DSpace ENSA

Bienvenue a la plate de forme des archives ouvertes de L'Ecole Nationale Superieure Agronomique

Bibliotheque Centrale

Photo by @inspiredimages
 

Communities in DSpace

Select a community to browse its collections.

Recent Submissions

Thumbnail Image
Item
Diagnostic de la filière bovine lait en région semi aride et aride de l'Est Algérien
(2025-06-16) DEBECHE, El Haouas
L’Algérie est le premier consommateur de lait au Maghreb, avec près de 6 milliards de litres par an. La filière lait en Algérie a subi des mutations profondes depuis l’indépendance en 1962. Plusieurs programmes de développement ont été mis en œuvre pour promouvoir les différents segments de la filière pour qu’elle puisse répondre à une demande croissante en lait et produits laitiers. Notre travail comporte trois parties, La première partie intitulée ; Dynamique de la filière bovine lait en région semi aride de l’Est Algérien donne un aperçu sur la filière et analyse les données qui proviennent d’un réseau de collecte de lait cru de 6 wilayates de l’Est. L’objectif dans cette partie est d’analysé les effets de la politique publique récente, initiée depuis 2008 visant le développement de la filière bovine lait sur la production, la collecte et la transformation du lait produit majoritairement par des exploitations familiales de petite et moyenne dimension, à travers des subventions significatives pour la production, la collecte et la transformation. Les résultats obtenus révèlent un développement significatif de l’amont de l’entreprise depuis 2009, visant à sécuriser ses approvisionnements en lait. La quantité de lait collecté est passée de 5,9 millions litres en 2009 à 58,94 millions en 2015, soit une progression de 998,98%. Le nombre de collecteurs est passé de 12 collecteurs en fin 2009 à 85 en fin 2014 et 76 en 2016, soit une progression de 633,33%. Le nombre d’éleveurs passe de 255 éleveurs en 2009 à 2496 en 2014 ce qui représente une augmentation de 807,45%, suivi d’une chute à 2059 en 2016. Le nombre de vaches laitières a augmenté de 2170 vaches en 2009 à 17620 en 2014, puis une chute à 15874 vaches en 2016. Par contre, à l’échelle exploitation, le rendement moyen par vache et par jour n’a pas subit d’augmentation significative (9,76 L/V/J en 2009 vs 9,55 L/V/J en 2015). Dans la deuxième partie intitulé ; Facteurs de variation de la composition physico - chimique du lait cru produit en région semi aride de l’Est Algérien. On a essayé de déterminer les caractéristiques de lait cru produit dans la région d’étude, et voire les variations de ces caractéristiques d’une zone à l’autre et d’une saison a une autre. L’objectif de cette partie est de déterminer les facteurs de variations des paramètres physico-chimiques de lait cru de vache produit par des éleveurs rattachés à une laiterie privée représentative des grands groupes agroindustriels, située dans une région semi aride. Les éleveurs sont répartis sur six wilayas de l’Est algérien (M’sila, Setif, Constantine, Batna, Bordj Bou Arreridj, Mila). Les analyses de lait sont réalisées sur des échantillons de lait de mélange dans les laboratoires de la laiterie. Les échantillons du lait de vache utilisés pour effectuer les différentes analyses physicochimiques provenaient du lait collecté par le réseau de collecte de la laiterie. Le pH ; la valeur moyenne obtenue de pH du lait analysé est de 6,71±0,06, il varie entre 6,45 et 6,9. Le lait analysé a une acidité moyenne de 16,3°D, elle oscille entre 14 et 20°D, la saison a un effet significatif sur ce paramètre. La valeur moyenne obtenue pour la densité des laits analysés est de 1030,76±1,25. Le taux de matière grasse obtenu se situe entre 2,8 et 4,01% avec une valeur moyenne de 3,35±0,19%. La matière protéique à un taux moyen de 3,17± 0,14%, il varie entre 2,12 et 3,83%. Les résultats présentent des valeurs d’extrait sec total allant de 10,28 à 13,81%, avec une valeur moyenne de 11,78± 0,4%. Dans la troisième partie intitulé ; Importance de certains résidus d’antibiotiques dans le lait de vache en région semi aride de l’Est Algérien. Cas de la wilaya de M’sila. Cette étude a été réalisée dans le but d’évaluer la présence des résidus d’antibiotiques dans le lait cru de vaches collecté par le circuit de ramassage d’une laiterie représentative des transformateurs de lait produit localement. Dix mille échantillons de lait cru issus des tanks de livraison ont été analysés durant la période comprise entre janvier et juillet 2017. Les échantillons ont été analysés à l’aide d’un kit de détection rapide de résidus d’antibiotiques dans le lait. La quantité de lait contenant des résidus d’antibiotique représente 3,25 % de la quantité globale livrée. Cette proportion varie selon le mois: la plus élevée (p <0,05) était en hiver, durant le mois de janvier, qui représente 8,67 % du total, et la plus basse était celle du mois de juin avec 0,31 %. La contamination par les antibiotiques était variable aussi selon la région : la proportion la plus élevée concernait la région de Boussaâda (p <0,05), 4,19 %, caractérisée par un élevage spécialisé et intensif. L’objectif de cette étude était de sensibiliser les vétérinaires praticiens sur les risques pour les consommateurs des résidus pour qu’ils respectent les délais d’attente recommandés tout en préconisant l’usage d’antibiotique à faible délai d’attente et la sélection d’animaux plus résistants aux mammites.
Thumbnail Image
Item
Caracterisation des ressources genetiques de l’olivier (olea europaea l.) a l’aide des descripteurs morphologiques, des marqueurs biochimiques et moleculaires ssr (simple sequence repeats)
(2025-05-05) MOUSSI, Sonia
L'olivier (Olea europaea L.) occupe une place d'importance capitale dans l'agriculture algérienne. L'identification précise des espèces d'Olea revêt une importance cruciale tant pour la préservation de celles-ci que pour l'exploitation judicieuse de ce genre économiquement significatif. Ce travail de recherche est consacré à la caractérisation morphologique, biochimique et moléculaire de plusieurs cultivars d’olivier provenant de la collection nationale de Sidi-Aich à Thakerietz, Bejaia, ITAFV qui abrite pas moins de 36 variétés locales algériennes. Ces variétés locales présentent un intérêt considérable et méritent d'être explorées dans le cadre des programmes de sélection et d'amélioration, d'où l'importance de leur caractérisation et conservation. Des études biochimiques et des propriétés fonctionnelles ont été étudiées, à savoir la caractérisation morpho-biométrique et agronomique à travers l’étude de leur comportement sur la base des 18 traits quantitatifs. Et en dernier lieu, l’aspect moléculaire a aussi été évalué par l’utilisation de l’ensemble de onze marqueurs microsatellites (SSR) pour l’identification moléculaire. Les résultats de l'analyse biochimique indiquent que les huiles d'olive algériennes présentent une variabilité biochimique significative tout en conservant des caractéristiques fonctionnelles acceptables, ce qui les classe comme une source nutritive de qualité. De plus, il est à noter que les six variétés Boughenfous, Abani, Aghenfas, et Tefah, Sigoise, et Aberkane se distinguent par leur teneur élevée en acide oléique, les rendant ainsi particulièrement nutritives. Cependant, il y a un effet très hautement significatif entre les cultivars étudiés pour les paramètres biochimiques étudiés avec un coefficient de variation très élevé. Sur le plan morphologique, les variétés appartenant aux groupes G4, G5 et G6 de l'analyse CHA se distinguent particulièrement et sont considérées comme les plus prometteuses du point de vue agronomique et industriel. Ces groupes présentent des caractéristiques de fruit qui semblent être plus élevées, offrant ainsi des opportunités intéressantes pour des applications commerciales et agricoles plus performantes. D’autre part, l’analyse moléculaire, à travers le dendrogramme basé sur la méthode UPGMA, a révélé le regroupement des cultivars algériens en fonction de leur utilisation et de leur origine de distribution. Les résultats fournissent des informations utiles pour une enquête sur le germoplasme autochtone et peuvent être utilisés pour la construction d'une base de données unique comprenant toutes les variétés d'oliviers algériennes.
Thumbnail Image
Item
Etude de la diversité génétique et évaluation de l’effet du milieu sur le comportement agronomique du pois chiche (cicer arietinum l.) en algérie
(2026-04-30) ZINE, Fatiha
Le pois chiche (Cicer arietinum L.) constitue une culture stratégique dans les zones méditerranéennes semi-arides, où la variabilité climatique limite fortement l’expression du potentiel génétique. Cette étude visait à analyser la variabilité agro-morphologique, le potentiel productif, ainsi que la stabilité et l’adaptabilité des génotypes en conditions semi-arides en Algérie, au moyen d’une approche expérimentale intégrée. Dans un premier axe, dix-huit génotypes ont été évalués dans la région de Tadjena (wilaya de Chlef) afin d’estimer l’ampleur de la variabilité génétique et les paramètres d’amélioration. L’analyse de variance a révélé des différences hautement significatives (p ≤ 0,001) pour l’ensemble des caractères étudiés, notamment le rendement en grains, le nombre de gousses par plante, le poids des graines, la hauteur de la plante et la distance à la première gousse. Les coefficients de variation génotypique et phénotypique ont mis en évidence une grande diversité, notamment pour les composantes du rendement. Les valeurs d’héritabilité étaient modérées à élevées (70 % pour la hauteur de plante et 66 % pour le rendement), ce qui indique une forte contribution génétique.. Les analyses multivariées (classification hiérarchique et ACP) ont permis d’identifier des groupes distincts, dont un cluster performant atteignant 2,89 t/ha. Dans un second axe, l’interaction génotype × environnement (G×E) a été étudiée par l’évaluation de dix génotypes dans des environnements semi-arides contrastés. L’analyse combinée a mis en évidence des effets significatifs du génotype, de l’environnement et de leur interaction sur le rendement et les caractères morphologiques liés au port de la plante. L’environnement expliquait environ 26 % de la variance totale du rendement, contre 16 % pour l’interaction G×E. Les modèles AMMI et GGE biplot ont permis de caractériser les profils d’adaptation. Certains génotypes ont combiné un rendement élevé et une stabilité relative, ce qui témoigne d’une large adaptation, tandis que d’autres ont montré une adaptation spécifique. Les caractères morphologiques se sont révélés plus stables que le rendement. L’indice WAAS a confirmé le classement des génotypes selon leur stabilité globale. Les résultats soulignent l’importance d’intégrer la performance, la stabilité et l’adaptabilité dans les programmes d’amélioration variétale en zones semi-arides.
Thumbnail Image
Item
Gouvernance territoriale en zone de montagne : Cas du massif des Bibans dans la wilaya de Béjaïa, Commune d’Ighil Ali
(2026-02-19) CHOUAKI, Salah
Cette thèse porte sur la gouvernance territoriale en milieu montagnard en Algérie, à travers une étude approfondie du massif des Bibans dans la wilaya de Béjaïa, Commune d’Ighil Ali. L’objectif central est de comprendre dans quelle mesure les dispositifs institutionnels, les pratiques participatives et les ressources locales peuvent contribuer à un développement durable adapté aux spécificités des zones de montagne. En s’inscrivant dans un contexte marqué par une centralisation historique de l’Etat, la recherche interroge la capacité des collectivités locales à participer activement à la gestion de leur territoire, alors même qu’elles sont confrontées à de multiples vulnérabilités : isolement géographique, pauvreté, pression environnementale, faible accès aux infrastructures et aux services de base. La thèse adopte une approche méthodologique fondée sur le cadre des Moyens d’Existence Durable (MED), combinée à des outils participatifs (entretiens, cartes, diagnostics de genre, transects historiques, focus groups, MARP) et à une analyse multi-niveaux. Elle repose sur une enquête de terrain menée dans quatre villages représentatifs du massif : Kalâa, Tazla, Tiniri et Bélayel. Cette approche permet de dresser un diagnostic précis des contextes de vulnérabilité et de mettre en évidence les stratégies de résilience développées localement. Les résultats montrent que la gouvernance territoriale en Algérie reste largement théorique et peu opérationnelle, particulièrement dans les régions montagneuses. Malgré les réformes annoncées et les dispositifs tels que la Politique du Renouveau Rural (PRR) ou les Projets de Proximité de Développement Rural Intégré (PPDRI), les collectivités locales peinent à jouer un rôle actif, faute de compétences transférées, de moyens financiers suffisants et d’un cadre institutionnel clair. La participation locale, bien que présente dans les discours, reste faible et souvent instrumentalisée. Le capital social des communautés, solidarité, réseaux d’entraide, savoirs locaux, n’est pas suffisamment mobilisé comme levier de développement, alors qu’il pourrait compenser certaines faiblesses structurelles. La recherche souligne que la durabilité des politiques publiques repose sur une meilleure articulation entre les échelles de gouvernance, sur une reconnaissance des ressources territoriales (naturelles, sociales, culturelles) et sur l’institutionnalisation de mécanismes de concertation et de médiation. Elle recommande un renforcement effectif de la décentralisation, une formation ciblée des acteurs locaux, l’intégration du capital social dans les outils de planification, et la promotion de stratégies économiques adaptées (diversification, produits de terroir, tourisme durable). Inspirée par les travaux de chercheurs, la thèse plaide pour une gouvernance polycentrique, résiliente et centrée sur les dynamiques locales. Un changement de paradigme est nécessaire pour que la gouvernance territoriale devienne un levier réel de développement durable dans les zones de montagne : un paradigme fondé sur la participation, l’autonomie locale, la valorisation des savoirs endogènes et la justice territoriale.
Thumbnail Image
Item
Entomologie agricole; insects ravageurs, auxiliaires et enjeux de protection des cultures
(2026) CHEBLI, Abderrahmane
Ce travail porte sur l’analyse de deux insectes ravageurs majeurs affectant les cultures maraîchères en Algérie, à savoir Tuta absoluta (mineuse de la tomate) et Phthorimaea operculella (teigne de la pomme de terre). Ces Lépidoptères de la famille des Gelechiidae présentent un cycle biologique rapide, une forte capacité de reproduction et un comportement larvaire endophyte qui les rend difficiles à contrôler. L’étude met en évidence leurs caractéristiques morphologiques, leur cycle de développement ainsi que les dégâts importants qu’ils causent sur les cultures, pouvant entraîner des pertes économiques considérables. Elle aborde également les principales stratégies de lutte intégrée (IPM), combinant des méthodes culturales, biologiques, physiques et chimiques adaptées au contexte agro-climatique algérien, afin de limiter leur impact et assurer une production agricole durable