypersensibilité sur tabac). Des tests complémentaires ont évalué chez les bactéries nodulaires la fixation de l’azote, la solubilisation du phosphore et du zinc, l’absorption du rouge Congo et la production d’acide indole-3-acétique.Sur 57 isolats caractérisés, plusieurs genres phytopathogènes responsables de maladies du blé et du trèfle ont été identifiés. Parallèlement, des bactéries non pathogènes présentant des propriétés promotrices de croissance (fixation d’azote, solubilisation de phosphore et de zinc) ont été mises en évidence, suggérant un potentiel comme biofertilisants ou agents de biocontrôle.Les tests de pathogénicité ont confirmé la virulence de certains isolats par l’apparition de symptômes caractéristiques et un ré-isolement conforme aux postulats de Koch. L’ADN racinaire a également été extrait avec succès pour de futures analyses moléculaires.Ces résultats révèlent une importante diversité bactérienne dans le système blé–trèfle, incluant des agents pathogènes et des bactéries bénéfiques. Cette étude fournit une base pour le développement de stratégies de gestion intégrée des maladies et la valorisation de microorganismes d’intérêt agronomique dans une perspective d’agriculture durable.
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Etude comparative de la cinétique de fermentation du kombucha élaboré à partir de thé noir et de thé vert : évolution des caractéristiques physicochimiques, phytochimiques et microbiologiques
(2026-09-20) RILI, Feriel; SADDEDINE, Amel
Le kombucha est une boisson fermentée obtenue à partir de thé sucré grâce à l’activité d’un consortium symbiotique de bactéries et de levures (SCOBY). Cette étude avait pour objectif de caractériser et de comparer des kombuchas élaborés à partir de thé vert et de thé noir au cours de 14 jours de fermentation, en évaluant leurs caractéristiques physicochimiques, phytochimiques, biologiques, microbiologiques et sensorielles, ainsi que leur stabilité au cours de la conservation. Le suivi de la fermentation a mis en évidence une consommation progressive des sucres, accompagnée d’une augmentation de l’acidité et d’une production d’éthanol, dont les teneurs sont restées inférieures au seuil réglementaire considéré. Le kombucha au thé noir a présenté une acidification plus marquée en fin de fermentation, tandis que les deux formulations ont montré une évolution des teneurs en polyphénols, flavonoïdes et vitamine C, ainsi que des activités antioxydante et anti-inflammatoire. Sur le plan microbiologique, les deux kombuchas présentaient à J5 des populations de bactéries acétiques, de levures et de bactéries lactiques, sans détection des microorganismes indicateurs ou pathogènes recherchés. L’identification morphologique présomptive des levures a permis de distinguer trois morphotypes compatibles avec Dekkera/Brettanomyces, Zygosaccharomyces et Saccharomyces cerevisiae. Au cours de la conservation, la température a influencé la dynamique des populations microbiennes : la conservation à 4 °C a limité leur évolution, tandis que 25 °C a favorisé leur maintien ou leur développement, notamment celui des levures. Aucun microorganisme indicateur ou pathogène recherché n’a été détecté durant les quatre semaines de conservation. L’évaluation sensorielle a montré une diminution de l’acceptabilité après fermentation par rapport aux thés non fermentés, avec une appréciation plus favorable du kombucha au thé vert que de celui au thé noir. Les analyses multivariées ont principalement différencié les échantillons selon leur état de fermentation, avec une influence secondaire du type de thé. Dans l’ensemble, les résultats montrent que le type de thé influence la dynamique fermentaire et certaines caractéristiques du kombucha, tandis que la température de conservation constitue un facteur important de sa stabilité microbiologique. Ces résultats soulignent l’importance du choix du substrat et de la maîtrise des conditions de fermentation et de conservation pour l’obtention d’un kombucha présentant des caractéristiques physicochimiques, biologiques, microbiologiques et sensorielles maîtrisées.