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Biocénose des haies de cactus (Opuntia ficus- indica) dans la région de Bouira
(2025-11-08) ADJOU, Naima
Le présent travail traite la biocénose des haies de figuier de Barbarie dans trois stations situées dans la région de Bouira pendant l’année 2019. La biodiversité floristique est étudiée grâce à la technique du transect végétal. L’étude de la zoocénose est réalisée en s’appuient sur deux techniques, la première concerne l’utilisation des pots Barber et la deuxième traite du régime alimentaire de la fourmi prédatrice Cataglyphis viatica. La technique des pots enterrés a permis de discerner 146 espèces d’Invertébrés. Ces taxas se répartissent entre 88 familles, 24 ordres, 7 classes et 2 embranchements. Dans la station d’Ain El Azzra, une richesse totale de 78 espèces est identifiée. Les espèces de la famille des Formicidae représentent 72,0 % de l’effectif total estimé à 897 individus. Dans cette station Monomorium salomonis est la plus abondante (A.R. % =16,4 %). Elle est suivie de près par Camponotus barbaricus (A.R. % = 15,2 %), Messor barbarus (A.R. % = 13,5 %) et Pheidole pallidula (A.R. % = 9,6 %). Dans la station d’El Mâsra, 80 espèces sont piégées dans les pots enterrés. Elles sont représentées par 459 individus. La famille des Formicidae représente 42,7 % de l’effectif total, suivie par celle des Entomobryidae (17,9 %). A côté d’une espèce indéterminée de la famille des Entomobryidae (A.R. % = 14,4 %), les plus fortes abondances concernent les espèces sociales notamment Monomorium salomonis (A.R. %= 12,6 %) et Messor barbarus (A.R. % = 11,3 %). Dans la station d’El Barda 90 espèces sont échantillonnées, représentées par un effectif de 653 individus. Dans cette station, les espèces appartenant à la famille des Formicidae représentent 56,5 % de l’effectif total. Les espèces les plus abondantes sont Pheidole pallidula (A.R. % = 21,8 %) et Monomorium salomonis (A.R. % = 18,8 %). Les valeurs de l'indice de diversité de Shannon appliquées aux Invertébrés piégés dans les trois stations varient entre 4,3 et 4,9 bits. Pour ce qui est du régime alimentaire de Cataglyphis viatica, l’analyse des contenus du nid situé près de la haie du figuier de Barbarie dans la station d’El Mâsra révèle une richesse totale de 82 espèces d’Invertébrés. Les Insecta forment la quasi-totalité des proies consommées avec 92,7 % de l’effectif total estimé à 1.415 individus. Une forte dominance de la famille des Formicidae est constatée dans le menu trophique de Cataglyphis viatica (90,2 % de l’effectif total). L’espèce la plus consommée est Messor barbarus (A.R. % = 57,5 %), suivie de loin par Pheidole pallidula (A. R. % = 13,1 %) et par Camponotus sp. (A. R. % = 13 %). L’étude de la bio-écologie et de l’ontogenèse de Sciobia bouvieri (espèce de grillon endémique en Algérie) échantillonné sous la haie de figuier de Barbarie dans la station d’El Mâsra a montré que cette espèce possède un cycle biologique univoltin ralenti par deux diapauses.
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Impacte de la vulnérabilité climatiques sur la ressources hydriques en Algérie cas de bassin versant de la Soummam
(2025-10-30) NESSAH, Abd El Malek; AOUCHICHE, Abderraouf
Ce mémoire analyse, sur la période 1970–2020 (50 ans), la variabilité hydro‑climatique du bassin versant de la Soummam et ses répercussions sur le fonctionnement hydrologique. L’étude s’appuie sur des séries de précipitations issues de plusieurs stations du bassin et sur la caractérisation des épisodes de sécheresse au moyen de l’indice SPI calculé à différentes échelles temporelles. Après contrôle qualité et agrégation, les données sont traitées par des méthodes statistiques (XLSTAT) et des outils hydrologiques (HYDROLAB), puis intégrées en cartographie sous QGIS pour apprécier la distribution spatiale des épisodes secs. Une analyse en composantes principales (ACP) est mobilisée pour synthétiser les variables hydro‑climatiques et dégager les gradients dominants ainsi que les profils de sous‑bassins. La variabilité relative des précipitations, mesurée par le coefficient de variation (CV), met en évidence un gradient marqué entre stations : SIDI AICH (19,3 %), PORTES DE FER (26,6 %), EL ESNAM SH (28,4 %), IGHIL ALI (28,7 %) et un maximum à MCHEDALLAH (53,7 %). L’étude identifie des tendances des précipitations, quantifie la fréquence et l’intensité des épisodes de sécheresse et en discute les effets potentiels sur les régimes d’écoulement. Ces résultats constituent une base solide pour une gestion durable des ressources en eau et un appui à la décision pour la planification et l’adaptation locale.
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Détermination des besoins en eau de la culture de tomate a l’aide de logiciel CROPWAT 8.0 dans la région de Mostaganem
(2025-10-29) Belmadi, Rahil
L’Algérie fait face à une rareté croissante des ressources hydriques, rendant indispensable une gestion rationnelle de l’eau en agriculture. Ce travail a pour objectif de déterminer les besoins en eau de la culture de la tomate (Solanum lycopersicum L.) dans la région de Mostaganem à l’aide du logiciel CROPWAT 8.0, afin d’optimiser la planification de l’irrigation et d’améliorer l’efficience d’utilisation de l’eau. L’étude s’appuie sur des données climatiques, pédologiques et culturales spécifiques à la région, caractérisée par un climat méditerranéen semi-aride. Le calcul de l’évapotranspiration de référence (ET₀) a été réalisé selon la méthode de Penman-Monteith, puis combiné aux coefficients culturaux (Kc) propres à la tomate pour estimer l’évapotranspiration maximale (ETm) et les besoins réels en eau (ETc). Les résultats obtenu BE 622,9mm montrent que les besoins hydriques de la tomate varient selon les stades phénologiques, avec un maximum observé durant la phase de floraison et de fructification. Le logiciel CROPWAT a permis d’élaborer un calendrier d’irrigation précis, tenant compte de la pluie efficace et des caractéristiques du sol. L’analyse met en évidence l’importance de l’adaptation des pratiques d’irrigation aux conditions locales pour une utilisation durable des ressources en eau. Ce travail confirme l’intérêt de l’outil CROPWAT 8.0 comme support de décision pour la gestion raisonnée de l’irrigation dans les régions à déficit hydrique, contribuant ainsi à une agriculture plus efficiente et durable.
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Contribution à l'étude de Colletotrichum sp., agent de l'anthracnose des agrumes : évaluation du pouvoir pathogène sur quelques plantes hôtes et recherche de moyens de lutte chimiques et alternatifs.
(2025-12-18) DJEDDIS, Melissa
L’anthracnose des agrumes, causée par des espèces du genre Colletotrichum, constitue une menace importante pour la qualité, la conservation et la valeur commerciale des fruits. Cette étude in vivo évalue la pathogénicité d’un isolat de Colletotrichum sp. sur trois hôtes (citron, pomme et tomate), ainsi que l’efficacité d’un fongicide (Azoxystrobine + Difénoconazole) et d’une huile essentielle de girofle. Les essais in vivo ont montré une sensibilité variable selon l’hôte : le citron a présenté les lésions les plus rapides et les plus étendues, tandis que la pomme a révélé la progression la plus faible. L’analyse de l’AUDPC confirme ces différences en identifiant trois profils distincts de développement de la maladie. Concernant les moyens de lutte, le fongicide s’est révélé très efficace sur tous les hôtes et dans les deux modalités d’application. À l’inverse, l’huile essentielle n’a exercé qu’un effet antifongique faible, limité au citron, avec un taux d’inhibition inférieur à 30 %. Sur pomme et tomate, l’huile essentielle a provoqué un effet stimulant, caractérisé par une augmentation de la sporulation du pathogène, accompagnée d’un accroissement léger de la sévérité des lésions. Ces résultats confirment que, dans les conditions in vivo testées, le fongicide demeure la méthode la plus efficace, tandis que l’huile essentielle présente une activité faible, dépendante de l’hôte, et peut même stimuler la sporulation fongique.
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Etude de la mycoflore pathogène et saprophyte associée à la semence et aux plants en végétation de trois variétés de blé dur dans la région Nord (Berrouaghia) et Sud (El Menia) de l’Algérie
(2025-10-19) DJEBABRIA, Nedjwa
Le blé est la céréale la plus cultivée au monde, tant en superficie qu’en production. En Algérie, le blé dur (Triticum durum Desf.) constitue la culture céréalière la plus importante, représentant 46 % de la production nationale, cultivé sur environ 1,6 million d’hectares avec une production annuelle moyenne de 1,3 à 3,1 millions de tonnes. Les maladies fongiques constituent une menace majeure pour cette culture, affectant significativement son rendement. Le présent travail a pour objectif d’étudier la mycoflore pathogène et saprophyte associée aux semences de trois variétés de blé dur (Simeto, Vitron, Amar 06) à trois stades : à la récolte, après usinage et après traitement fongicide. Les semences proviennent des régions de Berrouaghia et Menia, et des prospections ont été réalisées dans les régions d’Afroun (Blida) et Hadjout (Tipaza). Les résultats ont révélé des taux élevés de contamination, avec l’identification de dix genres fongiques pathogènes et saprophytes : Alternaria, Fusarium, Penicillium, Cladosporium, Aspergillus, Stemphylium, Epicoccum, Bipolaris, Curvularia et Nigrosporium, présentant des fréquences variables. L’étude a également évalué l’effet du traitement fongicide appliqué sur les semences, notamment son impact sur la pourriture du collet en conditions naturelles. Enfin, un test de pathogénicité a confirmé le pouvoir pathogène de Alternaria spp.