DSpace ENSA

Bienvenue a la plate de forme des archives ouvertes de L'Ecole Nationale Superieure Agronomique

Bibliotheque Centrale

Photo by @inspiredimages
 

Communities in DSpace

Select a community to browse its collections.

Recent Submissions

Thumbnail Image
Item
Utilisation du modèle EPM et du SIG pour l’estimation de l’érosion hydrique des sols dans le sous bassin d’El Main (Bassin Versant de la Soummam)
(2025-10-07) BENAMEUR, Baghdad
Cette étude évalue l’érosion hydrique dans le sous bassin versant d’El Main, à l’aide du modèle EPM (Erosion Potential Method) intégré aux Systèmes d’Information Géographique (SIG). Le modèle a permis d’estimer quantitativement les pertes en sol en tenant compte de paramètres tels que l’érodibilité des sols, la pente, l’occupation du sol et l’érosion spécifique. Les résultats mettent en évidence une variabilité spatiale de l’érosion, avec des valeurs globalement faibles, bien que certains secteurs localisés présentent des niveaux plus marqués. Les cartes produites constituent un outil d’aide à la décision pour orienter les actions de conservation des sols et de gestion durable des ressources naturelles.
Thumbnail Image
Item
Effet de l’association blé-bersimsur quelques paramètresdu sol
(2025-10-20) GUELFEN, Imed Eddine
Ce travail de recherche s’inscrit dans une perspective agroécologique visant à améliorer ladurabilité des systèmes céréaliers. L’objectif principal est d’évaluer l’impact de l’associationblé–bersim (Trifolium alexandrinum) sur la fertilité des sols au sein de l’ENSAd’El Harrach. L’expérimentation a porté sur des micro-parcelles comparant un système en culture puredeblé à un système en interculture blé–bersim, avec différents niveaux d’apports azotés. Lesanalyses physico-chimiques du sol (N, P, K assimilables, matière organique, pHet calcairetotal) ont été réalisées avant le semis et après la récolte. Les résultats révèlent que le blé seul contribue à l’appauvrissement en azote et enmatièreorganique, alors que l’association blé–bersim favorise l’enrichissement en azote par fixationsymbiotique et la préservation de la matière organique. Le phosphore disponible tendàseréduire davantage en association, tandis que le potassium demeure limitant et peu influencé. Cette étude confirme l’intérêt de l’interculture de blé–bersim comme stratégie agroécologiqueprometteuse pour maintenir la fertilité et améliorer la résilience des sols en contexteméditerranéen.
Thumbnail Image
Item
Effet des inoculants de PGPR sur la résilience de l’orge (Hordeum vulgare L.) en conditions de stress hydrique
(2025-10-20) BOUGHAZI, Hanine
L’orge, culture stratégique à l’échelle mondiale et nationale, est fortement affectée par le stress hydrique, qui constitue l’une des principales contraintes limitant sa production. Afin d’atténuer les effets de ce stress, la présente étude explore l’utilisation de bactéries promotrices de croissance des plantes (PGPR) comme solution biologique visant à renforcer la tolérance de l’orge au déficit hydrique. Quatre souches bactériennes (H1, H3, H9 et H13), sélectionnées pour leurs propriétés bénéfiques, ont été combinées en 11 consortiums (T1 à T11) et testées sous deux régimes hydriques (stressé et non stressé). L’expérimentation a été menée sous serre selon un plan en blocs aléatoires complets, croisant deux facteurs : le régime hydrique et les traitements bactériens. L’exposition à un déficit hydrique a entraîné une réduction significative de nombreux paramètres liés à la croissance et au rendement des plants. Les effets des différentes combinaisons bactériennes se sont révélés variables, et certaines ont permis d’atténuer de manière significative l’impact du stress hydrique sur l’orge. Des améliorations importantes ont été observées sur la biomasse aérienne, la biomasse racinaire, la morphologie de l’épi, le nombre de grains par épi ainsi que sur l’indice de récolte et le rendement. Des interactions interessantes dont été trouvé entre les consortiums bactériens et les niveaux de régime hydrique, soulignant le rôle déterminant de certaines associations microbiennes dans l’adaptation de l’orge à la sécheresse. Ces résultats confirment l’intérêt des PGPR en tant que biostimulants naturels, susceptibles de soutenir la productivité agricole dans un contexte de raréfaction des ressources en eau.
Thumbnail Image
Item
Etude des performances agronomiques de quelques variétés de clémentiniers introduites dans le verger de la pépinière GARDEN
(2025-10-18) GUETTOU, Maroua
Cette étude a été conduite dans la pépinière GARDEN, située dans la commune de Chéraga (wilaya d’Alger), caractérisée par un climat méditerranéen subhumide. L’objectif principal est d’évaluer le comportement agronomique de cinq variétés de clémentinier (Citrus clementina) Orograndé, Nules, Tomatera, Hernandina et Marisol cultivées dans les conditions locales. Le suivi a porté sur plusieurs paramètres morphologiques (circonférence du tronc, hauteur du tronc, hauteur de la couronne, volume de frondaison, longueur des pousses, nombre de feuilles), phénologiques (débourrement, développement des boutons floraux, floraison, nouaison) et agronomiques (calibre des fruits, chute physiologique, rendement).Les résultats ont révélé des différences significatives entre variétés. Orograndé s’est distinguée par une vigueur végétative importante (volume de frondaison > 48 m³) et un rendement élevé atteignant 129,2 kg/arbre, ce qui en fait la variété la plus productive et la mieux équilibrée. Nules a exprimé une forte croissance végétative, traduite par des pousses longues (jusqu’à 20,6 cm) et un nombre élevé de feuilles (16 par rameau), mais associée à une productivité plus faible (rendement moyen 50–76 kg/arbre). Tomatera a montré un profil intermédiaire, combinant une frondaison moyenne (≈ 21 m³) et des rendements variables (33,6 à 95,7 kg/arbre), traduisant un compromis entre croissance et fructification. Marisol a présenté des performances modestes (rendement moyen 34–46 kg/arbre), bien qu’elle ait affiché une stabilité morphologique. Enfin, Hernandina s’est caractérisée par sa phénologie tardive et une production modérée (47–66 kg/arbre), la distinguant statistiquement des autres variétés. L’analyse en composantes principales a confirmé une variabilité intervariétale marquée, mettant en évidence l’importance du choix variétal dans l’adaptation aux conditions locales. Dans le contexte agroécologique de Chéraga, Orograndé apparaît comme la variété la plus prometteuse pour améliorer la durabilité et la compétitivité de la filière agrumicole algérienne.
Thumbnail Image
Item
Characterization and effect of PGPR strains on green bean (Phaseolus vulgaris L.) germination under osmotic and salt stress
(2025-10-30) SAHRAOUI, Ouarda Aya
Les stress abiotiques tels que la sécheresse et la salinité limitent fortement la production des légumineuses, en particulier dans les régions semi-arides comme l’Algérie, où la salinisation des sols et la rareté de l’eau sont de plus en plus préoccupantes. Les rhizobactéries promotrices de croissance des plantes (PGPR) représentent une alternative écologique aux intrants chimiques en améliorant la nutrition et la tolérance des plantes au stress. Cette étude visait (i) à caractériser morphologiquement et biochimiquement trois souches de PGPR (BL52, BL53, BL54) isolées de la rhizosphère, et (ii) à évaluer leurs effets, individuellement et en consortium, sur la germination du haricot commun (Phaseolus vulgaris L.) sous stress osmotique et salin. Toutes les souches se sont révélées être des bactéries Gram négatif, fixatrices d’azote, présentant diverses activités enzymatiques ainsi qu’une capacité de solubilisation du zinc. Elles ont montré des tolérances variables au stress induit par le PEG (0 %, 5 %, 10 %) et le NaCl (0 %, 1 %, 3 %, 5 %, 10 %), avec BL53 et BL54 affichant les meilleures croissances en conditions salines. Cependant, lors des tests de germination, aucune amélioration significative du pourcentage de germination ni du développement racinaire n’a été observée sous stress osmotique, bien que BL53 ait montré un léger maintien du système racinaire. Ces résultats mettent en évidence la diversité fonctionnelle et le potentiel de tolérance au stress des souches étudiées, suggérant leur utilisation prometteuse dans la formulation de biofertilisants. Une évaluation plus approfondie aux stades ultérieurs de croissance ainsi qu’en conditions de serre ou de plein champ est nécessaire pour confirmer leur efficacité dans l’amélioration des performances des cultures en conditions de stress.